Mon cousin Romain (01)


Mon cousin Romain (01)
Texte paru le 2018-02-03 par ‎Julien Nancy   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Mon cousin Romain

Je vais vous raconter une histoire qui m’est réellement arrivée pendant les vacances de Noël de 2016. Enfin presque. J'ai un peu brodé autour de certaines situations, y ajoutant quelques fantasmes et romançant certains passages, mais la plupart des événements sont basés sur des faits véridiques. Je me présente tout d’abord : je m’appelle Julien, j’ai 22 ans, étudiant dans l’est de la France, je mesure 1m80, 70 kg, blond, yeux marrons, cheveux courts, imberbe.

Pendant ces dernières vacances, donc, nous avons accueilli mon oncle et ma tante qui venaient de Nantes, avec leur fils qui est un peu plus jeune que moi. Mon cousin, donc, est plutôt style petit mec, brun aux cheveux mi-longs et une magnifique frange qui se promène devant ses yeux verts. Plutôt craquant, mais je n’avais aucune idée de ses orientations sexuelles. Dans ma famille, personne ne sait que je suis gay. Cela faisait plusieurs années que je n'avais pas vu mon cousin. J'avais le souvenir d'un petit garçon et c'est un beau jeune homme sexy que j'ai retrouvé.

Romain, c’est son prénom, allait dormir dans ma chambre sur un matelas posé par terre. Ils sont arrivés deux jours avant Noël en fin d’après-midi.

Juste le temps pour que je fasse le tour du propriétaire avec Romain et que je l’aide à s’installer dans ma chambre. Je lui proposai de prendre le lit et de mon côté je dormirais sur le matelas. Mais il me répondit qu’il ne voulait pas bousculer mes habitudes et qu’il se contenterait sans problème du matelas. Puis il ajouta en rigolant :

— Si jamais je trouve que c’est inconfortable, tu me feras une place dans ton lit.

Je fus plutôt surpris de cette proposition, mais je dois reconnaître que cela me fit quelques frissons dans le bas du ventre. Mais il ajouta aussitôt :

— Je te rassure, je ne suis pas homo donc tu n’as rien à craindre. Tu n’es pas homo toi, au moins ?

— Et si je l’étais, ça changerait quoi ? répondis-je.

— Oh, rien du tout, je suis tout ce qu’il y a de plus tolérant là-dessus.

— Tant mieux, lui répondis-je.

Je ne sais pas pourquoi j’avais répondu cela. Est-ce qu’il allait considérer ce tant mieux comme un aveu de ma sexualité ? Toujours est-il qu’il se dirigea vers la salle de bain pour l’inspecter. Ma salle de bain donne directement dans la chambre et possède une vaste douche à l’italienne.

— Magnifique douche, me fit-il. Et spacieuse. Tu as dû déjà inviter du monde à partager ta douche, non ?

— Absolument, répondis-je. Mais cela n’est pas si fréquent. Cela c’est toujours…

C’était vrai que pas mal de garçons étaient passés par là. Sans doute pensait-il à des filles ?

— Tu veux voir la photo de ma copine ? me demanda-t-il.

Je n’eus pas le temps de répondre qu’il me tendit son téléphone portable.

— Très mignonne, lui fis-je. Tu te douches souvent avec elle ?

— Hélas non, nous n’en sommes pas encore à ce niveau d’intimité, mais j’ai bon espoir.

— Tu es puceau ? lui demandai-je.

— Heu…

— Je t’ai gêné, excuse-moi.

— Non, c’est pas grave. Oui, je suis puceau. Cela dit, je n’ai que 19 ans, il n’y a pas mort d’homme. Et toi, j’imagine qu’à 22 ans, tu as déjà baisé ?

— Oui, bien sûr.

— Tu as une copine en ce moment ?

— Non, répondis-je, ce qui était évidemment vrai.

— Cela fait longtemps que tu n’as pas baisé ?

— Ça doit faire à peu près deux mois, avouai-je.

— Heureusement que la branlette existe, dit-il en rigolant.

— Oui, tu dois en savoir quelque chose.

À ce moment précis, ma mère nous appela pour diner. Tant mieux, je ne savais plus trop quoi répondre, ni où cette discussion allait nous mener.

À la fin du repas, nous montâmes Romain et moi dans ma chambre pour y faire un peu de PlayStation. Au bout d’un moment, il me demanda :

— Tu te masturbes souvent, toi ?

Un peu interloqué par la question, je finis quand même par répondre :

— Oui, tous les jours et toi ?

— Pareil. Je ne peux pas m’en passer. Tu le fais le soir ?

— Oui en général, une fois que je suis couché.

— Moi aussi.

— Mais parfois, je le fais aussi le matin avant d’aller à la fac. Et quand je suis toute la journée à la maison, ça peut aller jusqu’à trois ou quatre fois.

