Mon cousin Romain (16)


Mon cousin Romain (16)
Texte paru le 2018-02-21 par ‎Julien Nancy   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Mon cousin Romain

Je m’en vais vous raconter trois épisodes de mes vacances de l’été dernier (2017). Je suis allé passer 15 jours de vacances à Nantes chez mon oncle et ma tante et, évidemment, chez mon cousin Romain que je n’avais pas revu depuis Noël 2016. Nous n’avions pas rompu le contact puisque nous nous racontions presque toujours nos expériences sexuelles, partagions des moments d’intimité au téléphone, et nous nous retrouvions pratiquement une fois par semaine sur Skype pour nous masturber ensemble.

Lorsque Romain vint me chercher à la gare, il était accompagné d’un garçon.

— Julien, je te présente Thomas, un correspondant allemand qui est venu passer quelques jours chez nous.

— Salut Thomas.

Je fus un peu interloqué, jamais Romain ne m’avait parlé d’un quelconque correspondant. Et vachement mignon, en plus. Il devait avoir une vingtaine d’année, grand, blond, cheveux longs, souriant, plutôt musclé à en juger par le T-shirt moulant qu’il portait. Alors que Romain allait payer le parking, je restais quelques minutes avec Thomas, assez pour constater qu’il parlait un français absolument impeccable.

— Ça fait longtemps que vous vous connaissez ? demandai-je alors que Romain démarrait sa voiture.

— Thomas était mon correspondant en seconde, fit Romain. Et depuis, on se voit une ou deux fois par an.

— C’est sympa de garder le contact comme ça, fis-je.

Lorsque nous arrivâmes chez Romain, après 20 minutes de trajet, j’en savais un peu plus sur ce beau Teuton, tout comme il en savait un peu plus sur moi. Il semblait assez à l’aise et plutôt libéré. Il nous dit qu’il avait eu une copine, mais qu’il l’avait quitté pour mésentente sexuelle. Qu’il avait de gros besoins de ce côté-là et qu’elle ne le satisfaisait pas. Il me posa des questions limites gênantes, et je dus lui avouer que je n’avais pas de copine et que je préférais les garçons. Ce à quoi il me répondit qu’il avait beaucoup d’amis homosexuels. Je ne sais pas ce que voulait dire cette réponse, mais bon, j’ai tout de suite eu l’impression qu’il était quand même hétéro. Cela faisait quelques années que je n’étais pas venu chez Romain, mais je reconnus la maison de suite : une belle bâtisse ancienne sur un grand terrain avec une magnifique terrasse surplombant une piscine qui n’attendait que nous.

— Tu veux te baigner, Julien ? demanda mon cousin.

— Oui, avec plaisir, mais si tu veux bien me montrer où je vais dormir, comme ça je peux déballer ma valise et prendre mon slip de bain.

Romain me montra ma chambre :

— Voilà, ici, tu seras bien. Vue sur la piscine.

Je regardai par la fenêtre et vis effectivement Thomas qui se prélassait déjà dans l’eau.

— Super. Et toi, ta chambre est où ?

— Juste en face de la tienne. Et là, à côté de toi, c’est la chambre de Thomas.

Je pris Romain dans mes bras et l’embrassai goulument. Puis, rassasié de sa salive, je lui dis :

— J’en avais envie depuis tout à l’heure.

— Tu n’as envie que de ça ? lui demandai-je en plaquant ma main sur son entrejambe.

— Évidemment non, mais là, je crois qu’il faudra qu’on attende que la maisonnée soit endormie.

— Et Thomas ? fis-je.

— Quoi Thomas ?

— Tu ne l’es pas tapé ?

— Thomas est tout ce qu’on ne peut plus hétéro, répondit Romain.

— Je ne connais personne qui soit hétéro à 100 %.

— En tout cas, j’ai déjà essayé, par le passé, de le brancher sur le sujet, mais sans rien susciter chez lui. En revanche, il se branle matin et soir.

— Comment tu sais ça ? demandai-je.

— Viens, je vais te montrer quelque chose.

Romain ouvrit la porte-fenêtre de ma chambre.

