Mon cousin Romain (05)


Mon cousin Romain (05)
Texte paru le 2018-02-07 par ‎Julien Nancy   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Mon cousin Romain

26 décembre, lendemain de Noël. C’est repos total. Enfin, presque. En tout cas, pas de repas officiel qui s’éternise. Bref, c’est un peu quartier libre. Nous avons finalement décidé que Romain resterait dormir dans ma chambre jusqu’à la fin du séjour. Après la soirée de la veille, je me demandais bien comment les choses allaient tourner. Mon jeune frère ayant été initié aux amours entre mecs, j’imaginais bien qu’il n’en resterait pas là. La suite des vacances allait me donner raison.

— Bien dormi ? demandai-je à Romain.

— Pas trop mal, répondit-il en s’étirant.

C’est à ce moment que la porte de ma chambre s’ouvrit. C’était ma mère qui apportait du linge.

— Ah, je vois que finalement vous avez décidé de partager le grand lit de Julien. C’est sans doute plus confortable que le matelas posé à terre. Et puis entre garçons, il n’y a pas d’équivoque possible.

Elle posa le linge sur mon bureau et tourna les talons, sans même remarquer que nous étions tout nu sous la couette et relativement proches l’un de l’autre.

— J’ai eu peur, fit Romain.

— Moi aussi. Heureusement qu’il n’y a pas d’équivoque possible.

Nous partîmes d’un fou rire qui s’arrêta lorsqu’on frappa à la porte.

— Entre, Henri, lançai-je.

— Comment tu savais que c’était moi ?

— Maman est déjà passée.

— Elle vous a vus ?

— Ben oui, fit Romain, puisqu’on est là.

— Elle vous a vus à poil dans le lit ? précisa Henri.

— Je te ferai remarquer que la couette nous couvre jusqu’au milieu du torse, répondis-je.

— Oui mais c’est pas compliqué de comprendre que vous avez dormi à poil.

— Entre cousins, ce n’est pas gênant, fit Romain.

— Bon, qu’est-ce que tu veux ? demandai-je à mon frère.

— Il y a Antonin qui vient cet après-midi, tu peux me prêter ta console ? Il amène un ou deux jeux.

— Et si on avait prévu de jouer aussi ? répondis-je. Et puis, il me semble que tu en as une.

— Oui, mais tu sais bien que la mienne est un ancien modèle. Ses jeux ne tourneront pas dessus.

J’acceptai finalement de prêter ma console à Henri. Romain s’inquiéta alors :

— Ben et nous, on va faire quoi ?

— T’inquiète, j’ai une petite idée. J’aimerais bien rendre un peu la monnaie de sa pièce à mon frère. Je crois qu’on va bien s’amuser.

Vers 14h, Antonin, copain de classe de mon frère, même âge, un peu genre premier de la classe, aîné d’une famille très BCBG, cheveux blonds très courts, débarqua chez nous. Ma mère adorait Antonin, ne manquant jamais une occasion de souligner combien il était poli, bien élevé, toujours propre sur lui, etc. C’est elle qui l’accueillit et le fit monter en lui disant :

— Je te laisse aller. Ils sont tous là-haut.

Henri récupéra son ami sur le palier, toqua à notre porte et ouvrit aussitôt :

— Romain, je te présente Antonin, lança-t-il avant même de se rendre compte que nous étions en train de regarder un film de cul.

Cela dit, nous étions habillés de pied en cape. Mais l’écran de mon ordinateur, que j’avais installé pile en face de la porte, ne laissait aucun doute sur le genre d’images que nous visionnions. J’avais choisi un film hétéro plutôt tranquille. Pas question de traumatiser Antonin qui ne devait pas être familier de ce genre de production artistique. La scène qui se déroulait à l’écran montrait une jeune femme rousse assise à califourchon sur une énorme bite, le tout étant filmé de profil. Je me contentai de mettre la vidéo en pause et nous nous levâmes Romain et moi, pour saluer Antonin qui était rouge comme une pivoine et balbutia :

— Salut Julien. Enchanté, Romain.

Son regard était rivé sur l’écran. Il paraissait hypnotisé.

— Ça va, Antonin ? lui demandai-je.

— Ce n’est quand même pas la première fois que tu vois un film de boule ? ajouta Romain.

