Mon cousin Romain (09)


Mon cousin Romain (09)
Texte paru le 2018-02-13 par ‎Julien Nancy   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Mon cousin Romain

Le lendemain, nous nous sommes levés très tard et une fois nos amis partis, nous nous sommes racontés, assis sur mon lit, Romain et moi, nos frasques de la nuit. Je lui narrai avec force détail, la petite partouze improvisée avec Antonin et Maxime ce qui, visiblement, lui faisait de l’effet comme je pouvais le voir au travers de son jean. Puis à son tour, il se lança :

— J’ai l’impression que ton ami Lucas est devenu fou amoureux de moi, me fit-il.

— Raconte...

— Donc au moment où tu es parti, il sortait de la douche, un drap de bain autour de la taille.

— Et ?

— Laisse-moi te raconter, si tu m’interromps tout le temps, je ne vais pas y arriver. Voilà très exactement ce qui s’est passé. J’étais assis sur le lit, en pyjama et quand tu eus fermé la porte...


— J’ai envie de faire l’amour, lança tout de go Lucas à Romain.

— Tu es sûr ? demanda Romain. Je n’avais pas l’impression que cela t’ait plu l’autre jour à la piscine.

— C’est juste la présence de Julien qui me gênait un peu. Et aussi le fait de lui avoir éjaculé dans la bouche.

— Je vois, fit Romain. Tu veux qu’il reste ton pote mais tu veux bien découvrir avec moi, d’autres plaisirs. C’est bien ça ?

— Oui, c’est tout à fait ça.

— Approche.

Lucas, s’approcha de Romain qui déposa sur son ventre un petit baiser. Puis un autre, et encore un autre. Romain pouvait voir la serviette se soulever ostensiblement.

— On dirait que ça te fait bander, fit Romain. Tu veux baiser ou faire l’amour ?

— Je veux faire l’amour, répondit Lucas. Je crois que je suis tombé amoureux de toi.

— Ne dis donc pas de bêtise, tu as envie d’essayer avec un mec, c’est ça ?

— Oui, mais j’aimerais que ce ne soit pas simplement de la baise.

— Je vois, fit Romain en se levant et en tirant Lucas vers lui pour que leurs deux corps soient en contact.

Romain embrassa Lucas dans le cou puis couvrit son visage de pleins de petits baisers. Il s’attarda au dessus de sa lèvre supérieure puis donna quelques petits coups de langue dessus. Lucas avait la bouche fermée mais les passages répétés de la langue de Romain sur ses lèvres le firent rapidement fondre. Ses lèvres s’entrouvrirent et il pointa le bout de sa langue qui vint à la rencontre de celle de mon cousin. Romain en titilla le bout puis plaqua sa bouche contre la sienne qui à présent était prête à accueillir le corps étranger. Leurs langues se mêlèrent alors fougueusement tandis que Romain dénouait la serviette qui recouvrait Lucas, libérant ainsi son pénis dont on aurait dit qu’il était prêt à exploser, tant il était gorgé de sang. Tout en maintenant son étreinte et le contact des bouches, Romain descendit une de ses mains vers la bite de Lucas et la caressa avec tendresse.

— Ohhhh, fit Lucas. Tu as les mains douces.

Romain quitta la bouche de Lucas pour descendre sur son ventre. Il y refit quelques petits bisous puis dirigea le chibre dressé vers ses lèvres. Il embrassa le gland, donna des petits coups de langue sur le frein et enfourna la queue de Lucas. Avec sa main, il lui tenait les couilles en les malaxant gentiment.

— Oh, c’est bon, tu suces bien, lança Lucas.

Encouragé par ces paroles, Romain poursuivit sa fellation de plus belle, tétant le gland, tirant la peau au maximum. Tantôt il s’arrêtait pour lécher la hampe. Tantôt il frottait le frein de son amant avec sa langue. Puis il reprenait un mouvement de masturbation et de temps en temps, sortait la bite de sa bouche pour s’en tapoter les joues.

— À moi maintenant, fit Lucas.

— Déshabille-moi.

Romain n’ayant qu’un bas et un haut de pyjama, ce fut très rapide. Lorsque Lucas fit glisser la culotte à terre, il tomba bien sûr nez à nez avec l’objet de tous ses désirs et commença à le pomper en maintenant les fesses de Romain avec ses mains.

— Toi aussi, tu suces bien, fit Romain.

Quelques instants plus tard, il ajouta :

— Viens sur le lit, on va se mettre en soixante-neuf. Mets-toi sur le côté.

Romain s’allongea contre lui, également sur le côté, dans l’autre le sens et les deux bites disparurent dans les bouches des deux garçons. On n’entendait que les bruits poisseux des pénis enduits de salive. Après quelques minutes de ce traitement réciproque, Romain demanda :

— Tu veux qu’on aille plus loin ?

— Oui, murmura Lucas.

— Tu veux être passif ou actif ?

— Comment ça ?

— Tu veux me pénétrer ou te faire pénétrer ?

— Euh… Les deux !

— OK, je vais te préparer. Allonge-toi sur le ventre.

Lucas obtempéra tandis que Romain plaça deux coussins sous son ventre de sorte que son cul soit bien surélevé.

— Détends-toi, lui glissa-t-il à l’oreille. Je vais déjà te dilater avec mes doigts et avec tu gel.