— Tu vois, fit-il, ce balcon fait le tour de la maison. Là c’est la chambre de Thomas et là-bas, c’est ma chambre. Comme il ne ferme jamais ses volets, tu as le spectacle en direct si tu veux, mais bon, au travers des rideaux.

— Et tu le mates souvent ? demandai-je.

— Non, mais il m’est arrivé de le surprendre en pleine séance d’autosatisfaction.

— Il ne t’a pas vu ?

— Je ne crois pas. Avec les rideaux, tu ne vois pas ce qui se passe à l’extérieur. En revanche, depuis l’extérieur et grâce à la lumière de la chambre, tu vois à peu près tout. Mais je me demande si lui, en revanche, ne m’a pas maté en train de me branler il y a deux jours. Car il va fumer sur le balcon le soir et j’ai cru voir une silhouette.

Par-dessus le balcon, nous pouvions voir Thomas faire quelques longueurs et nous envoyer un amical salut du bras.

— Bon, en tout cas, ce soir, je viens chez toi ou tu viens chez moi ? demandai-je à Romain.

— Viens chez moi, fit-il en m’embrassant à nouveau. Ah j’oubliais, vous avez une salle de bain commune avec Thomas qui donne à la fois dans sa chambre et dans la tienne. Donc, tu frappes toujours avant d’entrer, OK ?

— OK.

Nous passâmes une soirée tranquille à discuter, à jouer aux cartes et à grignoter des pâtisseries. Vers minuit, nous décidâmes d’aller nous coucher. Thomas disparut dans sa chambre et Romain m’invita dans la sienne. Nous nous retrouvâmes très vite à poil, nos bites complètement raides.

— Attends, je tire les volets, fit Romain.

Je m’assis sur son lit et quand il revint près de moi, je l’attirai par la main et engloutis sa queue dans ma bouche.

— Hmmm… Tu suces toujours aussi bien, me complimenta-t-il.

— Ta queue est toujours aussi bonne, fis-je avant de la remettre en bouche.

— Vas-y, pompe-moi bien, mon Julien.

Je tétai le membre de mon cousin comme s’il s’agissait d’une gourmandise. Je lui emprisonnai le gland entre ma langue et mon palais et lui faisais des petits agacements avec ma langue sur son frein.

— Tu ne m’as jamais sucé comme ça, me dit-il.

Romain se retira et lança :

— À moi maintenant, donne-moi ta bite.

— Tu crois qu’il est en train de se branler ?

— Sûrement attesta Romain. Ça t’excite ?

— Oui, un peu. C’est dommage de s’amuser tout seul alors qu’il pourrait nous rejoindre.

— Chut, me fit-il. Viens.

Alors que Romain s’était assis sur le lit, je me présentai à lui, debout, le sexe en avant qu’il happa avec ses lèvres.

— Oh, Romain, qu’est-ce que c’est bon !

Je contemplais ma bite qui entrait et sortait de sa bouche. Romain, les yeux fermés, me soupesait les burnes et les malaxait. Avec son autre main, il se branlait doucement, jambes écartées. Je me retirai de cette délicieuse fellation pour m’allonger sur son lit de tout mon long. Il comprit tout de suite ce que j’attendais et vint se placer sur moi, tête-bêche, et replongea vers ma queue. Quant à moi, je n’eus pas trop à faire pour attraper le pénis bandé qui s’offrait au-dessus de mon visage. Nous commencions à haleter, à tortiller du bassin et à gémir. Lorsque Romain me ficha un doigt dans le cul, je lui rendis la pareille tout en sentant les prémices du plaisir. Je redoublai d’intensité avec ma langue tout en le limant avec mon majeur. Le râle qu’il fit fut immédiatement suivi d’une inondation de sperme dans ma gorge. Ce fut ensuite mon tour, dans de douces et délicieuses convulsions, de me répandre dans sa bouche.

— Quelles retrouvailles, fis-je !

— Tu l’as dit. Et ton séjour ne fait que commencer.

Après quelques instants de calme pour reprendre nos esprits, je rompis le silence :

— Tu crois qu’il a fini de se branler.

— T’es quand même terrible, me fit Romain, vas vérifier par toi-même.