— Euh…

— Tu en as déjà vu ? renchéris-je. On regarde tous des films pornos, on sait ce que c’est. Tu n’as pas à avoir honte. Et puis, tu sais, mon frère en a toute une collection sur son ordi, il pourra te montrer ses préférés, si tu veux.

Antonin était de pus en plus rouge et Henri, qui assistait impuissant à la scène, ne savait plus où se mettre. Ils étaient très bons amis, sans plus et sans doute jamais n’avaient-ils évoqué ce genre de sujet ensemble, Henri connaissant la nature plutôt réservée de son pote, pas vraiment coincé mais pas loin. Antonin finit par ouvrir la bouche :

— Oui, j’en ai déjà vu mais en général, je les regarde dans l’intimité.

— Je vois, répondis-je, il n’y a pas de mal à se faire du bien.

— Bon allez, stop, fit Henri. Puis, se tournant vers Antonin : viens, on va dans ma chambre faire de la console.

Lorsqu’ils furent partis, Romain et moi éclatâmes de rire.

— T’as vu la tête qu’il faisait ? fit Romain. On aurait dit qu’il avait vu un revenant.

— Attendons maintenant de voir ce qui va se passer.

La suite, c’est mon frère Henri qui nous la raconta, le soir même et je n’ai aucune raison de mettre en doute ses paroles.


— C’est vrai que tu as plein de films de cul ? demanda Antonin à mon frère.

— Disons que… oui, j’en ai quelques-uns.

— Tu en mets un ?

— Tu es sûr que tu as envie de voir du cul ?

— Ben oui, tu ne vas quand même pas me prendre pour un demeuré. J’en ai aussi quelques-uns et je sais me servir d’Internet. Et toi, tu en regardes souvent ?

— Oui, presque tous les soirs avant de me coucher.

— Et tu te masturbes devant ? poursuivit Antonin.

— Ben évidemment. Pas toi ?

— Euh…

— Tu peux me dire, reprit Henri.

— Ben oui.

— Tous les soirs ?

— Oui, tous les soirs, répondis Antonin. Souvent même deux ou trois fois par jour.

— Tu t’es déjà branlé aujourd’hui ?

— Ce matin, oui. Et toi ?

— Aussi, répondit Henri. Tu veux voir quoi comme genre de film ?

— Ce que tu veux. Tu choisis.

— Tu veux du soft, du hard, de l’hétéro, du gay, de la lesbienne, de la partouze ?

— Si tu as des films homos, je veux bien.

Henri parcourut un dossier de son disque dur et finit par sélectionner un fichier qui s’ouvrit aussitôt sur un couple de jeunes mecs, un blond et un brun, d’une vingtaine d’années discutant à la terrasse d’un café. Avec sa souris, Henri positionna la vidéo un peu plus loin.

— Allons à l’essentiel, lança Henri.

Apparut alors un gros plan où l’on voyait le brun sucer la grosse bite du blond. Le cadrage alternait entre ce gros plan, un plan plus large où l’on voyait le brun à genoux, de profil, bien cambré avec sa bite dressée vers le ciel qui dépassait de ses cuisses et un plan où l’on voyait le visage du blond inondé de bonheur.

— Tu bandes ? fit Antonin.

Pour toute réponse, Henri prit la main d’Antonin et la posa sur son entrejambe.

— Vois par toi-même, répondis Henri.

— Ah oui, effectivement. Tu l’as bien raide. J'ai une trique d’enfer, moi aussi. Regarde.

Antonin plaqua le tissu de son pantalon de toile sur son membre pour le faire apparaître.

— Tu veux qu’on se branle ? demanda Henri.

— Tu crois ? Et si ta mère monte ? Ou si ton frère débarque ?

— Mes parents sont partis se promener et mon frère et mon cousin sont sûrement en train de se branler devant leur film de cul.

Henri prit alors la direction des opérations. Il se leva, enleva son pantalon et son slip, exposant à la vue d’Antonin, sa longue queue complètement dépourvue de poils.

— Wow, elle est énorme, complimenta Antonin.

