Mon cousin Romain (13)


Mon cousin Romain (13)
Texte paru le 2018-02-17 par ‎Julien Nancy   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Mon cousin Romain

Un soir de février, alors que les vacances approchaient, j’eus, vers 23 heures, la visite de mon frère dans ma chambre.

— J’ai vu Théo et Léo, me lança Henri, tout joyeux de m’annoncer cette nouvelle.

— Les jumeaux ?

— Oui, les jumeaux. Je leur ai parlé, lundi dernier, au judo, de notre idée de faire un plan à quatre.

— Carrément ? demandai-je.

— Ben oui, carrément. Tu sais, avec eux, c’est direct, net et sans bavure.

— Je vois ça, fis-je.

— Ils nous attendent lundi chez eux en début d’après-midi.

Le weekend me parut long, tellement je fantasmais à l’idée de cette petite partouze que mon frère nous avait programmée. Le dimanche soir, j’en reparlai à mon frère :

— Tu leur as carrément dit que ton frère voulait se les taper et que tu proposais une partouze ? demandai-je à Henri.

— Je n’ai pas dit ça exactement mais c’était bien ça l’idée.

— Tu as dit ça comment ? insistai-je.

— Je crois que j’ai dit que je t’avais parlé de nos plans à trois et que cela t’avait excité au point que nous nous sommes fait plaisir tous les deux en imaginant ce que serait un plan à quatre tous ensembles.

— Ah oui, c’est quand même assez direct.

— Ils sont très directs eux, tu verras, me répondit Henri. De vrais petits vicelards. Ils m’ont promis qu’on s’en souviendrait toute notre vie. Je suis sûr qu’ils vont rivaliser d’imagination pour nous faire plaisir. Et en plus, ils sont d’une gentillesse inouïe.

— Tu es sûr qu’on sera bien seuls ? demandai-je.

— Oui, leurs parents bossent tous les deux et ils n’ont pas de vacances. Tu vas voir ils habitent une superbe baraque. Je ne t’en dis pas plus. Mais tu vas être ébloui.

Le fameux lundi arriva et après un déjeuner frugal partagé avec Henri, je montai prendre une douche, passai le rasoir partout sur mon sexe de manière à ce qu’il soit intégralement glabre. Henri, qui lui aussi se rasait à présent, fit de même. Bref, nous étions fin prêts.

Nous sonnâmes au portail d’une immense bâtisse ultramoderne. L’interphone ne tarda pas à réagir.

— Oui ?

— C’est Henri et Julien, fit mon frère.

— Cool, fit une petite voix. La porte est ouverte, on vous attend dans l’entrée.

Le portail s’ouvrit. Nous nous dirigeâmes vers la maison et après avoir gravi quatre marches, Henri poussa la porte d’entrée. Ils étaient là, dans l’entrée, ne portant qu’un tout petit short très minimaliste en jean. Deux corps parfaits, rigoureusement identiques. Une vraie vision angélique. Leurs shorts étaient si serrés qu’on devinait leurs organes avec précision. Leurs couilles étaient parfaitement séparées de part et d’autre de la couture centrale et on pouvait voir leurs pénis déjà érigés moulés par le tissu. Deux petits mecs bruns avec les yeux bleus, imberbes et bronzés, au visage ovale. Si Henri ne m’avait pas dit qu’ils avaient eu 18 ans en décembre dernier, j’aurais juré qu’ils étaient à peine pubères. Mais la taille des queues que l’on discernait sous leur short attestait bien du contraire. Dès que j’eus refermé la porte, Henri fit les présentations :

— Salut, je vous présente mon frère. Julien, voici Théo et Léo.

— Enchanté, fis-je à l’adresse des deux jumeaux.

L’un des jumeaux, était-ce Théo ou Léo, je n’en sus rien, se jeta vers moi et m’étreignit, tandis que l’autre faisait de même à Henri.

— Alors comme ça, tu veux baiser avec moi ? me chuchota le jeune garçon à l’oreille.

Puis, sans même attendre que je ne réponde quoi que ce soit, Théo et Léo permutèrent.

— Tu es venu pour faire l’amour avec moi ? me demanda le deuxième.

