Mon cousin Romain (10)


Mon cousin Romain (10)
Texte paru le 2018-02-14 par ‎Julien Nancy   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Mon cousin Romain

Les bonnes choses ayant toujours une fin, les vacances de Noël se terminaient et il fallut nous résoudre à nous séparer, Romain et moi. Ses parents et lui repartaient pour Nantes. Nous nous sommes bien sûr promis de nous revoir très vite et même de passer ensemble les prochaines vacances d’été. La rentrée universitaire marqua le temps d’un dur retour à la réalité. Je n’avais cours que les matins et passai les après-midi à la maison, travaillant mes cours et m’octroyant malgré tout quelques pauses pendant lesquelles je me remémorais souvent les moments délicieux passés ensemble.

Ce jeudi, j’étais donc tout seul dans ma chambre et, vers 16 heures, je fus pris d’une subite envie de me détendre. Entendez par là, de me masturber. En fait mon rythme habituel devint rapidement : une branle pour le goûter et une au coucher. Comme à mon habitude, donc, je me déshabillai entièrement, je pris une capote dans ma table de nuit ainsi que la clé USB sur laquelle j’ai ma collection de films de cul gays. Je descendis dans le salon, baissai les rideaux pour ne pas être vu de l’extérieur, insérai la clé USB sur le téléviseur de mes parents (c’est quand même plus sympa que sur mon écran d’ordinateur) et m’installai confortablement sur le canapé, assis, jambes très largement écartées.

Je bandais déjà un peu et dès que les premières images de la vidéo sélectionnée apparurent à l’écran, ma queue se déploya complètement. J’enfilai la capote, ce que je fais toujours lorsque je me branle dans le salon, histoire de ne pas laisser de trace incongrue sur le canapé ou sur le sol. Ne perdant pas une miette de la vidéo que j’avais mise (une dizaine de mecs qui partouzaient sans aucun complexe), je commençai à m’astiquer le manche. Complètement à ma petite affaire, je n’entendis pas la porte d’entrée qui s’ouvrait. C’était mon frère qui rentrait du lycée. Le problème ne fut pas temps qu’il me surprit en pleine séance de plaisir solitaire. Nous avions depuis peu acquis un degré d’intimité qui ne souffrait plus aucune gêne entre nous. Non, le problème, c’est qu’il était accompagné d’un de ses camarades de classe que je ne connaissais pas.

— Salut frérot, me lança-t-il. Je te présente Marco, un pote du lycée.

Je me jetai sur la télécommande pour éteindre la télé et me couvris avec un coussin.

— Salut Marco, fis-je en faisant mine de ne pas trop être troublé.

Évidemment, la situation était quelque peu embarrassante. Le jeune avait l’air quand même un peu interloqué de tomber sur un mec en pleine branle.

— Salut, me dit-il malgré tout. Désolé pour le dérangement. Je suis venu préparer un exposé avec Henri.

— Tu peux continuer ce que tu faisais, lança Henri. Ne te gêne pas pour nous. Nous savons tous que c’est une activité naturelle. Et surtout, très fréquente chez de jeunes garçons de nos âges…

Cela dit, j’avais hélas débandé et l’irruption des deux importuns m’avait coupé l’envie. J’attendis qu’ils soient dans la chambre d’Henri et montai dans la mienne pour me rhabiller.

Ce n’est que quelques jours plus tard que cet événement eut des conséquences, disons, quelque peu inattendues. Alors que je venais juste de rentrer de la fac, je trouvai mon frère occupé à la cuisine à préparer à manger. Marco était dans le salon et me lança, dès que je pénétrai dans la maison :

— Salut Julien.

— Salut Marco, répondis-je.

— Nous devons terminer notre travail avant ce soir et comme on n’a pas cours cet après-midi, Henri m’a invité à déjeuner. Cela ne t’ennuie pas ?

— Non, pas du tout, tu es le bienvenu.

Marco était un beau jeune homme de 18 ans, brun, les cheveux courts, plutôt petit pour son âge et un peu potelé mais pas gros. Comme il s’était levé pour me saluer, je pus observer, sous son jean serré, ses belles fesses rondes et son entrejambe proéminent qui semblait cacher des organes plutôt volumineux. À la fin du repas, les deux gamins montèrent travailler. J’étais resté au salon pour travailler et un peu avant quinze heures, Henri descendit pour m’annoncer qu’il devait se rendre au lycée pour récupérer un livre dans son casier.

