Mon boss en a une grosse

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Numéro 12

Texte d'archive:


Archivé de: H pour H – Numéro 12
Date de parution originale: 1991

Date de publication/archivage: 2018-02-04

Auteur: Mathieu
Titre: Mon boss en a une grosse
Rubrique: Fusils de gros calibre

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Résumé / Intro :

Mathieu se fait casser le cul.


Je m’appelle Mathieu et j’ai vingt-deux ans. Avec mon look “destroy”, ma jolie gueule et mon physique qui les fait tous bander, le style de mec que je ramène dans mon plumard n’a rien du petit rondouillard chauve, en costard de fonctionnaire ! Je bosse depuis un mois dans une grande entreprise d’électronique. Dès la deuxième semaine, je me faisais déjà sauter par un jeune technicien de la boîte. C’est lui qui m’a parlé de la queue du patron : “Tu sais, sa nana, elle est juste avec lui pour les mondanités. Lui, c’est les mecs qu’il préfère. Ça m’étonne qu’il ne te l’ait pas fait comprendre pendant ton premier entretien.”

Le patron n’avait rien pour me faire fantasmer. De taille moyenne, le front dégarni, un gros bide, un visage adipeux avec de petits yeux noirs, la cinquantaine... Pas terrible, quoi ! Ce n’est pas parce que j’ai un joli cul que je dois me faire enfiler par le premier venu. Mais le technicien me parla de la queue du boss : “Si tu voyais l’engin ! Je me suis retrouvé à trois, une fois, avec lui. Il m’a foutu des complexes.” Celui qui me racontait ça avait une jolie queue de 19 centimètres. Pour qu’il ait des complexes, l’autre pine devait être phénoménale.

Le lendemain, j’ai maté entre les cuisses du patron. Sous son pantalon de costard, il devait porter un caleçon assez large car on voyait bien sa pine qui descendait sur la cuisse. Un sacré morceau, effectivement ! J’ai essayé d’imaginer ce type à poil, son gros manche dans ma bouche ou dans mon cul. Mais je ne me suis pas mis à bander, alors qu’avec le technicien, j’avais triqué dès que j’avais su qu’il était homo.

Je bosse à la comptabilité et, chaque fois que le patron entrait dans le bureau, je lorgnais entre ses cuisses. Mais sans résultat. Je ne ressentais aucune émotion entre les miennes. En fin de mois, au moment de la paye, on fait des heures sup’ à la compta. Un soir, je me suis retrouvé tout seul avec le patron. Les secrétaires venaient de partir. J’avais rendez-vous avec un pote et, pour ne pas avoir à passer chez moi, je suis allé prendre une douche dans les vestiaires de la boîte. Je me savonnais les couilles quand la porte s’est ouverte. C’était lui ! Il me détailla des pieds à la tête, tout en retirant sa veste grise. J’ai protesté : “Non ! Une autre fois, peut-être, mais là, je suis très pressé.” Je ne pouvais pas réagir plus sèchement. Après six mois de galère, de petits jobs en petits jobs, j’y tenais à cette place...

J’ai senti ma raie s’enflammer, mon trou du cul mouiller...

Il m’a répondu : “Avec ce que je vais te montrer, je suis sûr que tu vas changer d’avis.” Son caleçon était complètement déformé mais il y avait cette grosse bedaine, juste au-dessus... D’un coup, j’ai vu surgir sa matraque, un sacré engin qui est tout de suite allé se plaquer sur son ventre. “Alors ? Dis-moi si tu en as déjà reçu d’aussi belles dans le trou du cul ?” m’a demandé le boss, en riant des yeux. J’étais fasciné. “Vingt-cinq centimètres, mon lapin ! a-t-il précisé. Dans la pastille, crois-moi, on la sent passer...” Je ne regardais plus que cette bite qui me filait le vertige. J’ai senti ma raie s’enflammer, mon trou du cul mouiller et ma queue s’est retrouvée dans le même état que la sienne, mais c’était une miniature à côté de l’autre morceau...

Du coup, j’ai complètement oublié mon pote. Le patron est venu sous la douche. L’eau coulait encore sur nos têtes quand je me suis agenouillé. J’ai pris le pieu dans une main, les couilles dans l’autre et j’ai pompé le type, tout en le branlant. Il m’encourageait : “Vas-y, ma cochonne ! Tu n’es peut-être pas vraiment doué pour les chiffres, mais je sens qu’avec ta bouche, tu es un artiste.”

Son gland venait buter dans le fond de ma gorge alors que la moitié de sa queue était encore à l’extérieur de ma bouche. Je me suis déchaîné sur ce manche, le suçant en pressant bien mes lèvres dessus. De l’image de mon patron, il ne me restait plus que cette pine que je faisais glisser dans ma bouche, que je ressortais pour bien lécher le gland avant de l’avaler de nouveau. Les jambes légèrement fléchies, le boss me tenait par les deux oreilles et il accompagnait mes mouvements avec ses bras, en disant : “C’est ça... Suce... Suce bien, ma cochonne. T’es une vraie chienne, toi ! Continue et je te défoncerai le trou du cul, tout de suite après.”

En m’inondant, son foutre chaud m’a fait jouir une seconde fois...

Son foutre a explosé dans ma bouche. Il a gueulé : “Avale ! Avale tout. J’aime le travail bien fait.” Sa bite était toujours bien raide. Je me suis relevé et il a voulu me prendre tout de suite. Je me suis tourné, j’ai posé mes mains sur la cloison de la douche, j ’ai écarté mes jambes et je me suis bien cambré vers l’arrière. Il m’a passé sa langue râpeuse, un long moment, dans ma raie. Ses doigts m’ont dilaté. Son gland est venu buter sur ma rondelle. Il m’a pris par la taille et il a donné un premier coup de reins. Le passage de son gland m’a fait décharger sur les carreaux. Il a profité de mon orgasme pour m'empaler jusqu’à la garde, en plusieurs coups de reins. Le plaisir m’a fait oublier la douleur. Le patron s’est presque excusé : “Désolé, mon lapin, mais quand j’encule un mec, j e n’arrive pas à me montrer doux et tendre. C’est plus fort que moi...”

Me tenant bien par les hanches, il m’a défoncé comme jamais. Il se penchait un peu en arrière, à cause de son gros ventre, pour pouvoir me piner avec toute la longueur de son manche. Pour le sentir passer, je le sentais bien ! Le trou du cul me brûlait, mais la douleur décuplait mon plaisir. En déchargeant, le boss s’est mis à crier : “Tiens ! Tiens, salope ! Je te remplis le cul maintenant.” En m’inondant, son foutre chaud m’a fait jouir une seconde fois. J’avais le cul cassé en ressortant de la douche. J’avais du mal à rester assis sur ma bécane et, au lieu d’aller retrouver mon pote, je suis rentré chez moi. Je ne pouvais pas me faire enculer une nouvelle fois après ce que je venais de subir.

J’ai regardé mon trou du cul avec un miroir entre mes cuisses. Dans un sale état, le pauvre... Depuis, je ne peux plus me passer de la queue de mon gros patron. Et elle me fait tant jouir, que finalement, je le trouve presque beau, ce mec...

Mathieu, 22 ans. Lyon.