Mon cousin Romain (11)


Mon cousin Romain (11)
Texte paru le 2018-02-15 par ‎Julien Nancy   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Mon cousin Romain

Lorsque Marco s’en fut reparti chez lui, Henri se précipita dans ma chambre :

— Alors, raconte.

— C’était un coup monté, hein ? lui répondis-je.

— Tu m’en veux ?

— Oh que non. J’ai été, disons… comblé.

— Il a un gland magnifique, hein ?

Je compris alors que Marco et Henri se connaissait sans doute encore mieux que je ne l’imaginais.

— Ça fait longtemps que vous baisez ensemble ?

— Non, pas très longtemps. En fait, la première fois, c’est quand on t’a surpris en train de te branler dans la salon, la semaine dernière.

— Je vois.

— Tu vois quoi ?

— Ben, vous n’avez pas dû que bosser dans ta chambre. Il t’a enculé ?

— Oui et moi aussi. J’adore son boule.

— Oui, fis-je. Il a vraiment un beau gros cul bien appétissant.

— Tu savais que vous alliez baiser ensemble quand vous avez programmé votre séance de boulot.

— Et bien non, figure-toi, ça c’est passé comme ça, naturellement. La discussion est partie sur la masturbation. Et là, merci à toi. Et puis, ensuite, tu sais comment ça se passe : on parle de branle, on sort sa queue, on se masturbe, on se suce et ça finit avec une bite dans le cul.

Nous éclatâmes de rire.

— Et tu te tapes beaucoup de mecs du lycée ? demandai-je.

— Quelques-uns. Il y a Antonin, bien sûr, Marco que tu connais et trois autres gars avec lesquels on fait des séances de branle à deux. Mais ils ne veulent pas aller beaucoup plus loin même si j’ai déjà sucé deux d’entre eux. Et puis il y a aussi deux jumeaux qui sont dans un autre lycée et avec qui j’ai fait un plan à trois.

— Des jumeaux ? C’est excitant, ça.

— Oui, plutôt. En plus ils sont vraiment très cochons.

— Ils baisent ensemble ?

— Évidemment. Combien de fois ai-je assisté à ce magnifique spectacle de deux gars, copies conformes, avec deux bites rigoureusement identiques, qui s’emmanchent sans vergogne.

— Et l’idée de m’offrir comme cadeau à Marco, ça vous est venu comment ?

— En papotant après l’amour, répondit-il d’un ton espiègle. Je pense qu’il a dû être particulièrement excité de te voir à poil devant un film de cul.

— Tu sais que j’ai vécu quelque chose d’assez incroyable avec lui, repris-je.

— Ah bon, quoi donc ?

— J’ai joui du cul.

Je décris à Henri cette fabuleuse expérience et les sensations que j’avais ressenties. Nous avions atteint une vraie complicité dans le domaine sexuel, nous racontant nos plans cul, comparant les aptitudes de tel ou tel au lit et ce, sans jamais être poussés à passer à l’acte. Souvent, après une discussion de ce genre, je repartais dans ma chambre pour me branler mais cette fois-ci, il se passa quelque chose d’inédit.

— Il faudra vraiment que j’essaie ça, me fit Henri. Tu penses qu’il y a une position plus favorable pour que cet orgasme apparaisse ?

— Moi j’étais en levrette mais je pense, compte tenu de la courbure de sa bite, qu’il serait mieux d’être empalé sur lui.

— Moi j’aime bien être assis sur un mec, me confia Henri. La prochaine fois que je vois Marco, je m’empale sur lui.

Je repensais à son histoire de jumeaux. J’avoue qu’à cet instant précis, j’aurais donné n’importe quoi pour me téléporter chez eux.

— Et tu les as connus comment, les jumeaux ?

— Au judo. Mais je suis sûr que tu les as déjà vus. Ils habitent à deux pas d’ici.

— Ils sont actifs ou passifs ?

— Les deux. Tu veux voir leur photo ?

— Vas-y montre.

— Voilà, fis Henri en me tendant son téléphone.

