Mon cousin Romain (15)


Mon cousin Romain (15)
Texte paru le 2018-02-19 par ‎Julien Nancy   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Mon cousin Romain

Le soir même, vers 20 heures, je fis un compte rendu détaillé au téléphone à mon cousin Romain qui n’en croyait pas ses oreilles. Avant même que je n’eus fini mon récit, j’entendis un râle profond dans le téléphone.

— Je viens de gicler, me dit-il.

— Et bien…

— Qu’est-ce que j’aurais voulu être avec vous.

— Je me doute, répondis-je.

Romain me raconta aussi sa dernière expérience sexuelle avec un gars de sa promo avec qui il était censé travailler le rattrapage d’un module du premier semestre. Je sais par expérience qu’il n’est pas très difficile de transformer ce genre de réunion de travail en une petite partie sexuelle. Au minimum, une branle à deux. Parfois plus. Alors que je discutais avec Romain, j’eus un double appel sur mon téléphone.

— Romain, je te rappelle demain. Ok ?

— Ok. À demain.

— Allo ? fis-je.

— Salut, c’est Léo.

— Ah, salut Léo. Comment ça va depuis cet après-midi ?

— Plutôt pas mal.

— Qu’est-ce que je peux faire pour toi ?

— J’ai très envie qu’on se revoit, tous les deux, seuls.

— J’en serais très heureux, Léo. Mais…

— Mais quoi ?

— J’avais l’impression qu’il y avait une telle relation fusionnelle entre Théo et toi, que vous ne faisiez rien l’un sans l’autre.

— Je ne parle pas de baise, répondit Léo, je te parle d’amour.

Il y eut un petit moment de silence.

— D’amour ? fis-je.

— Oui, Julien, je suis tombé amoureux de toi. Aujourd’hui, on a baisé, on a partouzé, même. Bref, on s’est payé un super après-midi plan cul. Mais moi, ce que j’ai envie, c’est qu’on fasse l’amour. Tous les deux, dans un grand lit avec des draps blancs.

La petite voix de Léo commençait à me faire fondre. Et aussi à me faire bander.

— J’en aurais aussi très envie, lui avouai-je. Tu veux qu’on se voie demain ?

— Non, j’ai envie de toi maintenant.

— Maintenant ? Mais où ?

— Je peux venir chez toi, si tu veux.

— Mais qu’est-ce que je vais raconter à mes parents ?

— Tu n’as qu’à leur dire que tu dois m’aider sur une dissertation. Tu as déjà mangé ?

— Non, pas encore, on allait y aller et chez vous ?

— Non, pas encore.

— Tu veux venir manger chez nous, cela paraîtra ainsi plus crédible ?

— Ok, fis Léo. J’arrive.

J’allai prévenir ma mère. Ce n’était pas la première fois que des copains venaient à l’improviste et ils avaient toujours eu bon accueil. Lorsqu’un quart d’heure plus tard, Léo sonna à la porte, j’allai lui ouvrir. Tout habillé, il était méconnaissable, mais toujours aussi beau. Vérifiant que nous étions hors de la vue de quiconque, il déposa un baiser sur mes lèvres :

— Salut Julien.

— Salut Léo. Soit le bienvenu.

Mon frère qui dévalait les escaliers, fut surpris :

— Tiens, qu’est-ce que tu fais là ?

— Léo est venu dîner avec nous et je dois ensuite l’aider sur un devoir, lançai-je.

— Salut Léo, fit Henri en lui tendant la main.

— Salut Henri.

Mon frère s’approcha alors de moi et me glissa à l’oreille :

— Tu es vraiment insatiable.

— Ce n’est pas de ma faute, c’est lui qui s’est invité. Il veut que nous fassions l’amour.

— Je me doutais bien qu’il n’était pas venu pour un devoir, reprit Henri. Je pourrai venir avec vous ?

— Certainement pas, ce soir, c’est juste nous deux.

Pendant toute la durée du repas, j’étais assis à côté de Léo et j’avais vraiment l’impression qu’il s’agissait d’un autre garçon que celui que j’avais connu l’après-midi. Un peu réservé, très poli, bien élevé, complimentant ma mère sur son gâteau au chocolat. Moi qui ne l’avait pour l’instant vu qu’à poil et qui n’avait eu pour seul contact avec lui celui de sa bouche, de sa queue ou de son cul, il était à présent un jeune garçon de bonne famille. Bon, c’est vrai que de temps en temps, il frottait sa cuisse contre la mienne mais j’y voyais plus un signe de tendresse que d’invitation sexuelle. Lorsque le dîner fut fini, je lui proposai :

— On va dans ma chambre pour travailler ?

Il fit oui d’un signe de la tête tandis qu’Henri nous lança un clin d’œil qui en disait long. Nous nous levâmes en prenant soin de ne pas faire face aux parents car tout comme Léo, je bandais comme un taureau. Henri dut s’en apercevoir car je vis son regard se poser sur mon entrejambe et opiner du chef en souriant.

— Et ne faites pas de bêtises, lança Henri alors que nous montions les escaliers.

— Oh, Henri, je t’en prie, fit ma mère. Ce n’est pas comme si ton frère ramenait une fille à la maison.