Romain saisit le tube de gel qui, comme par hasard était déjà préparé sur le lit et graissa copieusement les doigts de sa main droite. Il passa sa main plusieurs fois dans la raie des fesses offerte à ses caresses, remit encore du gel et insista sur la rondelle, tantôt pressant avec le pouce, tantôt massant l’orifice avec son index.

— Tu aimes ?

— Oh oui, fit Lucas.

— Tu es bien installé ?

— Oui.

— Je vais introduire mon index.

Ce qu’il fit aussitôt. Une première phalange. Quelques va-et-vient. Une deuxième phalange, puis le doigt presque entier. Romain limait ainsi Lucas qui se contentait de petits soupirs de contentement.

— Tu n’as pas mal ?

— Non, ça va.

— Je vais mettre un deuxième doigt.

Romain retira son index, y joignit son majeur et remit du gel sur l’anus de Lucas. Il présenta ensuite ses deux doigts et les fit pénétrer. Les petits soupirs reprirent, un peu plus fort.

— Ça va ? demanda Romain.

— Ouiiiiii, c’est bon. Continue. Tu peux mettre un troisième doigt.

— Il y a déjà un troisième doigt, fit Romain. Tu m’as l’air bien dilaté.

Lucas attendait impatiemment la suite. Il entendit l’emballage du préservatif se déchirer. Il tourna la tête vers Romain qui, agenouillé entre ses cuisses, déroulait le latex sur sa queue.

— Je remets du gel, ne t’inquiète pas.

— Je ne suis pas inquiet mais s’il te plaît, fais vite, j’ai trop envie.

Romain se coucha sur le dos de Lucas, frottant déjà son membre dans la raie de ses fesses et couvrant son cou de baisers.

— Encule-moi, soupira Lucas.

En équilibre sur un bras, Romain empoigna sa bite et la positionna sur la corolle de son amant. Puis, lentement, amoureusement, il plongea dans ses entrailles. Posé sur ses bras placés de part et d’autre de Lucas, il commença à le limer pour qu’il s’habitue à la présence de ce corps étranger dans son fondement.

— Qu’est ce que c’est bon ! râla Lucas. Va plus vite.

Romain quitta son appui et se colla au dos de Lucas. Il le baisait à présent uniquement avec des mouvements de son bassin. Son pubis claquait à chaque descente sur les fesses de Lucas et à chaque montée, ils poussaient des gémissements parfaitement synchronisés. Ne voulant pas jouir trop vite, Romain proposa d’inverser les rôles.

— Tourne-toi, demanda-t-il à Lucas en se retirant de son cul. Je vais venir sur toi.

Lucas était à présent sur dos, la bite complètement bandée, collée au ventre. Son gland était abondamment couvert de liquide.

— Dis-donc, qu’est ce que tu mouilles, lui fit Romain en déroulant une capote sur sa queue.

Il déposa une bonne dose de gel sur le latex, le répartit sur toute la longueur et graissa ses fesses avec ce qui restait. Puis, il se plaça à califourchon sur Lucas et guida le gland de Lucas vers son petit trou. Il descendit un peu les fesses pour que les premiers centimètres s’enfoncent et qu’il s’acclimate à la pénétration. Enfin, il se fit descendre jusqu’à la garde en poussant un "Arhhhhhh" de plaisir. Il se mit alors à chevaucher Lucas.

— Ohhhhh. C’est bon. Qu’est-ce que tu es beau, Romain. Je t’aime.

Romain bougeait d’une manière à la fois lascive et indécente, tortillant du cul sur le chibre de Lucas et se masturbant en même temps. Au bout de quelques minutes, Lucas annonça :

— Je sens que ça vient.

Romain serra fort les fesses pour emprisonner sa bite tout en accélérant sa branle et dit :

— Vas-y, vide-toi en moi. Je vais éjaculer aussi.

Lucas commença à montrer les signes avant-coureurs de l’orgasme. Il serra fort les fesses de Romain, soupira de plus en plus fort et se tordit de plaisir en balançant son foutre. Au même moment, une énorme giclée de sperme sortit du gland de Romain et vint s’abattre sur la joue de Lucas, suivie par plusieurs autres qui tombèrent sur son ventre. Reprenant leurs esprits, les deux garçons tombèrent dans les bras l’un de l’autre. Romain lécha la traînée de sperme qui maculait la joue de Lucas et ils échangèrent un tendre et long baiser.


Le récit que Romain me faisait de ses ébats de la veille avec Lucas m’excitait passablement. J’avais enlevé mon pantalon et mon slip et me caressait la queue sans aucune pudeur devant mon cousin. Il faisait mine de ne pas y prêter attention mais je voyais bien que son regard se posait régulièrement sur ma bite. Lorsque son récit fut terminé, je défis sa ceinture et baissai son jean. Il ne portait pas de slip, ce qui me facilita grandement la tâche pour commencer à l’astiquer. En fait, nous nous contentâmes de nous branler mutuellement, sans envie d’aller plus loin et cette séance de masturbation à deux ne dura pas très longtemps, excités que nous étions à nous délecter de cette histoire quelque peu perverse.

En moins de trois minutes, je giclai dans la main de Romain et il se vidait dans la mienne.



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