— Je n’en ai pas pour plus d’une heure, me précisa-t-il.

— Vous revenez après ? demandai-je.

— J’y vais seul. Marco reste ici. Il bosse sur notre diaporama. Et on termine quand je reviens.

— OK, fis-je en me replongeant dans mon classeur.

Environ dix minutes après le départ d’Henri, je vis Marco descendre l’escalier et venir s’installer sur le fauteuil en face de moi.

— Tu as déjà fini ? demandai-je.

— Non, mais je fais une petite pause.

— Tu veux boire quelque chose ? Un coca ? Un jus de fruits ?

— Non merci. J’évite les boissons sucrées.

— Tu as du diabète ?

— Non mais j’essaie de perdre du poids. Je me trouve un peu gros. Tu ne trouves pas ?

— Tu es un peu dodu, c’est tout. Ça a son charme.

— Peut-être, reprit Marco mais tu ne trouves pas que j’ai des grosses fesses ?

Pour accompagner ses dires, Marco se leva et se tourna pour me présenter son postérieur.

— Alors ? ajouta-t-il.

— Elles sont bien charnues et rebondies. C’est pas gênant.

— Tu aimes ?

Putain. Si j’aimais ? Pour sûr. Je commençai à me demander si ce gamin n’était pas en train d’essayer de m’exciter. Tout en parlant, il passait ses mains sur ses fesses en se cambrant. C’est sûr, il cherchait à m’allumer. Je décidai de répondre à ses provocations :

— Elles sont fermes ?

Il se rapprocha encore de moi. J’avais à présent son cul à cinquante centimètres de moi. Je posai alors mes deux mains sur lui pour palper ses fesses au travers du tissu.

— Ça peut aller, fis-je.

— Cela dit, reprit-il, c’est le jean qui les maintient.

J’en étais sûr à présent. Je n’avais qu’un mot à dire pour qu’il se retrouve à poil devant moi. J’hésitai un moment. La situation m’excitait terriblement et je sentais ma queue déjà à l’étroit dans mon jean. Henri étant absent pour une petite heure, je me décidai :

— Il faudrait pouvoir en juger sans ton jean.

Je le vis alors, toujours dos à moi, dégrafer les boutons de son pantalon et le baisser jusqu’aux genoux. J’eus d’abord l’impression qu’il ne portait pas de sous-vêtement mais je m’aperçus qu’en fait, il portait un string noir. Ses fesses étaient complètement imberbes, bien dessinées et leur galbe était remarquable. J’y remis mes mains.

— Elles sont parfaites, lui dis-je. Et en plus elles sont très douces.

Ma palpation avait laissé place à des caresses plus sensuelles qu’il semblait apprécier. Il me laissa faire ainsi quelques secondes puis, fit glisser son string.

— Et comme ça ? demanda-t-il en poussant les fesses encore un peu plus près de mon visage.

Si près que je n’eus qu’à tendre les lèvres pour déposer un petit baiser sur un des deux globes charnus. Il se retourna et je me retrouvai nez à nez avec une belle bite, circoncise, pas très longue mais très épaisse. Son gland était presque disproportionné par rapport au corps de sa verge. On aurait dit un gros champignon.

— Intéressant, lui fis-je.

— Je savais que tu aimerais, me confia-t-il.

Son gland était à quelques centimètres de ma bouche. Je levai les yeux vers lui. Nous échangeâmes un sourire. Puis j’attrapai sa bite et la glissai dans ma bouche. Il lâcha un énorme soupir et moi, rassasié par l’épaisseur du membre que je venais d’engober, je m’appliquai à honorer buccalement sa virilité. Tandis qu’il déboutonnait sa chemise, je l’aidais à se débarrasser de son jean et de son string. Une fois qu’il fut à poil, il me fit lever et entreprit de me désaper à mon tour. Je me retrouvai très vite en tenue d’Adam, mon pénis pointant vers le ciel et nous nous étreignîmes, l’un contre l’autre, bite contre bite, nos mains collées aux fesses de l’autre. Nos bouches se cherchèrent. Se trouvèrent, évidemment, tout comme nos langues qui entamèrent un ballet baveux dont le son accompagnait les ahanements étouffés par nos lèvres soudées.

