Mon cousin Romain (14)


Mon cousin Romain (14)
Texte paru le 2018-02-18 par ‎Julien Nancy   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Mon cousin Romain

Après nous être bien rincés, nous sortîmes de l’espace douche. André nous attendait avec des peignoirs blancs. Mais Léo et Théo nous entraînèrent immédiatement dans la piscine en courant, laissant là le majordome. J’avais perdu toute inhibition et je me baladais à poil devant lui comme si de rien n’était. Cela dit, j’avais aussi perdu, momentanément, mon érection, tout comme mes trois compères, quoique je remarquais que Henri avait encore, ou déjà, une demi-molle.

Nous avons chahuté un bon moment dans la piscine, sous les yeux du domestique impassible. Dans ce chahut indescriptible, il eut bien sûr des frôlements et des caresses, si bien qu’en sortant de l’eau, nos quatre bites commençaient à reprendre vigueur. André nous tendit les peignoirs. Nous nous essuyâmes et remontèrent au rez-de-chaussée.

— On devrait peut-être se rhabiller ? lançai-je à la cantonade.

— À quoi bon se rhabiller ? demanda l’un des jumeaux, si c’est pour se remettre à poil après.


— Tu verras, le jardin d’hiver est très bien chauffé, attesta l’autre jumeau. Et puis André nous a fait des crêpes.

— Ah ? fis-je. Et alors ?

— Autant ne pas faire de taches sur les vêtements avec la confiture, lança-t-il.

Le jardin d’hiver était comme une grande serre, orné de nombreuses plantes plus ou moins exotiques. Dans un endroit dégagé, il y avait deux balancelles se faisant face, et sur lesquelles nous prîmes place. D’un côté, un des jumeaux et moi. Et de l’autre, Henri et l’autre jumeau.

— Tu vas bien mon Julien ? me demanda celui qui était venu s’assoir à côté de moi.

— Oui, tu m’étonnes. On passe un super moment, mon….

— Théo, moi, c’est Théo.

— Je suis hyper heureux d’être là, mon Théo, fis-je en lui souriant.


— Et ce n’est pas fini, tu vas voir.

Tous les quatre nus dans les coussins, nous attendions l’arrivée des crêpes. Théo avait posé ses pieds sur l’assise et donnait des petits coups de reins pour faire bouger notre balancelle. Il posa sa tête sur mon épaule en s’allongeant un peu. En face, Henri bougeait les jambes pour se balancer tandis que Léo lui caressait les cheveux. André fit son apparition avec les crêpes et différents pots de confiture.

— Je meurs de faim, fit Léo.

— Et moi donc, lançai-je en m’approchant de la table basse.

Théo me tendit l’assiette de crêpes puis m’invita à choisir la confiture qui me faisait plaisir.

— Fraise, lui dis-je en tendant la main vers le pot.

— Attends, me répondit-il.

Il trempa la cuillère dans la confiture et en tartina abondamment sur son ventre et sur ses tétons.

— Voilà, viens te servir maintenant.

Je posai la crêpe sur son ventre et la fit rouler dans la confiture en essayant d’en prendre le maximum.

— Tu n’as pas pris ce qui était là, me fit-il en montrant ses tétons.

Je me penchai alors vers Théo et lui lapai le torse en titillant ses petites excroissances roses déjà toutes dures. Théo bandait de nouveau. Tandis que j’avalai ma crêpe presque d’une seule bouchée, Théo me lança :

— Moi je vais prendre framboise.

Il saisit une crêpe puis, me donnant un coup de coude, répéta :

— Je vais prendre framboise, Julien. — Je pris alors le pot marqué "framboise", serrai les cuisses et versai une bonne quantité de confiture sur ma queue demi-molle et mes couilles.

— Tu comprends très vite, mon Julien, me fit Théo en penchant sa tête vers mon entrejambe.

Il passa sa langue dans les moindres recoins pour ne pas en perdre un gramme. De temps en temps, il mordait dans sa crêpe puis replongeait vers ma queue qui à présent était redevenue complètement raide.

Léo s’était allongé sur l’autre balancelle, enduit de confiture de myrtilles, et Henri, qui adore ces fruits, avait entrepris de ne rien laisser sur le corps du garçon.

Nous avons joué comme ça pendant une demi-heure… sans gâcher de nourriture. Nous étions à la fois rassasiés, ragaillardis et tout collants.

Alors que Léo et Henri se roulaient une pelle en se masturbant mutuellement et que Théo était en train de me sucer, André vint rechercher le plateau puis annonça :

— Monsieur Théo, votre chambre est prête.

