Mon cousin Romain (04)


Mon cousin Romain (04)
Texte paru le 2018-02-06 par ‎Julien Nancy   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Mon cousin Romain

Comme tous les ans, la journée de Noël passa très vite. Nous restâmes quatre heures à table et l’après-midi fut consacrée, comme vous vous en doutez, à la consolidation des liens familiaux, à des discussions sur nos projets respectifs et toutes sortes de choses un peu rasoir. Je ne faisais même pas la tête à mon frère, après tout, s’il s’était fait du bien la veille au soir, tant mieux pour lui. Ce n’est qu’après le dîner que nous avons pu monter au premier étage, Romain ayant réinvesti ma chambre. Henri monta également dans la sienne.

— Enfin seuls, lançai-je à Romain.

— Oui cool, me répondit-il. J’ai trop envie de toi.

— J’espère que nous ne serons pas espionnés cette fois.

— On va essayer de faire moins de bruit, fit Romain en me roulant une pelle et en me serrant dans ses bras.

Espionnés, nous n’allions pas l’être mais j’étais loin d’imaginer la tournure qu’allait prendre cette soirée. On frappa à la porte. Nous desserrâmes notre étreinte et je fis :

— Oui ?

Henri entra.

— Je peux venir avec vous ?

— Pour faire quoi ? demandai-je.

— Ben juste pour être avec vous. Vous allez jouer à la console ?

— Non, je ne crois pas, fis-je en regardant Romain.

— Je vois, fit Henri. Vous allez baiser ?

J’étais interloqué par autant d’audace de la part de mon petit frère.

— Cela ne te concerne pas répondis-je.

— Tu sais que hier soir, on s’est branlé avec Romain ?

— Oui, je sais, il me l’a dit.

— Je ne suis plus un bébé, tu sais, lança Henri.

— Non, mais tu es mon frère. Alors maintenant tu files.

— Très bien, je m’en vais.

Ce qu’il fit.

— Le pauvre, fit Romain. Comme il a eu l’air déçu. Puis il proposa :

— Bon, on va à la douche ?

— Ok. Le premier à poil encule l’autre.

Je suis prêt à parier que Romain a fait exprès de lambiner en se déshabillant car j’étais déjà complètement nu que lui avait encore slip et chaussettes. De plus, il prit bien tout son temps pour les enlever avant de conclure :

— Oh, zut, j’ai perdu.

Il n’avait pas l’air si déçu que ça à en juger par la colossale bandaison qu’il arborait. Je n’étais pas en reste et c’est ainsi, bites dressées, que nous courûmes main dans la main vers la douche. Nous nous collâmes l’un à l’autre sous le jet bien chaud et entreprîmes de nous savonner dans les moindres recoins de nos anatomies. J’insistai évidemment sur l’objet de mon désir du soir. Ma main passait et repassait entre ses fesses. Romain gloussait à chaque effleurement sur son anus.

— Mets-moi un doigt, me dit-il.

Je ne fis pas prier, d’autant plus que ma main était déjà prête à investir sa corolle. Je fis quelques petites rotations sur l’anneau serré pour le détendre et c’est tout enduit de gel douche que mon doigt le pénétra. Il avait l’air d’apprécier, le coquin, à en juger par les contorsions qu’il faisait comme pour inviter mon doigt à aller plus loin.

— Penche-toi en avant lui demandai-je.

Après avoir rincé ses fesses, je les écartai et plongeai ma langue directement vers son petit trou.

— Oh, la vache, qu’est-ce que c’est bon, fit-il en se tordant de plus belle.

Après avoir bien profité de cette feuille de rose, Romain se retourna et m’embrassa, puis, descendit lécher mes tétons avant de s’agenouiller et d’engober mon sexe qui ne demandait que ça. Il tétait littéralement mon gland, l’aspirant de temps en temps, léchant le frein, revenant sur le petit orifice qu’il excitait avec sa langue. Il passa une main sous mes burnes puis la glissa jusqu’à mon anus. J’étais tellement excité que j’avais peur de jouir dans sa bouche. Je le repoussai gentiment et lui dis :

— Viens, on se sèche et je t’offre ta première sodomie.

Tandis que l’on s’essuyait, toujours bandant à mort, il me questionna :

— Tu penses que je devrais venir sur toi, comme tu as fait l’autre soir ?

— Pour une première pénétration, je pense que ce sera mieux pour toi si je te prends en levrette. T’inquiète, j’irai doucement.

De retour sur mon lit, je l’invitai à se mettre à quatre pattes, je l’aidai à se cambrer et je me plaçai, à genoux, derrière lui. Je replongeai mon visage entre ses fesses pour détendre encore plus le délicieux orifice qui m’était offert. Au bout de quelques minutes, Romain supplia :

— Je veux ta bite. Encule-moi s’il te plaît.

Je tendis la main vers le tiroir de ma table de nuit pour y chercher mon tube de gel et une capote. Puis, interloqué, je lâchai :

— Ben où sont-elles passées ?

— Quoi donc ? demanda Romain.

— Mes capotes.

Je soupçonnai immédiatement mon petit salopard de frère.

— Ne bouge pas, je crois savoir où elles sont.

J’enfilai mon peignoir et courus vers la chambre d’Henri que j’ouvris sans même frapper.

— Ben c’est quoi ces façons frérot ? me dit-il. Oh, attends, laisse moi deviner… Tu cherches quelque chose ?

— Rends-moi mon gel et mes capotes.