Marco quitta ma bouche et s’assit sur la table basse du salon. Agrippant mon cul, il enfourna ma queue jusqu’au fond de son gosier. Ce faisant, il se branlait de sa main gauche et il posa sa main droite sous mes testicules qu’il fit rouler d’avant en arrière. S’insinuant toujours plus loin, il cherchait mon orifice. Je m’écartai pour qu’il puisse l’atteindre, ce que je ne regrettai nullement lorsque je sentis la pression d’un de ses doigts sur mon anus.

— On va aller dans ma chambre, lui dis-je.

— OK, répondit-il en se levant et en me prenant par la main.

Lorsque nous fûmes sur le lit, je sortis une capote et lui présentai.

— Tu veux ? demandai-je.

— Oh oui, fit-il.

La gourmandise se lisait dans ses yeux.

— Tu me la mets ? demanda-t-il.

— Je te mets la capote ou je te mets ma queue ?

— Mets-moi la capote. C’est moi qui vais te prendre.

J’ouvris l’emballage, posai le petit chapeau de caoutchouc sur son gros champignon et, en tirant un peu sur les côtés pour réussir à le faire entrer, je déroulai la capote le long de sa queue. Je lui tendis le tube de gel et me mis à quatre pattes sur ma couette en lui tendant mes fesses. Marco commença à m’enduire la raie puis insista sur ma corolle. Je sentis un doigt s’insérer, puis deux. Je l’encourageai à bien me dilater pour permettre à son gros gland d’entrer sans heurt. Quand il estima que j’étais prêt, il me dit :

— Détends-toi, je t’encule.

Je le sentis alors me pénétrer, lentement mais appuyant assez fort pour que le gland passe mes sphincters. Une fois qu’il fut à l’intérieur, le corps de sa bite glissa presque instantanément et mes fesses cognèrent contre son pubis. J’étais comblé, dans tous les sens du terme. Je sentais sa queue me remplir entièrement, presser contre mes parois internes et déclencher à chaque va-et-vient, des ondes de plaisir contre ma prostate. Je crois que c’était la première fois que je prenais une queue aussi épaisse. Le fait qu’elle soit relativement courte se traduisait par des mouvements de faible amplitude mais cela était bien compensé par la pression qu’il exerçait en moi. Ma prostate était comprimée à chaque coup de queue qu’il m’envoyait. C’était vraiment exquis. J’avais la bite tendue comme jamais et je sentais son extrémité commencer à mouiller grave.

Après plusieurs minutes de ce traitement, je sentais une sensation bizarre dans mon ventre. Comme une douce chaleur qui m’envahissait. Je me rendis compte que j’allais jouir du cul, comme ça, sans même que l’on me touche la queue. Je fus alors submergé par une vague orgasmique fantastique. Cela commença par des contractions de mon cul que Marco ressentit puisqu’il me cria :

— Oh, oui, c’est bon ce que tu me fais.

Je ne faisais pas exprès. Mon rectum semblait pris d’une folie incontrôlable jusqu’à ce que je sois pris d’une jouissance fulgurante, explosant de partout, un flot continu de sperme s’écoulant de mon gland. Je dus lui presser fortement sa queue car c’est à ce moment précis que Marco jouit en moi en me tirant à lui pour coller mes fesses à son ventre. Nous nous sommes ensuite affalés l’un sur l’autre, savourant ce moment de plénitude. Puis, nous nous rhabillâmes et redescendirent au salon comme si de rien n’était. Sauf que j’avais l’impression que Marco était encore en moi.

Mon frère ne tarda pas à rentrer et nous trouva installés au salon et cria en entrant :

— Bon anniversaire Marco.

— Ah c’est ton anniversaire ? demandai-je.

— Et oui, fit-il avec un grand sourire.

— Tu es content du cadeau ? demanda mon frère.

— Quel cadeau ? lançai-je à Henri.

— Ben… toi, me fit Marco en déposant un tendre baiser sur ma bouche.



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