— Super, fit mon fellateur. Venez les gars, on va chez moi.

— Attends, fit Léo, on doit d’abord les préparer.

— Ah oui, j’allais oublier, reprit Théo. André, nous allons avoir besoin de préparer Henri et Julien. Vous voyez ce que je veux dire.

— Oui Monsieur, je reviens tout de suite.

Le majordome revint quelques secondes après, toujours avec le plateau en argent, mais cette fois-ci, deux magnifiques plugs rouges étaient posés dessus. Léo en prit un et Théo prit le second. Je ne vis pas trop ce qui se passait du côté de l’autre balancelle, mais je pense qu’Henri a dû subir exactement la même préparation que moi. Théo commença par basculer mes jambes par-dessus tête puis écarta mes fesses pour m’enduire le petit trou de salive. Sa langue allait et venait sur toute la longueur de ma raie, partant du bas du dos et remontant jusqu’à la base du scrotum. Tantôt il passait rapidement sur ma rondelle, tantôt il s’y attardait, essayant d’y faire rentrer la pointe de sa langue. J’entendais en même temps les gémissements d’Henri. J’eus la confirmation qu’il se faisait faire une feuille de rose lorsqu’il hurla :

— Oh oui, vas-y Léo, bouffe-moi le cul.

Théo me mit sous les yeux le sex toy qui m’était destiné : un gode conique et lisse, au bout arrondi et dont le diamètre, à son endroit le plus large, devait faire environ 5 centimètres. Il y déposa une noisette de gel puis le présenta à mon anus qui s’ouvrait déjà. Il fit quelques mouvements de rotation puis appuya de plus en plus pour commencer à l’introduire. Il effectua quelques va-et-vient, le retira et redéposa du gel dessus avant de me le remettre, cette fois-ci en allant un peu plus loin. Il le ressortit encore puis me pénétra à nouveau en maintenant une pression destinée à le faire entrer encore plus loin.

— Vas-y, enfonce tout, lui ordonnai-je.

Je sentis alors le plug se planter entièrement en moi, retenu simplement par la collerette qui l’empêchait de disparaître complètement. J’avais la sensation d’être rempli avec, en plus, cette délicieuse impression d’avoir le cul ouvert par la partie évasée du plug qui maintenait mes sphincters dilatés.

Jetant un œil du côté d’Henri, je le vis déjà debout, son plug fiché dans le cul, n’apercevant plus que la collerette plaquée contre la raie de ses fesses. Je me levai aussi et les jumeaux nous emmenèrent à nouveau au deuxième étage. Ils insistèrent pour que nous prenions l’escalier. Et je les en remercie encore, car à chaque marche, je sentais le plug s’agiter en moi, frotter contre mes parois internes et venir appuyer sur ma zone prostatique, déclenchant des ondes de plaisir qui renforçaient mon érection et me faisaient des décharges électriques dans tout le bas du ventre.

Comme j’étais juste derrière Henri, je pouvais admirer sa croupe se dandiner sous mon nez, au fur et à mesure où il grimpait l’escalier, exhibant la collerette du plug et exagérant ses déhanchés pour que l’objet lui procure un maximum de sensations.

— C’est bon, Julien ? me demanda Théo.

— Oui, Théo, j’ai le cul comblé.

— Et tu aimes ça, hein ?

— Oui.

— Ton frère a l’air d’aimer ça aussi, regarde comme il tortille du cul, ajouta-t-il.

— Ça ne m’avait pas échappé, répondis-je.

— Dans quelques minutes, reprit Théo, tu vas être encore plus comblé.

— Ah bon ? Tu vas me faire quoi ? demandai-je innocemment.

— Tu te demandes ce que je vais te faire ? Eh ! Léo, Julien me demande ce que je vais lui faire, ajouta-t-il en esquissant un sourire coquin.

— Oh, maintenant, on peut leur dire, fit Léo en poussant la porte.

Nous pénétrâmes dans une pièce beaucoup plus lumineuse que la première où trônait, en plein milieu, une espèce de structure métallique, une sorte de portique d’où pendaient deux espèces de hamacs très courts, en caoutchouc très épais, supportés par des jeux de chaines. Théo nous annonça alors ce qui allait nous arriver.

— Ce sont des slings. On va vous installer dessus et on va vous baiser jusqu’à ce vous n’en puissiez plus.

Théo et Léo m’installèrent dans le sling de droite.

— Détends-toi et laisse-toi faire, me dit Léo tandis que Théo s’approcha de moi et m’embrassa à pleine bouche. Assieds-toi déjà sur le sling.