— OK, mais tu viens avec moi.

— Oh… Il fait son timide, ironisa Romain. Bon, habille-toi, on va aller jeter un œil.

Je passai par ma chambre pour enfiler un pyjama et retrouvai Romain près de sa porte-fenêtre. Nous empruntâmes le balcon, la nuit était noire et nous nous dirigeâmes vers la lueur qui provenait de la chambre de Thomas.

— Surtout, pas un bruit, fit Romain.

Il passa sa tête près du montant de la fenêtre.

— Alors ? chuchotai-je.

— C’est allumé, mais je ne le vois pas. Il doit être à la salle de bain.

— Ah merde, répondis-je, il a déjà fini, tu crois ?

— Je ne sais pas. Attendons. On verra bien.

Quelques minutes plus tard, nous le vîmes revenir de la salle de bain, complètement nu, le sexe au repos. Il s’assit à la tête du lit, sur la couette, le dos calé contre l’oreiller placé debout sur le bois de lit. Nous pouvions le voir de profil. Il saisit son ordinateur portable et, après quelques manipulations, il le plaça entre ses jambes écartées. Romain et moi échangeâmes un regard complice. Nous arrivions au bon moment. Nous nous étions accroupis devant la porte-fenêtre, cachés en partie par la partie basse en bois. Thomas, les yeux rivés sur son écran, commençait à se caresser de la main gauche. On ne voyait pas son entrejambe, cachée par sa cuisse.

— On voit rien, regrettai-je.

— Attends qu’il bande, au moins.

— Tu crois qu’il regarde quoi ?

— À ton avis ? Un documentaire ?

— Oui, répondis-je, un documentaire sur la reproduction humaine. Mais ce que je voulais dire, c’est quelle sorte de film de cul ?

Impossible de voir, l’écran étant de profil par rapport à nous. À un moment donné, nous vîmes son gland dépasser légèrement de sa cuisse et sa main faire des mouvements plus réguliers.

— Oh mon Dieu, fis-je.

Sa queue n’en finissait pas de surgir de derrière sa cuisse jusqu’à ce qu’elle soit complètement dressée à la verticale.

— Mais il est monté comme un cheval, ajoutai-je.

— N’est-ce pas ? fit Romain.

Sa queue était aussi énorme que belle, à peine recourbée vers le haut. Et son gland… son gland. Tout rose, parfaitement dessiné, long et généreux. On en aurait mangé. Je bandais moi aussi comme un poney et je m’aperçus que Romain n’était pas en reste. Tandis que Thomas se masturbait devant son film de boule, j’étais comme hypnotisé par le spectacle. Je glissai ma main dans mon pantalon et entrepris de me branler en même temps que lui.

— Tu fais quoi ? demanda Romain.

Comme s’il ne le savait pas, alors que lui se caressait aussi au travers de son pyjama.

— Tu vas faire du bruit, me murmura-t-il. Arrête, on retournera dans ma chambre après.

— Non, je ne peux pas m’en empêcher, désolé. Et t’inquiètes, ajoutai-je, je sais jouir en silence.

— Moi pas, fit Romain.

— Ça, je le sais bien. Mais je te finirai après, OK ?

Lorsque Thomas commença à osciller du bassin, j’étais moi aussi au bord de l’orgasme. Le jeune allemand ralentit sa cadence puis fut pris de tremblements et déchargea une quantité impressionnante de sperme sur son ventre. Quant à moi, j’éjaculai dans ma culotte de pyjama, les dents serrées et les yeux fermés.

Thomas s’essuya avec un mouchoir en papier, referma son ordinateur et se glissa sous la couette. Alors qu’il éteignait sa lampe de chevet, nous repartîmes dans la chambre de Romain qui se mit à poil aussitôt. D’autorité, il m’enleva mon bas de pyjama, me bascula en avant, me bouffa le cul quelques secondes et enfila une capote avant de me pénétrer à la hussarde et de me bourrer littéralement le cul. Excité comme il l’était, cela ne dura hélas pas assez longtemps pour que je bande à nouveau. Il fut vite traversé par une violente jouissance en giclant dans mon cul. Nous tombâmes alors sur le lit en rigolant.