Mon cousin Romain (08)


Mon cousin Romain (08)
Texte paru le 2018-02-12 par ‎Julien Nancy   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Mon cousin Romain

Arriva enfin la soirée de la Saint-Sylvestre. Mes parents et mes oncles et tantes étaient de réveillon en Alsace chez des amis et nous avaient laissé la maison pour une fête entre jeunes. Nous devions être une douzaine. Antonin était invité ainsi que Lucas et sa copine. Trois autres potes avec leurs copines. Et puis Maxime, un copain de classe d’Henri. Nous avions bien sûr des consignes assez précises, notamment quant à la consommation d’alcool et à l’heure de fin de soirée. Pas grand-chose à dire sur la soirée en elle-même, si ce n’est que Lucas semblait me faire la gueule, mais d’un autre côté, il n’avait d’yeux que pour Romain. Antonin, toujours un peu coincé, discutait jeux vidéo avec Henri et Maxime. Quant à moi, j’étais affairé à faire en sorte que la soirée se passe bien et à ce que nos invités ne manquent de rien. Je prenais particulièrement soin de Maxime, un petit mec musclé de 18 ans, mais qui en paraissait beaucoup moins. Henri s’en était aperçu et me lançait de temps en temps un regard désapprobateur, comme pour me dire : "pas touche". Vers deux heures du matin, nous n’étions plus que six : Maxime, Antonin et Lucas qui avaient prévu de dormir à la maison. Et bien sûr, Romain, Henri et moi. Les chambres avaient été aménagées en dortoirs : Maxime et Antonin chez Henri. Lucas et Romain chez moi. Mais Henri était tellement bourré qu’il était affalé sur le canapé du salon et nous décidâmes de ne pas le réveiller et de le laisser passer la nuit ainsi. Arrivé dans ma chambre, tandis que Romain avait investi la salle de bain, je m’adressai à Lucas :

— Tu me fais la tête ou je me trompe ?

— Pas du tout, pourquoi ?

— Tu ne m’as pratiquement pas adressé la parole de la soirée.

— Euh…

— C’est à cause de ce qui s’est passé à la piscine ?

— J’ai un peu honte de ce que nous avons fait, répondit Lucas.

— Honte ? Alors pourquoi tu n’as pas arrêté de bouffer Romain des yeux toute la soirée ?

— C’est pas pareil. Toi tu es mon pote. Lui, je ne verrai plus après.

— Tu as eu l’air d’aimer quand je t’ai sucé, pourtant.

— Écoute, reprit Lucas, je crois que je suis attiré à la fois par les filles et les garçons. Et je ne voudrais pas que ce qui s’est passé vienne casser notre amitié.

— Lucas, tu es mon ami. Un vrai ami. Si tu penses qu’il faut oublier ce que nous avons fait, pas de souci.

— Je peux t’avouer quelque chose ? demanda Lucas.

— Je t’écoute.

— Cela fait longtemps que je veux essayer avec un mec.

— Ben voilà, c’est fait, dis-je.

— Non, je veux dire… faire l’amour.

— Et tu voudrais le faire avec Romain ?

À cet instant précis, Romain, vêtu de son pyjama, sortit de la salle de bain en criant :

— C’est libre !

— Je crois que je vais aller dormir avec Antonin et Maxime, annonçai-je.

— Ben pourquoi ? fit Romain. On n’est pas bien là ?

Lucas s’éclipsa dans la salle de bain, ce qui me donna l’occasion d’expliquer à Romain ce qui allait se passer :

— Lucas veut faire l’amour avec toi.

— Ça, j’avais bien percuté, fit Romain, il m’a déshabillé du regard pendant toute la soirée. Mais tu peux rester. On va s’amuser tous les trois.

— Il veut être seul avec toi, je pense.

Sur ces mots, Lucas revint ceint d'une serviette et je me levai en disant :

— Je vous laisse. Amusez-vous bien.