Je posai mes fesses sur le caoutchouc. Jusque là, ça allait. Les jumeaux s’emparèrent alors de mes jambes et les firent entrer dans des espèces d’étriers en tissus qu’ils suspendirent à la structure. Puis, ils me tirèrent vers l’avant de sorte que mon cul, largement offert, dépasse de l’assise en caoutchouc. Puis, ils m’immobilisèrent les mains avec des courroies similaires à celles qui m’emprisonnaient les pieds. Je me retrouvai ainsi suspendu, incapable de bouger, les quatre membres en l’air et les fesses complètement écartées, soutenu par la pièce de latex épais. Je dois avouer, non seulement que cette position me paraissait assez confortable, mais que cela m’excitait terriblement. Mon frère, qui n’en perdait pas une miette, se réjouissait à l’avance, j’en étais sûr à voir la manière dont il bandait, de voir venir le moment où il allait lui aussi se retrouver dans cette posture des plus indécentes, ce dont s’occupèrent aussitôt Léo et Théo.

Un des jumeaux s’approcha alors de moi :

— Alors mon Julien, tu es prêt ?

— Oui mon…

— C’est toujours Théo, répondit-il en riant et en enfilant une capote.

Théo me retira doucement le plug, laissant sans doute mon orifice béant. Il tartina un peu de gel sur sa queue puis prit position entre mes jambes. Du côté d’Henri, son frère était dans la même position. Ils se regardèrent puis, comme s’ils agissaient sur un ordre de départ, s’enfoncèrent en nous simultanément et d’un seul coup. Préparés comme nous l’avions été par le plug, nous n’avions aucun souci pour accueillir ces bites.

Théo se mit à me bourrer le cul comme jamais on ne me l’avait fait. Il se cramponnait au sling tout en donnant de grands coups de reins. Comme ma tête était un peu surélevée par rapport à mon corps, je le voyais me pilonner et prendre un réel plaisir à le faire. Je pouvais voir aussi le visage de mon frère exprimant toute la félicité qu’il ressentait à chaque fois que le pubis de Léo frappait ses fesses.

Le plus dur, dans tout ça, c’était de ne rien pouvoir faire, de ne pas pouvoir les toucher, mais aussi de ne pas pouvoir me toucher. Mais le sentiment d’être entièrement soumis à la fougue de mon jeune amant, immobilisé par mes liens et d’offrir mon cul à un petit mec que je ne connaissais même pas le matin même, me ravissait.

Pendant qu’il me besognait, Théo se lâcha :

— Tu aimes ça, hein, ma grosse salope…

— Oh oui, fis-je, j’adore ta queue dans mon cul…

— Dis que tu es une grosse salope !

— Je suis une grosse salope, répondis-je.

— Et ton frère ? ajouta Théo.

— C’est une petite salope, répondis-je.

— T’en penses quoi ? demanda Théo à son frère.


— C’est une vraie petite salope, répondit Léo, pas vrai, Henri ?

— Oui, répondit mon frère, une vraie salope.

— Je sens que ça va monter, fit Léo.

— Attends-moi, répondit Théo.

Je sentais les va-et-vient s’accélérer et le lis bientôt sur le visage de Théo les signes annonciateurs de son orgasme, ce que confirmèrent ses grognements.

— Ça va venir, fit Théo.

— Moi aussi, répondit Léo.

— Ohhh, fit Léo en esquissant des contorsions de plaisir… Maintenant.

— Je viens, fit Théo en écho à la jouissance de son frère.

Je sentis les spasmes de son orgasme accompagnés de ses derniers coups de bite, comme s’il voulait me faire profiter de sa semence.

La jouissance dissipée, les jumeaux se retirèrent, enlevèrent leurs capotes et vinrent vers nous. La tête de Théo se pencha sur la mienne et ses lèvres se posèrent sur ma bouche. Je m’entrouvris pour accueillir sa langue tandis que sa main se posait sur ma bite pour me masturber.

— Oh, Théo, vas-y, fais-moi jouir, implorai-je, n’en pouvant plus d’attendre l’orgasme libérateur de toute la tension que j’avais accumulée.

Il quitta ma bouche pour avaler mon pénis et téter mon gland déjà tout poisseux de mouille. Je sentais sa langue tournoyer sur mon chibre. C’était exquis. La queue de mon frère, quant à elle, était à présent dans la bouche de Léo et je pensais bien que nos orgasmes n’allaient pas tarder.

— Je vais éjaculer, dis-je à Théo qui redoubla de vigueur dans sa fellation.