— Je constate que nous avons les mêmes pratiques, me fit Romain en rigolant.

— Tu bandes, lui demandai-je.

— Et toi ?

— Oui.

Cette conversation avait en effet déclenché chez moi une forte érection.

— Je vais prendre ma douche, lança Romain en se levant brutalement.

— OK, j’irai après, répondis-je.

Je n’attendais qu’une chose, être enfin seul sous la douche pour pouvoir me vider les couilles, mais quelle ne fut pas ma surprise lorsque Romain me proposa tout de go :

— Viens la prendre avec moi.

Il commença à se dévêtir devant moi et en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, il se retrouva complètement nu, la bite dressée. Une énorme bite qui paraissait disproportionnée sur un corps aussi menu. Ni une, ni deux, je fus à poil dans les secondes qui suivirent, arborant fièrement une érection monumentale. Machinalement, je fis quelques mouvements du poignet sur ma bite en le regardant dans les yeux. Il fit de même.

— Tu veux qu’on se branle tous les deux ? lui demandai-je.

— Je veux plus que ça, me répondit-il.

— Je croyais que tu n’étais pas homo.

— Tais-toi et viens.

Il me prit par la main et m’entraîna dans la salle de bain. Nous nous installâmes dans la douche et je fis couler l’eau tiède sur nos deux corps qui désormais étaient collés l’un à l’autre. Ma bouche ne tarda pas à trouver la sienne et nous échangeâmes un long baiser tandis que nos deux bites tressaillaient l’une contre l’autre. Mes mains se posèrent sur ses fesses tandis que Romain me tenait le visage. Puis, ses mains se placèrent sur mon torse et descendirent lentement vers ma bite. Cet instant sembla durer une éternité jusqu’au moment où Romain empoigna mon chibre à pleine main et commença à me masturber lentement. Je fis de même et nous sommes restés ainsi, en pleine branle mutuelle, pendant quelques minutes.

Je pris alors le flacon de gel douche et en versai une noisette dans ma main et je me mis à savonner le ventre de mon cousin, ses épaules, son dos, ses fesses. Il fit exactement la même chose sur moi. De temps en tempos, nous nous arrêtions pour nous frotter, ventre contre ventre. Puis nos mains mousseuses devinrent plus hardies et se fut au tour de nos entrejambes d’être copieusement savonnées par les mains de l’autre. Tout en continuant nos mouvements de branle sur nos membres, les testicules ne furent pas oubliés. Au moment où j’écartai les lobes de ses fesses, Romain eut comme un mouvement de recul.

— Laisse-toi faire, lui dis-je.

Je remis du gel douche sur mes doigts et les passai avec attention dans la raie de ses fesses. Il se mit à gémir quand je m’arrêtai sur son anus. De toute évidence, il aimait ce que je lui faisais. Il me rendit la pareille et je l’encourageai à bien masser mon petit trou en gémissant à mon tour et en tortillant du cul. Tout en continuant notre masturbation mutuelle, je sentis à nouveau sa bouche chercher la mienne et lui offrit ma langue qu’il suça amoureusement. J’étais aux anges.

— C’est bon, glissa-t-il à mon oreille.

À cet instant précis, je m’agenouillai à ses pieds. Il comprit très vite ce que je m’apprêtais à faire et prit mon visage entre ses mains.

— Oh oui, suce-moi, implora-t-il.

Je commençai par lécher doucement ses testicules puis remontai lentement le long de sa hampe. Arrivé sur le frein, je m’attardai sur cette tendre petite bande de chair que je titillai jusqu’à ce qu’il n’en puisse plus. Romain gémissait de plus en plus fort, tant et si bien que j’avais un peu peur qu’il n’ameute toute la maison, mais tant pis, pour rien au monde j’aurais voulu que cela s’arrête. Lorsque j’estimais que Romain était prêt, j’enfournai son gros gland turgescent dans ma bouche et fis virevolter ma langue tout autour. En très peu de temps, sa respiration se fit de plus en plus pressante, je sentais son corps commencer à se contracter et il m’envoya au fond de la gorge six ou sept grosses giclées de sperme que j’avalai au fur et à mesure. J’étais tellement excité que j’éjaculai spontanément sur ses pieds qui finirent complètement englués de ma semence chaude.

Nous nous affalâmes sur le carrelage de la douche pour reprendre nos esprits.

— Qu’est-ce que c’était bon, me lança-t-il.

— Oui, j’ai adoré. Tu n’es toujours pas homo ?

— Et toi, tu ne l’es pas non plus ? répondit-il.

Nous éclatâmes de rire avant de nous rincer, de nous sécher et de retourner dans ma chambre pour gouter un repos bien mérité.