Henri avait l’air de trouver ça très drôle mais j’étais résolument en colère et je ne comptais pas parlementer pendant des heures.

— Tu me les rends ou alors...

— Ou alors quoi ? Tu vas le dire à maman ?

— Tu veux quoi ? lui lançai-je.

— Vous regarder.

Je restai sans voix.

— Allez, Julien, ne fait pas ta chochotte. Tu récupères ton nécessaire, tu me laisses vous mater et en sus, si j’ose dire, je te jure que les parents n’en sauront jamais rien.

Lorsque je reparus dans ma chambre, tube de gel et préservatif à la main, Romain, qui avait sans doute compris qu’il s’agissait là d’une farce d’Henri, se contenta d’un :

— J’attends.

Mais je vis sa surprise lorsqu’il aperçut Henri, deux pas derrière moi.

— Faites comme si je n’étais pas là, lança Henri en enlevant son pyjama et en s’installant sur un fauteuil, juste en face du lit, à moins d’un mètre du visage de Romain.

— Ah ben merde, fit Romain, si je m’attendais à ça.

La situation que je trouvais radicalement incongrue commençait à m’exciter si bien que je recouvrai rapidement l’érection que j’avais perdue sous mon peignoir. Romain était là, cul tendu attendant d’être pénétré et mon petit frère était nu, assis confortablement, la queue dressée presque collée à son ventre, le bas-ventre complètement rasé, couilles, bite et pubis, pile dans l’axe de mon cousin qui, a priori, ne s’en trouvait nullement gêné. C’est vrai qu’ils avaient déjà partagé un moment d’intimité. De mon côté, je découvrais pour la première fois le sexe érigé de mon frère. C’est vrai qu’il avait une queue magnifique.

Je me positionnai derrière mon cousin, déroulai le préservatif sur ma queue et me tartinai une bonne dose de gel. Je graissai également la raie des fesses de Romain puis glissai un doigt.

— Hmmm, gémit-il quand mon doigt le pénétra et commença à aller et venir dans son cul.

Je ne tardai pas à introduire un deuxième doigt. Son entrée fut saluée par des gémissements un peu plus intenses. Au troisième doigt, je vis qu’il était prêt pour le plat de résistance. J’approchai doucement mon gland de son anus et, tout doucement, le fit pénétrer. Romain poussa un « Haaa ».

— Je te fais mal ?

— Oh non, vas-y, enfonce-toi, me répondit-il.

— Si tu voyais sa tête, tu verrais qu’il ne souffre pas. Je dirais même qu’il adore ça, compléta Henri.

Prenant tout mon temps malgré tout, je fis disparaître ma queue dans le fondement de Romain, puis attrapant ses hanches, je commençai à aller et venir. Ma queue glissait avec aisance dans ce petit cul qui était encore vierge il y a deux minutes.

— Qu’est-ce que c’est bon, fit Romain en se redressant un peu et en se retournant vers moi. Tu peux aller un peu plus vite si tu veux.

— Tu verrais comme il bande, fit Henri.

J’accélérai alors un peu ma cadence. Ses râles étaient synchronisés avec les mouvements de mon bassin, le claquement de ses fesses sur mon ventre et le bruit de ma bite graissée qui entrait et sortait. On n’entendait plus que cette délicieuse rythmique sur laquelle même Henri avait calé les mouvements de son poignet. J’étais tout autant attisé par le fait de dépuceler Romain que par le fait de contempler Henri se masturber devant notre coït. Quant à Romain, il semblait avoir les yeux rivés sur la queue de mon frère qui se branlait à quelques centimètres de lui.

— Approche, lança Romain à Henri.

Henri comprit immédiatement : il se leva et engouffra sa bite dans la bouche de Romain qui était à présent comblé dans ses deux orifices. Je voyais les yeux presque révulsés de mon frère qui savourait cette fellation dont les bruits de succion décuplaient mon excitation. À chacun de mes coups de boutoir, la bouche de Romain était projetée vers la queue de mon frère qui, lui, restait immobile. J’imposais ainsi le tempo de la montée de notre plaisir à tous les trois. Mais c’est quand même Henri qui gicla le premier. Son orgasme fut annoncé par une série de « Ha » saccadés et par la torsion de ses lèvres juste avant qu’il ne tapisse le palais de notre cousin de son bon sperme crémeux.

— Ta semence est délicieuse. Elle a le même goût que celle de ton frère, remarqua Romain.

Puis, il se redressa, collant son dos à mon torse et m’agrippant la nuque, libérant ainsi sa queue à la vue d’Henri tout en restant accroché à mon chibre. Henri se mit alors à le sucer avec frénésie, ce qui le fit venir quelques secondes après dans d’interminables tremblements. N’en pouvant plus, je déchargeai à mon tour dans les fesses de mon cousin. Reprenant mes esprits et constant qu’il avait la bouche pleine, je questionnai Henri :

— Tu n’avales pas ?

Il s’approcha alors de moi et marmonna :

— Je te l’ai gardé.

J’ouvris alors la bouche et il y déversa le nectar de Romain. Nous restâmes un long moment, nus, les uns contre les autres, sur mon lit, à savourer la plénitude post-coïtale. Je rompis néanmoins le silence :

— Dis-donc p’tit frère, je ne savais pas que tu étais homo.

— Je ne le savais pas non plus, fit-il en souriant.

— Comment ça ? C’est ta première fois ?

— Oui, répondit-il. Première fois que je suce et que je me fais sucer.

— Et alors ? demanda Romain.

— Et bien je dois avouer que je risque d’y prendre goût.



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