— Ils sont vraiment mignons, lançai-je en découvrant deux petites gueules d’ange aux yeux bleus, les cheveux bruns coupés courts et offrant un sourire coquin.

Le silence s’installa. Henri et moi, nous nous regardions les yeux dans les yeux.

— Tu veux que je te les présente ?

— Je veux plus que ça, répondis-je.

— Quoi donc ?

— J’aimerais qu’on fasse une partie à quatre.

Alors que nous étions assis l’un en face de l’autre, mon frère et moi, assis en tailleur, donc jambes écartées, et que j’avais une vue plongeante sur son entrejambe qui avait pris des proportions phénoménales, tout comme moi, d’ailleurs, j’avais des tas d’images qui me traversaient la tête. Je nous imaginais tous les quatre, les deux jumeaux allongés l’un à côté de l’autre et, Henri et moi, les chevauchant de concert. Je les voyais debout, collés l’un à l’autre et nous deux, placés chacun derrière eux, les besognant en rythme. Ou encore les limant l’un a côté de l’autre en levrette. J’avais atteint un tel degré d’excitation que, n’en pouvant plus, je sortis ma queue et me mit à me branler devant mon frère. Au diable la pudeur, me dis-je. Henri, visiblement très heureux de pouvoir me regarder me masturber, fit de même.

Alors que nous nous branlions l’un en face de l’autre, tout habillé, avec juste nos verges dressées qui dépassaient de la braguette, Henri se leva et se déshabilla. Je l’imitai. Puis, nus, nous nous remîmes en tailleur face à face et les jambes le plus écartées possible, nos genoux en contact, nous reprîmes notre branle en nous regardant droit dans les yeux. Je n’avais pas l’impression de franchir une ligne rouge, parce que nous ne nous touchions pas. Nous nous adonnions simplement, ensemble, à un plaisir solitaire partagé. Alors que je montrais des signes d’un orgasme approchant, Henri me fit ralentir :

— Attends, on fait durer, tu veux bien ?

Je m’exécutai en stoppant mes mouvements. Henri me prit alors par la main pour me tirer à lui et s’empara de ma tête qu’il dirigea vers son entrejambe. Henri voulait que je le suce. Mais moi, le voulais-je ? Et sans que j’ai le temps de réfléchir, Henri avait empoigné sa queue et vint me la placer sur mes lèvres que j’entrouvris presque inconsciemment pour l’engamer au fond de ma gorge. Tout aussi inconsciemment, je frottai ma langue contre son gland, l’enduisant de salive, en faisant des tourniquets qui le faisaient gémir. Je dus me rendre à l’évidence : je suçais mon frère pour la première fois. Alors que nous avions partagé des tas de moments d’intimité, en présence d’autres garçons, nous avions franchi cette fameuse ligne rouge. C’était comme si, las de faire l’amour par procuration, nous nous étions enfin décidé à passer à l’acte. Tout se bousculait dans ma tête mais ma bouche, elle, s’occupait de la queue d’Henri en toute indépendance.

— J’attendais ce moment avec impatience, me confia Henri.

Puis, il me repoussa et me fit allonger sur le dos. D’un geste souple, il s’installa au dessus de moi en soixante-neuf et tandis que je reprenais son chibre en bouche, la sienne vint avaler ma bite. Nos mains se cramponnaient aux fesses de l’autre comme pour interdire tout relâchement de cette étreinte érotique, comme pour s’assurer qu’aucun des deux ne se retirerait avant d’avoir expulsé sa semence. De temps en temps, Henri sortait ma bite de sa bouche pour me lécher les couilles, puis, repartait de plus belle. Le point de non-retour était proche.

— Je vais bientôt jouir, dis-je à mon frère.

— Moi aussi.

Ce fut nos dernières paroles avant que nous ne soyons, l’un et l’autre, envahis par les spasmes de la jouissance, nous répandant dans la bouche de l’autre et, bien sûr, avalant le précieux liquide blanc et gluant que nos glands avaient balancé.

— Pourquoi avons-nous attendu si longtemps ? me fit Henri.



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