Mon beau-frère sicilien

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Numéro 4

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 4
Date de parution originale: Septembre 1985

Date de publication/archivage: 2014-05-24

Auteur: Patrick
Titre: Mon beau-frère sicilien
Rubrique: Souvenirs

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J’ai eu ma première expérience homosexuelle il y a quatre ans. Âgé de seize ans à cette époque, mes parents me chargeaient d’aller porter tous les jours, vers vingt heures, le repas du soir à mon beau-frère, car ma sœur étant à la maternité, il était tout seul chez lui. Or, un soir que j’arrivais avec les victuailles, Gilbert se rasait. Il était entièrement nu. Le voir dans cette tenue, m’a troublé. Car c’est réellement un très beau mâle. Natif de Raguse, en Sicile, il a la peau bronzée, le cheveu noir, une poitrine et un ventre très poilus. C’est un véritable athlète. Je vous avoue que je ne sais absolument pas ce qui m’a pris ce soir-là, mais à brûle-pourpoint, je lui ai dit : «Gilbert, il te pend quelque chose entre les jambes, ça ne te gêne pas d’avoir un truc aussi long ?» Lui m’a répondu : «Viens un peu le toucher, tu verras comme il va devenir raide.» Je n’osais pas le faire, mais Gilbert me répéta : «Patrick, arrive, j’ai envie que tu me branles. J’ai vingt-cinq ans et je n’ai jamais eu affaire à un minet. C’est toi qui vas commencer.» Cela dit, Gilbert s’approcha de moi, me prit la main et me dit « Vas-y.»

Aussitôt je me suis mis à branler mon beau-frère, mais alors il m’entraîna dans sa chambre, s’allongea sur son lit et me dit : «Suce-moi, car j’ai une drôle d’envie de te jouir dans la bouche. Depuis quinze jours que je ne baise pas, j’ai un réel besoin que quelqu’un s’occupe de moi.» Après quelques instants d’hésitation j’ai embouché sa bite. Elle était terriblement longue. Mon beau-frère haletait de plaisir. Au bout d’un bon moment, il me largua tout dans la bouche en me demandant de bien avaler. Ensuite, je voulus rentrer chez moi, mais Gilbert s’y opposa formellement : «Je téléphone à tes parents pour leur dire que nous allons voir un film ensemble.» Mes parents bien sûr, donnèrent leur accord. Aussitôt de retour dans la chambre, Gilbert me dit : «Passons aux choses sérieuses, fais-moi voir ton cul.» Cela, je l’avoue, me faisait peur, mais néanmoins je pris la position. Gilbert me palpa l’anus avec ses doigts. «C’est bon, j’y vais.» La sodomie me provoqua une intense douleur.

Je demandai à mon beau-frère de se retirer. «Pas question, me dit-il, pour la première fois il n’y a rien d’étonnant à ce que tu aies mal, mais ensuite tu trouveras cela bon.» Cela dura un long moment, puis je sentis son sperme couler dans mon cul.

Finalement à trois heures du matin, j’avais été sodomisé à quatre ou cinq reprises. J’étais fatigué et mon anus endolori. Après avoir fait ma toilette, Gilbert m’a embrassé et m’a dit : «À demain Tatou. Demain nous ferons encore l’amour.»

Mon beau-frère m’a fait embaucher, il y a quatre ans de cela, dans l’entreprise où il travaille. Nous sommes dans la même équipe. Toutes les fois qu’il y a des déplacements à faire soit à Bordeaux, soit à Paris, ou même en Libye, nous partons afin d’être tous les deux tranquilles.

Depuis, nous avons de fréquents rapports sexuels. Gilbert m’a trouvé un petit appartement dans le même immeuble que lui. Il aime à me dire fréquemment : «Tu es ma femme, celle qui me fait le plus jouir.» Quant à moi je n’ose pas lui dire que depuis quelque temps j’ai fait la connaissance de Lydia. Car avec son esprit tout sicilien, cela serait mon arrêt de mort.

Patrick, 20 ans