Une fois dans ma chambre, je pris Léo dans mes bras et nous restâmes un long moment ainsi, l’un contre l’autre, à nous étreindre tendrement sans bouger. Je sentais son érection contre la mienne.

— Je t’aime, murmura Léo.

— Je t’aime aussi, répondis-je avant de plaquer ma bouche contre la sienne.

Ce fut un tendre et long baiser. Le contact sensuel de nos langues me plaça dans un état second que jamais je n’avais ressenti auparavant. J’ôtai alors le polo de Léo. Il m’enleva ensuite le mien et nous reprîmes notre étreinte torse contre torse. Je dénouai ensuite sa ceinture, descendit son pantalon pour faire apparaître un petit slip bleu plein à craquer. Il me déshabilla alors et nous nous retrouvâmes, tous les deux en slip, frottant nos bites l’une contre l’autre au travers des tissus. Puis, sans que nos lèvres ne se séparent, Léo m’ôta cette dernière protection pour libérer ma bite qui jaillit d’un coup comme un diable sort de sa boîte. Je lui fis de même. À présent, nous nous délections du contact de nos pénis dressés qui entamèrent une joute sensuelle. J’en profitai pour lui caresser le dos et les fesses. J’écartai les deux lobes, les malaxai et, me doutant bien de ce qu’il attendait, je m’insinuai dans sa raie culière. Complètement nus l’un contre l’autre, nous nous serrions fort comme pour ne faire plus qu’un.

Léo me poussa alors sur le lit et vint s’allonger sur moi. Machinalement, j’écartai les jambes pour lui permettre de trouver une position stable, ses jambes jointes au milieu des miennes. Ses bras autour de mon cou et mes mains sur ses fesses, nous sommes restés ainsi, avec nos bouches collées l’une à l’autre pendant un bon moment. Puis, d’un geste volontaire, je nous fis basculer de sorte que je me trouvai au dessus de lui, à califourchon sur son bassin. Je frottais mes fesses sur sa queue et lui, avait inséré sa main entre nous pour me caresser la bite. Nous entreprîmes ensuite un soixante-neuf torride. Restant au dessus de Léo, j’avais simplement fait demi-tour pour lui présenter ma queue qu’il avala aussitôt. De mon côté, je le pris en bouche tout en malaxant ses boules qui roulaient sous mes doigts.

Après m’être bien occupé de son membre, je pris ses cuisses, les tirai vers l’arrière pour libérer l’accès à son anus que je m’empressai de pourlécher frénétiquement. Léo gémissait de plaisir et, pour me rendre la pareille, ajusta sa position pour accéder à ma corolle. Nous ne formions plus qu’une masse de chair informe, nos visages ayant presque disparu dans la raie des fesses de l’autre. Nous n’arrêtions pas de glousser, abandonnés aux délicieuses caresses buccales dont nous nous gratifiions mutuellement. Je finis par m’extraire de cette position et vint m’allonger à ses côtés. Nous étions à présent face-à-face, sur le flanc, quand Léo me demanda :

— Fais-moi l’amour.

Puis, sans que je n’aie le temps de dire quoi que ce soit, il se retourna pour coller ses fesses contre moi et remuer du popotin pour m’inviter à le pénétrer. Bien que ses fesses ne soient pas écartées, je n’eus aucun mal à franchir l’obstacle et à trouver son orifice dans lequel je plongeai mon gland qui s’introduisit sans peine. C’est Léo qui fit le reste en poussant son bassin vers moi pour avaler complètement mon chibre.

— On n’a pas mis de capote, lui dis-je.

— C’est la première fois que je le fais sans capote, assura-t-il. Et toi ?

— Moi aussi.

Nous ne dîmes plus un mot. J’entourai Léo de mes bras et commençai mes va-et-vient. De lents et doux va-et-vient tandis que mes mains caressaient son torse et son ventre. De temps en temps, je prenais sa queue dans ma main, j’effleurais son gland et comme pour me dire le plaisir que cela lui procurait, il poussait ses fesses cambrées vers moi pour que je le fouille au plus profond de lui. Me souvenant de la technique qu’il avait employée sur moi quelques heures auparavant, je pressai fortement sur son ventre pour qu’il me sente encore mieux.

— Oh oui, Julien, ça c’est bon. Ne change rien.

J’étais de plus en plus proche de l’orgasme et les halètements de Léo me firent comprendre que lui aussi, allait jouir. Lorsque je sentis son corps se raidir, je refermai ma main sur son gland pour y recueillir son sperme. Et moi, secoué par de violents spasmes, j’éjaculai en lui.

— Qu’est-ce que c’était bon, mon amour, lança-t-il.

Toujours dans son cul, je retirai ma main pleine de foutre et la portai à ma bouche pour lécher la précieuse liqueur. Nous restâmes un moment dans la même position, jusqu’à ce ma bite ramollie finisse par sortir d’elle-même de son fourreau, accompagnée par un flot de sperme qui s’écoulait du cul de Léo. Il se retourna alors vers moi et nous nous embrassâmes goulûment, comme pour donner un point d’orgue à ce coït à la fois tendre et chaud.



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