Mon cousin Romain (06)


Mon cousin Romain (06)
Texte paru le 2018-02-08 par ‎Julien Nancy   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Mon cousin Romain

Le soir même, Henri nous avait raconté son après-midi avec Antonin, et ce dans les moindres détails. Il ne sut jamais que c’est moi qui avais été à l’origine de cette mise en condition de son pote de lycée. Mais au final, je pense qu’il ne m’en aurait jamais voulu si j’en juge par le rapport circonstancié qu’il nous fit de l’initiation d’Antonin. En écoutant Henri, nous étions évidemment, Romain et moi, très excités.

— Vous bandez, les mecs ? nous demanda Henri.

— Avec ce que tu nous racontes, il faudrait être de marbre pour ne pas avoir la gaule, répondit Romain.

— Oui et pourtant, on a eu chacun deux orgasmes cet après-midi.

— Je m’en doutais, fit Henri.

— Comment ça ? demandai-je.

— Ben, lorsque je vous ai vu devant un film de cul, je me suis bien douté comment ça allait finir.

— Bon, en tout cas, ce soir, c’est repos, fit Romain. Après l’après-midi torride que nous avons passé les uns et les autres…

— Parle pour toi, lança Romain. Tant qu’on bande, on baise.

— Moi je serai dispo, rétorqua Henri.

— Allez, Julien, on se fait une petite partie à trois.

— On verra ça tout à l’heure. Je te rappelle qu’Henri est mon frère et que même s’il m’a vu te niquer hier soir, cela ne veut pas dire que je veux avoir un contact direct avec lui.

— Et bien, c’est toi qui nous regarderas, fit Henri.

Après le dîner, je regagnai ma chambre tandis que Romain et Henri restèrent un peu avec les parents devant la télé. Je décidai d’aller à la douche, seul cette fois-ci. Alors que j’étais en train de me savonner, la lumière s’éteignit brutalement. L’interrupteur étant situé à l’extérieur de la salle de bain, je me doutai bien de ce qui venait de se passer d’autant plus que j’entendais rire mon frère et mon cousin.

— Oh merde, vous êtes cons, les gars, hurlai-je. Allez, rallumez, s’il vous plait.

Rien n’y fit. La salle de bain étant une pièce borgne, je n’y voyais absolument rien et commençai à me résoudre à terminer ma douche dans le noir, lorsque la porte s’ouvrit et que je sentis les deux compères entrer dans la pièce et venir me rejoindre dans le bac à l’italienne, en gloussant comme deux gamins. Je n’eus même pas le temps de râler que je sentis leurs corps contre le mien. Au début, j’eus un peu de peine à distinguer qui était qui, mais je reconnus assez vite le visage de Romain qui m’embrassait dans le cou. Et là, un peu interloqué, je me dis que la bite que je sentais contre mes fesses était nécessairement celle de mon frère. J’avais quatre mains qui me caressaient sous la pluie d’eau tiède. Je craquai et m’abandonnais à ce doux contact, sur mon ventre, mon dos, mes fesses, ma queue, mes couilles. Je ne savais plus qui était qui. Mais je dois avouer que j’étais aux anges. L’obscurité, finalement, est un excellent piment, côté sensualité.

Il fallut ben sortir de cette situation. C’est Henri qui alla rallumer et, l’éblouissement passé, nous continuâmes à nous caresser un petit moment et, une fois secs, nous nous dirigeâmes vers mon lit.

— Installe-toi bien sur le fauteuil, me lança Henri.

Tandis que j’obtempérai, il s’allongea sur le lit, la tête vers moi et je vis Romain se placer tête-bêche au-dessus de lui. Le cul imberbe de Romain était à présent au-dessus du visage de mon frère qui s’empara de la queue du cousin et l’avala aussitôt. Impossible de voir ce qui se passait de l’autre côté, mais il ne fallait pas beaucoup d’imagination pour le deviner. Je me contentais de ce merveilleux spectacle du cul de Romain se tortillant au-dessus de mon frère, de sa bite rasée qui se faisait pomper et de la bouche gourmande d’Henri qui se régalait de ce gros pénis appétissant. Je ne pus m’empêcher, bien sûr, de me masturber, tant ce tableau me retournait les sens.

Quelques instants plus tard, Henri bascula spontanément ses jambes vers l’avant de son corps, offrant ainsi la raie de ses fesses à la gourmandise de Romain qui, à en juger par les gémissements de mon frère, lui léchait l’anus avec frénésie.

— Oh oui, bouffe-moi bien le cul, râla Henri.

— Tu aimes ? demandai-je à mon frère.

— Oh oui, qu’est-ce que c’est bon. Puis, s’adressant à Romain : je veux ta queue.

Henri se positionna sur le flan, face à moi, souleva sa jambe gauche pour bien s’écarter et Romain lui pommada la raie des fesses avec du gel.

— J’espère que tu n’as pas encore piqué mes capotes, lançai-je à Henri qui me répondit par un petit sourire mutin.

Romain déroula le caoutchouc sur sa bite, s’enduisit de gel et se colla au dos d’Henri en guidant son engin vers l’orifice qui s’offrait à lui. Henri ferma les yeux, le visage un peu crispé, lorsque Romain le pénétra. Mais très vite, son visage se détendit et arbora le sourire un peu niais de celui qui est en train de prendre du bon temps. J’avais une vue plongeante sur l’entrecuisse de mon frère qui se faisait pilonner par notre cousin. Romain aidait Henri à maintenir sa jambe en l’air pour faciliter la pénétration et ses va-et-vient. De mon côté, je me branlais de plus en plus vite et n’y tenant plus, je déchargeai bruyamment en une salve d’au moins 6 ou 7 giclées qui atterrirent je ne sais où sur le lit.

Henri, à en juger par sa queue complètement raide collée à son ventre, semblait être au taquet. À présent, Romain le branlait amoureusement et moi, toujours aussi excité, je repris mes mouvements de va-et-vient sur ma bite pour me faire jouir une seconde fois. La branle de Romain s’accélérait, tout comme les coups de queue qu’il donnait dans les fesses de mon frère. Lorsque je vis la bite de Romain ralentir et bouger au rythme bien connu des saccades de l’orgasme, je compris qu’il était en train de jouir. Il n’arrêta pas pour autant de masturber Henri qui gicla sur ma couette une quantité abondante de sperme bien blanc et crémeux. Quant à moi, je sentis monter ma jouissance qui fut aussi forte que la première, bien que moins généreuse en quantité.

Pantelants et couverts de sueur, Romain et Henri restèrent un moment dans les bras l’un de l’autre jusqu’à ce que la queue du cousin glisse en dehors du cul de mon frère. Ce dernier se retourna alors et embrassa Romain goulument.