J’entendis déjà Henri jouir violemment, et moi, parcouru par de délicieux frissons dans le tout le corps de ma bite, je sentais arriver les premières secousses. M’abandonnant totalement, je me vidai sur la langue experte de Théo qui déglutissait au fur et à mesure que mes giclées atteignaient le fond de sa gorge.

J’aurais dû être repu, mais malgré cette jouissance tant attendue, je ne débandais pas. Théo me le fit remarquer et je lui souris en disant :

— Cette petite séance m’a terriblement excité.

— Je vois ça, fit Léo en s’approchant de moi, de l’autre côté de son frère et en me caressant les cheveux.

Léo m’embrassa et me lança :

— Tu sais que tu es très beau dans cette position. Et toi aussi tu es très, très excitant.

Théo me chuchota alors :

— Je crois que Léo veut t’enculer à son tour, pas vrai Léo ?

— Bien sûr, fit-il en enfilant une capote. Mais il ne faut pas laisser Henri tout seul.


Théo retourna alors vers mon frère, se plaça entre ses jambes et déroula un préservatif sur sa queue. Les deux jumeaux étaient en position. Ils se regardèrent un court instant, posèrent leurs glands encapuchonnés sur nos anus respectifs et nous pénétrèrent d’un coup sec.

Alors qu’il commençait à me limer avec passion, Léo me fit une confidence :

— Tu es plus serré que ton frère.

À la différence de Théo qui m’avait sodomisé en larges mouvements amples de sa queue, Léo restait bien fiché au fond de mon cul et faisait de petits mouvements rapides et courts. Il appuyait aussi sur mon ventre pour compresser mes parois et je compris très vite que cette technique avait un effet incroyable sur ma prostate, me rappelant mon expérience récente avec Marco, le pote de mon frère. Léo restait ainsi pour ainsi dire collé à mes fesses et seul son pénis frottait contre la tendre cloison qui séparait mon rectum de ma prostate.

Je m’aperçus que Théo semblait faire la même chose à Henri, comme si les deux jumeaux s’étaient entendus pour nous faire connaître les mêmes plaisirs simultanément.

— Je sens des trucs bizarres dans mon cul et dans mon ventre, lança Henri.

— Tu vas avoir un orgasme anal, lui dit Théo.

— Oui, et moi aussi, lançai-je, ce qui fit sourire Léo qui accéléra le mouvement.

— Et d’ailleurs, ajoutai-je, pas plus tard que… maintenaaaaaaannnnnnnnnnnnnt !

Mon cul se contracta brusquement. Léo, qui l’avait bien senti, me tira à lui pour rester au plus profond de moi. Une vague de chaleur se dirigea alors de mes fesses à ma bite tandis que je sentais des mouvements incontrôlables de mon cul, comme de petits spasmes qui poussaient cette vague. Un flot continu de sperme sortit de mon gland alors que les secousses de ma prostate se faisaient de plus en plus fortes et que mon anus serrait la queue de Léo avec une pression accrue.

C’est sans doute cela qui le fit venir aussitôt : il bascula la tête en arrière, ferma les yeux et ouvrit la bouche en se vidant en moi. Les bruits qui provenaient du sling voisin nous indiquaient qu’Henri et Théo avaient eu aussi joui, et pas qu’un peu.

Ma troisième éjaculation de l’après-midi était certes peu abondante, mais elle fut incomparablement plus intense que les deux premières. J’ai comblé, heureux et complètement vidé.

Il était déjà 18 heures. Nous allâmes tous les quatre prendre une douche. Nous nous rhabillâmes et nous rendîmes dans le salon pour boire un coup, toujours servis de manière impeccable par André, et lorsque la mère des jumeaux rentra de son travail, elle nous lança :

— Bonsoir les garçons. Vous vous êtes bien amusés ?

— Oui, firent d’une seule voix Théo et Léo.

— Nous avons passé un excellent après-midi, ajoutai-je.

Nous fîmes les présentations et Léo reprit :

— Et nous n’avons pas fait de bêtises.

— Je n’étais pas inquiète à ce propos, fit la mère. D’autant plus quand je sais qu’il y a un grand avec vous, ajouta-t-elle en me regardant. N’est-ce pas, Julien ?

— Oui Madame, répondis-je.

Nous prîmes congé, et alors que Théo, Léo et leur mère nous raccompagnaient hors de la maison, elle me prit à part :

— Théo et Léo sont des garçons un peu timides qui ne se lient pas facilement. Je suis ravie qu’ils aient trouvé des amis dans le quartier. Alors, revenez quand vous voulez.

— Vous pouvez compter sur nous, Madame.



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