Henri se rassit et commença à faire de petits mouvements de va-et-vient sur sa queue. Antonin, qui semblait avoir perdu sa timidité, baissa son pantalon juste assez pour dégager sa bite et se mit, lui aussi à se caresser. Son chibre était assez épais mais un peu moins long que celui d’Henri qui malgré tout, rendit honneur à son invité :

— Belle bite bien droite et… très beau gland.

— Merci, fit Antonin en continuant ses mouvements du poignet.

À l’écran, le brun et le blond avaient interverti les rôles. C’était le blond qui avait à présent la queue du brun dans sa bouche.

— Tu t’es déjà fait sucer ? demanda Henri.

— Non, répondit Antonin en rougissant à nouveau. Et toi ?

— Oui et crois-moi, il n’y a rien de meilleur.

Antonin et Henri continuaient à se masturber côte à côte en ne perdant pas une miette de ce qui se passait à l’écran. Les deux jeunes acteurs étaient à présent en position 69, se qui semblait les exciter au plus haut point. Au bout de quelques minutes, un regard complice entre les deux amis suffit à les décider d’aller un peu plus loin. Henri referma sa main sur la queue d’Antonin qui fit de même sur celle d’Henri. S’en suivit une branle mutuelle que l’un et l’autre semblaient apprécier à en juger par les gémissements qu’ils produisaient.

— Je ne te crois pas, fit soudain Antonin.

— Comment ça ?

— Ben je ne te crois pas… quand tu dis qu’il n’y a rien de meilleur que de se faire sucer.

— Ah oui ?

— Oui, répondit Antonin en souriant et en regardant Henri droit dans les yeux.

Henri avait compris ce que voulait Antonin. Sans rien dire, il se pencha vers la bite dressée de son pote qui disparut immédiatement dans sa bouche.

— Ahhhhhhhhhhhhhh, fit Antonin en posant ses deux mains sur les cheveux d’Henri.

— Mets-toi debout et fous-toi complètement à poil, commanda Henri en enlevant le T-shirt qui lui restait.

Ils étaient à présent nus. Henri, assis sur sa chaise et Antonin, debout, se laissant pomper le dard en savourant cette première fellation qui allait rapidement déclencher son orgasme.

— Ça vient, fit-il en essayant de se retirer de la bouche d’Henri.

— Reste-là, ordonna Henri, juste avant de reprendre le mandrin en bouche.

— Ah... Ah... Ahhhh... Ahhhhhh... Ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh…

Un raz de marée de sperme déferla sur la langue d’Henri qui se maintenait aux fesses d’Antonin pour qu’il ne sauve pas dans ses tortillements de plaisir. Lorsque le dernier spasme s’arrêta, Henri se releva et, face à Antonin, ouvrit la bouche pour lui montrer que sa cavité buccale était remplie de sa semence. Puis, il déglutit ce nectar devant lui.

— Tu as tout avalé ? demanda Antonin, visiblement surpris.

— Oui, ton sperme est délicieux. Fais-moi jouir maintenant.

Ils échangèrent leurs places et Antonin reprit ses mouvements masturbatoires sur Henri.

— Ça fait quoi d’avoir une bite dans la bouche ? demanda Antonin.

— Il n’y a qu’un moyen de le savoir…

Antonin hésita, puis approcha son visage, frotta le gland contre sa joue puis donna des petits coups de langue en regardant Henri. Puis, finalement, il fit entrer la queue dans sa bouche et, instinctivement, fit tournoyer sa langue sur le gland d’Henri qui montrait déjà des signes évidents de la montée de la jouissance.

— Je vais gicler, dit-il en retirant sa bite, ne voulant pas imposer une éjaculation buccale à son pote novice.

— Tu ne veux pas jouir dans ma bouche ?

— C’est toi qui décides.

Antonin reprit la queue d’Henri en bouche qui se répandit presque aussitôt.

— Quel pied, fit Henri.

— Tu l’as dit.

— Tu as aimé ?

— J’ai a-do-ré !

En entendant Antonin parler normalement, Henri se rendit compte que son sperme avait déjà quitté la bouche accueillante de son ami.

— Tu as avalé ?

— Ce n’est pas comme ça qu’on fait ?

Les deux compères s’amusèrent de la situation, se rhabillèrent puis, enchaînèrent plusieurs parties de consoles. Après tout, ils étaient là pour ça.



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