Les deux jumeaux nous prîmes chacun par la main, Henri et moi et, tortillant du cul devant nous, nous emmenèrent vers le sous-sol.

— Tu vas voir, tu vas être épaté, me fit Henri.

J’étais déjà ravi par le spectacle qu’offraient ces deux jumeaux avec leurs petites fesses potelées bien emballées dans quelques centimètres carrés de jean et qui se dandinaient dans l’escalier descendant au sous-sol. Nous arrivâmes dans une grande salle où se trouvait une grande piscine. À l’autre bout, se tenait un grand jacuzzi qui était déjà en route.

— Ça vous dit un peu de bulles pour commencer ? demanda l’un des jumeaux en indiquant le jacuzzi.

— OK, fîmes-nous, Henri et moi.

Théo et Léo enlevèrent leur short. Ils étaient nus à présent, leurs deux sexes parfaitement identiques dressés un peu au dessus de l’horizontale et complètement rasés. Ils s’approchèrent de nous et nous déshabillèrent, mon frère et moi. Lorsque je fus à poil, la queue complètement raide, le jeune garçon s’approcha de moi et me dit, en me prenant la bite dans sa main :

— Moi c’est Léo.

Puis, il approcha sa bouche de la mienne et m’embrassa avec gourmandise. À côté de nous, Henri et Théo se roulaient une pelle, bite contre bite, les bras de Théo entourant le cou de mon frère.

— Allez, venez, fit Théo.

Nous nous installâmes Henri et moi à chaque extrémité du bac, chacun des jumeaux venant se coller à nous et nous couvrant de caresses et de baisers. Je sentais les bulles me chatouiller un peu partout. À un moment donné, Théo relâcha son étreinte et saisit une télécommande. Quelques instants après, quelle ne fut pas ma surprise de voir un jeune homme, en costume, d’une trentaine d’années s’approcher avec un plateau à la main.

— C’est André, notre majordome, fit Théo.

Comme il me sentait inquiet, il me rassura :

— Cool, Julien. Il est d’une discrétion à toute épreuve et nous ne faisons que prendre un bain à bulles avec des potes.

Certes, mais tandis qu’il déposait le plateau au bord du bain, Léo continuait à me caresser les cheveux et le torse. Je pense aussi que nos quatre érections étaient parfaitement visibles.

— Oui, il a l’habitude, ajouta Léo, pas vrai André ?

— Oui Monsieur, répondit André. Si vous avez besoin de quoi que ce soit, n’hésitez pas à sonner.

Puis, le majordome nous servit quatre flûtes de champagne et nous les tendit avant de tourner les talons. J’étais aux anges. Je trinquai avec Léo et nous bûmes d’un trait le contenu de nos verres. Nous restâmes ainsi un petit moment dans le bain bouillonnant, ma main sur la queue de Léo, la sienne sur ma bite, nous embrassant pratiquement sans discontinuer. Puis, les deux jumeaux changèrent de place et je me retrouvai dans les bras de Théo, sans percevoir réellement de changement. Il vient s’asseoir face à moi sur mes genoux et me prit la bouche sans autre forme de procès. Je sentais sa verge bandée contre mon ventre alors que lui avait prit soin de bien la caler sous ses fesses. Tout en m’embrassant, il faisait des petits mouvements d’avant en arrière avec son bassin de sorte qu’il me branlait avec ses fesses. De ma place, je pouvais voir son frère jumeau dans la même position, collé à Henri dont je voyais de temps en temps la queue dépasser du postérieur de Léo.

— Je vais te sucer, me glissa Théo à l’oreille.

Puis, il disparut sous l’eau et engouffra ma queue en retenant sa respiration. C’était absolument délicieux. Cette fellation aquatique dura au moins trente secondes. De l’autre côté du jacuzzi, c’était Henri qui pompait Léo qui s’était mis debout dans le bac. Lorsque Théo refit surface, il reprit une grande inspiration et me roula une pelle. Il se mit alors debout lui aussi, me présentant sa bite que je n’eus pas le cœur de refuser tellement elle me semblait appétissante. Je posai les mains sur ses fesses que je commençai à malaxer tout en aspirant son gland complètement décalotté. Lui, ses mains sur mes épaules, se déhanchait en rythme pour me limer la bouche.

