Mon cousin Romain (02)


Mon cousin Romain (02)
Texte paru le 2018-02-04 par ‎Julien Nancy   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Mon cousin Romain

Le lendemain matin, je fus le premier réveillé. Quelle ne fut pas ma surprise de trouver Romain, complètement nu, dans mon lit, avec quelque chose de dur dans mon dos. J’en profitai bien sûr pour mater la magnifique bite de mon cousin. Sans faire de bruit, je m’extirpai du lit et allai vers la salle de bain pour y satisfaire un besoin naturel. Mon érection matinale finit par retomber et je retournai dans la chambre pour réveiller Romain. Je déposai à cet effet un petit baiser sur sa joue. Il marmonna je ne sais quoi puis se retourna vers le mur, laissant à ma vue ses belles fesses glabres. Je ne pus m’empêcher de faire courir mes mains sur les deux globes. Ses couilles étant accessibles entre ses cuisses, je me risquai à caresser le petit bulbe et cette attention le tira de son sommeil.

— Salut cousin, me dit-il.

— Salut cousin, bien dormi ? Qu’est-ce que tu fais dans mon lit ?

— Excuse-moi, me répondit-il mais j’avais vraiment trop mal au dos par terre. Tu ne m’en veux pas ?

Il s’étira de tout son long puis se plaça vers moi, dans une position où je pouvais admirer chaque détail de son anatomie.

— Tu es vraiment très beau, lui dis-je.

Il me répondit par un large sourire puis se leva pour aller à la fenêtre.

— Tu crois qu’on aura de la neige pour Noël ? demanda-t-il.

— Je ne crois pas que ce soit annoncé, répondis-je en me collant à son dos, ce qui ne manqua pas de me faire bander à nouveau.

— Eh, tu ne vas quand même pas m’enculer, là comme ça ?

— Là comme ça ? dis-je. Cela veut dire qu’à un autre moment tu voudrais que je t’encule ?

Il ne répondit pas mais se tourna vers moi et me roula une tendre pelle. Il était déjà dix heures et j’entendais la famille qui s’affairait en bas. Nous nous habillâmes et descendirent au petit déjeuner.

— Bien dormi les garçons ? demanda ma mère.

— Très bien, comme des bébés répondis-je. Henri n’est pas levé ?

— Je ne crois pas, fit ma mère. Vous êtes passé devant sa chambre. Vous auriez dû le réveiller.

Henri, c’est mon petit frère, dix-huit ans.

— Laissons le dormir, fis-je. À cet âge-là, on a besoin de sommeil.

— Il est peut-être en train se branler, glissa Romain à mon oreille.

— Oh, Romain, c’est mon petit frère, tout de même, répondis-je à voix basse.

Tout en débarrassant la table, ma mère lança :

— Ce matin, nous allons faire quelques courses, vous voulez venir avec nous les garçons ?

Romain échangeâmes un regard convenu et je répondis :

— On va rester ici pour jouer à la console.

Puis, joignant le geste à la parole, nous montâmes dans ma chambre.

— On prend une douche ? me demanda Romain.

— Bonne idée, répondis-je.

Aussitôt dit, aussitôt fait, nous nous retrouvâmes tous les deux à poil dans la salle de bain sous la pluie tiède et enduits de gel douche. Mais à la différence de la veille, nous nous contentions de nous savonner, certes en insistant sur nos bites et nos raies culières mais sans trop s’éterniser, comme si nous savions l’un comme l’autre, qu’il fallait nous réserver pour ce qui allait ensuite se passer. Après quelques minutes, Romain prit la parole :

— Tu aimes ma bite rasée ?

— Oui elle est magnifique et l’absence de poils met bien tous tes attributs en valeur.

— Je vais te raser le sexe, tu veux ?

— Ok, vas-y.

Romain tendit la main vers sa trousse de toilette pour y chercher un rasoir neuf et sa bombe de mousse à raser dont il m’enduisit copieusement le bas-ventre, jusqu’à l’anus. Il s’agenouilla devant moi et commença par les couilles. Comme je bandais comme un taureau, cela lui facilita la tâche grandement. À plusieurs reprises, il dut débarrasser les lames des poils qui s’y agglutinaient mais assez rapidement, je pus contempler mes couilles complètement glabres. Vint ensuite le tour du sexe qui, paraissait ainsi plus long, ce qui n’était pas pour me déplaire.

— Tu veux garder les poils du pubis? Me demanda-t-il.

— Non, enlève tout, je veux que cela fasse comme chez toi.

Lorsque Romain eut fini de s’affairer sur ma pilosité, j’avais l’impression d’être encore plus nu que nu.

— Et voilà, fit Romain, une vraie bite de petit garçon.

— Tu vas voir si c’est une bite de petit garçon, lançai-je d’un ton malicieux.