— Je frappai à la porte de la chambre de mon frère.

— Oui ?

— Je peux entrer ?

— Oui, bien sûr, me dit Maxime qui était déjà couché sur le matelas posé par terre au pied du grand lit de mon frère, la couette jusqu’au menton. Tu as besoin de quelque chose ?

— Comme Henri dort en bas, je peux venir avec vous ?

— Euh… oui, si tu veux, répondit Maxime un peu surpris. Il y a un problème à côté ?

— Non, pas vraiment, mais j’ai préféré laisser seuls Romain et Lucas.

Maxime semblait ne pas comprendre :

— Ben pourquoi ?

— Il faut que je te fasse un dessin ? répondis-je.

Il y eut un petit temps de silence.

— Non ?

— Ben si !

— Ah ben si je m’étais douté, reprit Maxime.

— Bon, je dors où ? fis-je.

— Antonin avait prévu de dormir dans le grand lit avec Henri. Donc tu as ta réponse.

Lorsqu’Antonin sortit de la salle de bain, il fut bien sûr surpris de me voir. Après lui avoir expliqué la situation, il finit par consentir à m’accueillir :

— Tu veux te mettre de quel côté ?

— Mets-toi contre le mur, répondis-je. Moi je me mets au bord, comme ça je peux surveiller Maxime, fis-je en rigolant.

Antonin et moi nous nous couchâmes, tous deux en slip et nous nous tournâmes le dos juste avant que je n’éteigne la lampe de chevet. Nous n’étions pas dans l’obscurité complète, n’ayant même pas pris la peine de fermer les volets. Quelques minutes après, je sentis Antonin se retourner :

— Tu dors ? me demanda-t-il à voix basse.

— Non et toi ?

— Non plus. Tu crois qu’ils sont en train de baiser à côté ?

— Ben oui, comme je te l’ai dit, c’est pour ça que les ai laissés.

— Julien ?

— Oui.

— Je bande.

— Il faut dormir, Antonin, lui ordonnai-je.

— Oui, mais je bande vraiment très fort.

— Alors branle-toi.

— Bon, d’accord, fit Antonin en joignant, de toute évidence, le geste à la parole à en juger par les mouvements de la couette.

Ce petit con avait réussi à m’exciter. J’eus très rapidement une gaule d’enfer. Je jetai un œil sur Maxime. Il avait déjà sombré dans le sommeil, ce qui me décida. Je soulevé la couette et la poussai au pied du lit puis me tournai vers Antonin. Il avait enlevé son slip et, de sa main droite, caressait sa queue de haut en bas.

— Tu as une belle bite, lui dis-je.

— Merci. Toi aussi, fit-il en plaquant la main sur mon slip.

— Tu m’as l’air bien hardi, mon petit Antonin.

— Et toi, tu m’as l’air bien excité, répondit-il. C’est moi qui te fais cet effet ?

Nous étions face à face, nos visages à quelques centimètres. Antonin continuait ses mouvements masturbatoires en me fixant avec un regard impudique. Puis il s’arrêta et me descendit le slip. À présent, il me branlait tout doucement.

— C’est bon ? me demanda-t-il.

— Oui, murmurai-je en empoignant sa queue pour lui rendre la pareille.

J’ajustai le rythme de mon poignet sur celui qu’il imposait à mon membre. Nous étions presque ventre contre ventre et nos mains s’activaient, s’entrechoquant parfois. Nos bites, de temps en temps se touchaient. Notre volonté de ne pas faire de bruit donnait à notre petit jeu un caractère des plus sensuels. Antonin, soudain, rabattit la couette sur nous et y plongea sa tête. Je me remis sur le dos, jetai un œil sur Maxime qui dormait toujours et je fermai les yeux, comme tétanisé, lorsque je sentis Antonin me prendre en bouche. Mon frère avait bigrement raison. Qu’est-ce qu’il suce bien. Machinalement, je posai mes deux mains sur sa tête pour lui imprimer un mouvement un peu plus rapide.