De leur côté, Henri et Léo étaient à présent debout tous les deux, bouche contre bouche et bite contre bite. Léo avait empoigné leurs deux bites et les branlaient ensemble.

— On bouge ? suggéra Théo.

— On y va, fit Léo.

Nous sortîmes du jacuzzi, ruisselants, et à cet instant précis, André, le majordome apparut comme par magie avec quatre draps de bain d’un blanc éclatant. J’étais un peu gêné de me retrouver à poil et en érection devant lui si bien que machinalement, je plaçai mes mains devant mon intimité.

— Je t’en prie, me fit Théo en retirant mon bras, André sait ce que c’est qu’un garçon qui bande.

Henri, lui, ne semblait pas troublé, ce qui me fit penser qu’il connaissait depuis longtemps les usages de la maison. André nous tendit une serviette à chacun. Il paraissait impassible. De toute évidence, les jumeaux étaient très à l’aise devant leur domestique, exhibant sans aucune pudeur leurs bites gorgées de sang. Lorsque nous fûmes tous secs, André ramassa les serviettes et, s’adressant à Théo, lui dit :

— La chambre est préparée comme vous me l’avez demandé.

— Super, répondit Théo. Vous nous amènerez la bouteille de ladi d’ici une dizaine de minutes.

La bouteille de ladi ? Qu’est ce que ça pouvait bien être ?

Théo et Léo nous prirent chacun par la main et nous emmenèrent à un ascenseur qui se trouvait derrière le jacuzzi. Nous montâmes au deuxième étage et les jumeaux nous indiquèrent une porte. Nous y pénétrâmes les premiers, Henri et moi. Une pièce immense où régnait une lumière tamisée orange. Des bougies odorantes étaient allumées un peu partout et, au bout de la pièce, un lit d’une taille impressionnante recouvert d’une housse noire. Les jumeaux nous invitèrent à avancer vers le lit.

Sur des tables, de chaque côté, un peu plus éclairées que le reste de la chambre, étaient posés des plats creux dans lesquels je distinguai des préservatifs, des tubes de gel et plusieurs godes et plugs de toutes tailles et de toutes formes.

Les jumeaux nous firent asseoir sur la housse noire, au bord du lit, chacun d’un côté, si bien que je tournais le dos à mon frère, et je me rendis alors compte qu’il s’agissait d’une sorte de grand drap en latex. La texture était douce et soyeuse et ce contact sur mes fesses m’excita encore plus. Léo (ou Théo ?) se plaça devant moi et dirigea sa queue dans ma bouche. Je me délectais de cette belle et jeune bite qui me fouraillait. Les yeux fermés, je profitais de l’instant présent, en suceur aguerri que je suis. D’après ce que j’entendais de l’autre côté du lit, je sus qu’Henri était en train de pomper l’autre jumeau.

— Le ladi, Messieurs.

J’ouvris les yeux et aperçus André que je n’avais pas entendu arriver, un plateau à la main. Ayant abandonné toute ma réserve, je restai cramponné à la queue dont j’étais en train de m’occuper et Léo (ou Théo ?), tout en continuant ses va-et-vient du bassin dans ma bouche, lui répondit :

— Merci André. Vous pouvez poser ça sur la table. Lorsque nous aurons fini, nous irons un peu à la piscine et ensuite nous prendrons le goûter dans le jardin d’hiver.

Voyant la cruche qu’il venait de poser, je compris immédiatement pourquoi une grande housse de latex recouvrait le lit.

— C’est quoi le ladi, Théo ? demandai-je en levant les yeux.

— Moi c’est Léo, répondit-il d’abord. C’est une huile grecque, parfumée, chaude, dont nous allons vous enduire.