Lorsque la douche fut terminée, nous retournâmes dans la chambre, complètement nus et nos bites dressées comme si elles allaient éclater ; nous jetâmes un coup d’œil par la fenêtre. Nos parents étaient en train de quitter la maison. La voie était libre. Je poussai Romain contre la fenêtre et vint me plaquer contre son dos, appuyant bien ma bite verticale contre ses fesses. D’une main je lui caressais les cheveux et de l’autre lui malaxait ses testicules rasés. Je pouvais mesurer, à la manière dont ils étaient à présent collés à son corps, son niveau d’excitation. Il se retourna et plaqua sa bouche contre la mienne. Je sortis alors ma langue pour chercher la sienne. Ce fut un baiser tendre, sensuel et très long. Nos salives se mêlaient langoureusement. Je me mis machinalement à sucer la lèvre supérieure de Romain qui ensuite me rendit la politesse. Lorsque nous fûmes rassasiés de cet échange intime, j’attirai Romain sur mon lit. Je m’y allongeai jambes écartées et invitai Romain à se poser sur moi. C’est ce qu’il fit en gardant les jambes serrées et nous nous embrassâmes à nouveau goulûment. Nos bites qui se frottaient l’une contre l’autre depuis un bon moment étaient véritablement congestionnées.

— Je veux ta queue dans ma bouche, dis-je.

Aussitôt, Romain se dégagea de notre étreinte, se retourna et vint se mettre tête-bêche au dessus de mon visage. Il se cambra de sorte que j’eus juste à ouvrir la bouche pour absorber son chibre ce qui déclencha chez lui un long râle de plaisir. Il plongea alors sa tête vers mon intimité et ma queue disparut instantanément dans sa bouche. Il me malaxait les fesses en même temps et nous restâmes ainsi un long moment, savourant mutuellement nos pénis en feu. Quel bonheur se sentir sa bite palpiter dans ma cavité buccale tout me faisant pomper le dard. Puis, Romain tira mes fesses vers lui comme pour me faire basculer et pour présenter mon anus à sa bouche. Je sentis alors sa langue laper mon entre-fesses avec envie. Sa langue commença à s’insinuer dans mon petit trou qu’il raidissait comme pour mieux me pénétrer. C’était absolument délicieux. J’abandonnai alors sa queue et poussai son bassin pour avoir accès à ses fesses. Il comprit très vite ce que je voulais faire et ajusta sa position pour présenter sa rosette à mes lèvres gourmandes. Notre soixante-neuf commencé en têtes-à-queues venait de se transformer en têtes-à-culs pour notre plus grand plaisir à tous les deux.

— Tu as des capotes et du gel ? me demanda-t-il.

— Oui, attends.

Je me libérai de la posture indécente dans laquelle je me trouvais et allai chercher tout ça dans le tiroir de ma table de nuit. À cet instant précis, je dois avouer que je ne savais pas pour qui allait être la capote. J’avais une réelle envie de pénétrer Romain. Mais lui, en avait-il envie ? Avait-il envie de m’enculer ?

— C’est pour qui la capote ? demandai-je.

Romain s’allongea de tout son long et me prit le préservatif des mains. Il déchira l’emballage, le déroula sur sa pine et l’enduisis de gel. Il me tendit ensuite le tube de gel et j’en déposai une noisette entre mes fesses. Sa main s’insinua alors sous mes couilles jusqu’à mon petit trou et je sentis un de ses doigts me fouiller, puis deux.

— Tu es déjà vachement ouvert, me fit-il.

— Je crois en effet que j’ai très envie que tu me prennes, répondis-je en enjambant Romain.

J’attrapai la bite de mon cousin avec ma main droite et l’approchai de mon petit trou pour y frotter son gland que je fis disparaître très rapidement dans mes entrailles. Je fis quelques petits mouvements de bassin pour m’habituer à l’énorme visiteur puis, je me fis descendre le long de sa verge qui disparut entièrement. Lorsque mes fesses entrèrent en contact avec ses couilles, je m’immobilisai quelques secondes, me penchai pour embrasser Romain et enfin, me repositionnai à la verticale et, cambré comme une salope, je démarrai mes mouvements de va-et-vient. Je jubilais littéralement de me sentir ainsi rempli et dilaté. Romain m’attrapa par les hanches pour accompagner la danse érotique dont je le gratifiais. À chaque descente sur sa bite, mes fesses claquaient contre son scrotum et Romain prenait des coups de bite sur son ventre. Je crois que j’étais si excité que j’aurais sans doute pu jouir sans que ma queue ne soit sollicitée. Mais c’était sans compter sur mon cousin qui me branlait au même rythme qu’il me besognait. De temps en temps, je ralentissais mes mouvements pour faire durer le plaisir et provoquer des réactions de mon partenaire. Romain prenait alors le relais avec de grands coups de boutoirs qui me comblaient de bonheur. Après une dizaine de minutes de ce petit jeu, Romain hurla :

— Je vais jouir.

— Moi aussi, fis-je en ressentant la montée de l’orgasme dans tout mon corps.

Ce fut presque au même moment que nous nous tordîmes de plaisir, Romain se répandant dans mon cul et moi giclant de longs jets de sperme sur son corps. Exténué par ce rodéo, je me couchai sur lui tout en restant pénétré entièrement et nous nous roulâmes une pelle des plus sensuelles. Ayant repris nos esprits, je me dégageai de l’emprise de la grosse bite de Romain et vint me blottir contre lui.

— Ça t’a plu ? me demanda-t-il.

— Tu m’étonnes, répondis-je. Et toi ?

— Oui, pour une première, c’est une première réussie.

— C’est la première fois que tu baises un mec ?

— C’est la première fois que je baise tout court, avoua Romain. Mais j’ai le sentiment que toi, ce n’est pas la première fois que tu te fais baiser. Je me trompe ?

— Non, tu ne te trompes pas, fis-je en rigolant. Il est bientôt midi. Les parents vont rentrer.

— Alors vite, prenons une douche et allons réveiller ton frère.


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