Lorsque je sentis que mon orgasme approchait, je soulevai la couette et lui murmurai :

— Je sens que ça vient.

Il rabattit à nouveau la couette sur lui et pompa de plus belle. Quelques secondes plus tard, j’éjaculai dans la bouche d’Antonin. Je le vis peu après refaire surface :

— Ça t’a plu ?

— Oui et toi ?

— Oui, ton sperme est délicieux.

À mon tour, je le fis coucher sur le dos, mais, ne supportant pas d’être enfoui sous la couette, je la repoussai au maximum, découvrant ainsi son corps imberbe et sa queue dressée qui n’attendait que mes lèvres. Il eut un petit tressaillement lorsque je gobai sa bite. Je m’étais allongé à ses côtés, mon cul presque dans le vide, et je me régalais de cette jeune verge tendue qui palpitait sur ma langue.

— Vas-y, Julien, suce-moi bien, c’est bon, murmura-t-il pour m’encourager.

— Qu’est-ce qu’elle est bonne ta queue ! lui dis-je.

Je sentis alors deux mains posées sur mes fesses. Ce ne pouvait être que Maxime que nous avions dû réveiller. Je décidai de me laisser faire, sans rien dire à Antonin, trop occupé à savourer la pipe que je lui prodiguais. Sans faire de bruit, Maxime écarta mes fesses et se mit à me lécher la rondelle.

— Qu’est-ce qui t’arrive ? demanda Antonin qui sentait bien que quelque chose commençait à me causer quelques réactions de plaisir.

J’allais lui dire que Maxime était en train de me bouffer le cul, mais je n’en ai pas eu le temps. Maxime venait de glisser sa bite dans mon cul déjà bien lubrifié de sa salive. Alors, retirant ma bouche du pieu d’Antonin, je lui dis simplement :

— Je crois bien que Maxime est en train de m’enculer.

Antonin se leva d’un bond et à genou sur le lit, la queue à l’horizontale pointant fièrement vers moi, put découvrir Maxime, à genou sur son matelas, me besogner le fion avec frénésie, me secouant tout le corps à chacun de ses coups de boutoir.

— Tu as mis une capote ? demandai-je à Maxime.

— Oui, t’inquiètes. Tu veux te mettre dans une autre position ?

Je m’extirpai du mandrin qui me pilonnait et m’allongeai de tout mon long sur le lit. Maxime m’écarta les cuisses, se mit à genou et bascula mes jambes qu’il fit reposer sur ses épaules. Puis, il replongea sa queue dans mon trou béant et reprit son limage, pour ma plus grande satisfaction. Antonin, lui, s’était assis à mes côtés sur le lit et se masturbait en nous regardant. Soudain, Maxime nous sortit un gros râle et je sentis dans mes fesses les spasmes de son orgasme. Il décula assez vite, puis, tendant une capote à Antonin, lui dit :

— À toi, maintenant.

Antonin ne se fit pas prier. Il déroula le préservatif sur sa queue et prit la place de Maxime.

— Vas-y Antonin, bourre-moi le cul, j’adore ta queue, lui lançais-je en le regardant dans les yeux.

Ce faisant, Maxime avait empoigné ma bite et me branlait.

— Je sens que ça va monter, fit Antonin.

— Moi aussi, répondis-je.

D’une main forte et déterminée, Maxime poussa les fesses d’Antonin pour qu’il me la mette jusqu’à la garde, ce qui déclencha nos deux orgasmes qui furent à peu près simultanés. Maxime se tourna alors vers moi et déposa un petit baiser sur les lèvres puis se retira et revint vers moi la bouche entrouverte. Nos langues se mêlèrent alors un moment puis il alla vers Antonin pour lui rouler une pelle juste avant qu’il ne se retire de mon cul et vienne, à son tour, m’embrasser goulument.

— Bon ben maintenant, il faut quand même dormir un peu, leur dis-je.