Léo et Théo nous poussèrent vers le milieu du lit, l’un à côté de l’autre. Léo prit la cruche et versa le liquide chaud sur nos corps. Puis, ils se roulèrent sur nous, si bien qu’en quelques secondes, nous étions tous les quatre complètement recouverts du corps gras, tout comme le latex noir qui était devenu aussi glissant que du verglas. Léo était à présent posé sur moi et me massait avec tout son corps. Théo faisait subir le même traitement à Henri. Les mains de Léo s’insinuaient partout. Ma queue, mes couilles et ma rosette furent très vite aussi lubrifiées que le reste. Moi, je profitais de ce contact huileux pour graisser les moindres recoins de l’anatomie de Léo.

Bien évidemment, au bout de quelques minutes, nous n’étions plus qu’un enchevêtrement de quatre corps en état d’excitation incroyable, roulant les uns sur les autres sans distinction de qui était qui, laissant nos mains aller partout, happant une bouche qui passait à notre portée, chopant une bite de ci, de là, enfonçant des doigts ou encore léchant quelque téton qui s’aventurait près de nos visages. Je ne sais pas combien de temps cela dura, j’étais dans un état second. Ma bite commençait à me faire mal tellement je bandais fort.

Les jumeaux se dégagèrent de cette étreinte généralisée et nous demandèrent de nous allonger. Ils déroulèrent une capote sur ma bite et sur celle de mon frère et s’empalèrent d’un coup sur nos membres. Il s’ensuivit alors une chevauchée fantastique. Léo et Théo montaient et descendaient sur nous, droits comme des « i » et de manière parfaitement synchronisée. Les claquements des fesses de Léo et Théo sur nos pubis étaient amplifiés par la présence de l’huile. Profitant du cul du jeune Léo, je sentais aussi avec délectation sa queue complètement raide qui tapait contre mon ventre.

C’est Henri qui, le premier, nous annonça :

— Je vais jouir.

Théo agrippa alors sa bite et se masturba sans cesser ses mouvements. J’entendis alors Henri pousser un râle ahurissant et jouir comme s’il était pris de convulsions. Sa tête bascula en arrière et je vis son ventre se creuser à chaque spasme qu’il accompagnait d’un gémissement rauque. Avant que l’orgasme de mon frère soit consommé, Théo éjacula sur le ventre d’Henri en appuyant bien ses fesses sur la queue qui le pilonnait. Son orgasme me parut interminable. Puis, las, il se coucha sur Henri et l’embrassa. Ce spectacle eut raison de moi, tout comme il eut raison de Léo. Je le vis accélérer ses mouvements sur ma queue et touchant à peine la sienne, me balança sa purée sur le visage et sur le ventre en criant quelque chose qui ressemblait à peu près à ça :

— Ah… Ah… Ah… Ahhh, Ahhhhhhhhhhhhh… han, han, han, han, han… Han !

Je dus faire à peu près les mêmes bruits, ce qui fit rire Théo et Henri et à mon tour, je giclai dans le cul de mon jeune amant. Ce fut je crois, l’orgasme le plus intense que je n’avais jamais ressenti. Léo, comme son frère l’avait fait avec Henri, vint s’écraser sur moi et inséra sa langue entre mes lèvres. Je tétai cette langue ainsi offerte avant de rouler la mienne dans sa bouche.

— Oh, Léo, c’était génial.

— Moi c’est Théo, me répondit le visage au-dessus de moi. Mais c’était effectivement super.

Nous restâmes un long moment, immobiles sur le lit, à savourer les effets de la jouissance. De mon côté, j’étais vidé. Théo avait mis fin à ma pénétration et était venu se lover contre moi. Je mis mon bras autour de son cou et lui, comme un amant comblé, posa sa main sur mon torse en fermant les yeux.

Théo et Léo nous tendirent des chaussons que nous enfilèrent aussitôt et nous retournâmes tous les quatre au sous-sol.

— Venez, on va déjà se doucher.

Une immense douche se trouvait en effet dans un recoin près de la piscine. Nous nous savonnâmes les uns les autres pour faire disparaître toute trace de gras. Les jumeaux s’amusaient à nous savonner l’anus, à Henri et à moi. Après les orgasmes fulgurants que nous venions d’avoir, j’étais un peu à fleur de peau. Et là Théo (ou Léo ?) me murmura à l’oreille :

— La journée est loin d’être finie, mon grand.



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