Mon cousin Romain (18)


Mon cousin Romain (18)
Texte paru le 2018-02-26 par ‎Julien Nancy   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Mon cousin Romain

Nous étions dimanche soir, deux jours avant le départ de Thomas et Romain et moi étions bien décidés à l’embarquer dans un plan à trois.

Vers minuit, nous montâmes tous nous coucher. Je rejoignis tout de suite Romain pour ma préparation. Car oui, il fallait me préparer. Compte tenu de l’inexpérience de Thomas et du fait que je tenais absolument à ce qu’il m’encule, il fallait d’abord que Romain me fasse le passage pour que je puisse accueillir les six centimètres de diamètre du jeune allemand.

Je me déshabillai complètement et me mis à quatre pattes sur le lit de Romain.

— Vas-y, lui dis-je.

Romain sortit son gode noir caché dans son armoire, y plaça une capote et commença à me beurrer la raie avec du gel.

— Fais vite, je ne voudrais pas qu’il se branle tout seul et que tu arrives trop tard.

Romain commença par m’insérer un doigt, puis deux, puis trois. Lorsqu’il estima que j’étais suffisamment dilaté, il me tendit le gode et je retournai dans ma chambre.

Pendant ce temps, Romain était censé frapper à la fenêtre de Thomas et l’amener à venir m’épier au travers de la mienne en lui disant : "viens voir ce que Julien est en train de faire".

Je sus après que Thomas était à poil sur son lit lorsque Romain vint le chercher. Il enfila un slip et suivit mon cousin.

De mon côté, je m’étais installé au milieu de ma chambre et j’avais collé la ventouse du gode sur le carrelage. Et, vous vous en doutez, je m’étais empalé dessus et avais commencé de lents et amples mouvements de va-et-vient, et ce dos à la fenêtre, offrant ainsi à la vue de mon voyeur tant espéré, mes fesses montant et descendant sur la grosse bite de latex.

Est-ce que cela allait suffire à déclencher chez Thomas la folie sexuelle que nous attendions Romain et moi ? Je n’allais pas tarder à le savoir. Dans mon dos, je savais qu’ils étaient là tous les deux et que Romain devait exciter Thomas en commentant la scène qu’ils observaient. Romain devait aussi ôter son slip et se caresser, invitant Thomas à faire de même et seulement après, frapper au carreau.

J’attendais donc impatiemment ce bruit, signe que tout s’était passé comme prévu et que les deux compères étaient nus, en train de commencer à se branler en me regardant.

Le signal n’arrivait pas. Ou était-ce mon impatience ? Quoi qu’il en soit, je m’appliquais à offrir le meilleur spectacle possible. Je me cambrais pour accentuer le galbe de mon cul et de temps en temps, j’accélérais en gémissant.

Le signal prévu finit par arriver. Je me retirai aussitôt de l’emprise du pénis artificiel et me retournai, face à la fenêtre, la bite complètement dressée et feignant la surprise.

— On peut entrer ? demanda Romain.

J’ouvris la porte-fenêtre et j’étais le plus heureux des garçons. Romain et Thomas, se tenant la main, pénétrèrent dans ma chambre. Ils étaient à poil et bandaient tous les deux comme des taureaux.

Romain donna le ton tout de suite : il fit assoir Thomas sur mon lit et vint se coller à moi. Nous étions tous deux debout, serrés l’un contre l’autre et nos bouches se collèrent l’une à l’autre.

— C’est quand même dommage de s’enfiler un sex-toy alors que tu as deux belles bites pour toi, fit Romain. Pas vrai Thomas ?

— Euh… répondit Thomas qui devait se demander dans quel traquenard il venait de tomber.

Nous devions sans doute attendre un peu qu’il se détende et s’intègre à l’ambiance sexuelle de la soirée. Je vis tout de suite qu’il était en bonne voie, car son érection semblait particulièrement ferme et qu’il se malaxait les couilles en nous regardant.

Je me mis alors à sucer avidement Romain, à quelques centimètres de Thomas qui n’en perdait pas une miette. Puis, Romain s’adressa à lui :

— Tu peux pas savoir comme Julien est un très bon suceur.

— Si, si, il le sait, répondis-je à la place du jeune allemand qui devint tout rouge.

— Ah oui ? fit Romain. Et bien si j’avais su…

Thomas sembla s’enhardir :

— Si tu avais su, tu aurais fait quoi ?

— J’aurais fait ça, répondit Romain.

Puis, il se jeta sur le lit, poussa Thomas en arrière et mima une petite bagarre. Rien de bien méchant. Il s’agissait surtout d’un prétexte pour que les corps se touchent.

— Et en plus, ça te fait bander, fit Romain en attrapant la bite de Thomas qui s’immobilisa.

Romain, allongé à ses côtés, la bite collée à son flanc commença à caresser doucement la verge de Thomas.

— Alors, Julien, il t’a fait ça ? demanda Romain en masturbant Thomas.

— Oui, répondit-il timidement.

— Et après, il t’a fait quoi ?

— Il m’a sucé, murmura Thomas.

— Je n’ai pas entendu, fit Romain en accélérant les mouvements sur la bite de Thomas, il t’a fait quoi ? Parle plus fort que je t’entende.

— Il m’a sucé, cria Thomas.

— Comme ça ?

Puis Romain descendit sa tête sur son torse, lui mordilla les tétons, puis descendit encore en couvrant son ventre de bisous. Il dirigea alors le mandrin de Thomas vers ses lèvres, sortit sa langue et lui lécha le gland avec gourmandise.

— Oh oui, comme ça, fit Thomas en se redressant pour observer comment Romain s’y prenait.

— Je savais bien que mon cousin était une petite salope. Tu en penses quoi, toi, Thomas ?

— Ça m’en a tout l’air.

— Et toi, Thomas, tu es un gros cochon, pas vrai ?

— Oui, répondit Thomas.

Entre deux phrases, Romain léchait le corps du pénis de Thomas et lui mordillait le gland.

— Et qu’est ce qu’on leur fait aux petites salopes ? demanda Romain au jeune teuton.

— Je ne sais pas…

— Je vais te dire, moi. Ou plutôt, je vais te montrer.

Romain attrapa une capote qui, comme par enchantement, se trouvait là sur la table de nuit, la déroula sur sa queue et l’enduisit de gel. Thomas se poussa pour me permettre de m’installer sur le lit à quatre pattes, le cul bien tendu en l’air. Je sentis à peine la queue de Romain disparaître dans mon cul, tellement j’étais déjà bien dilaté par mes préliminaires avec le gode.

Tandis que Romain commençait à me limer, je fis signe à Thomas de venir vers moi. Il se plaça à genoux devant moi et dirigea sa queue vers ma bouche. Je l’avalai aussitôt et à chaque coup de bite que je prenais dans le cul, mon visage, projeté vers l’avant, limait le sexe de Thomas qui gémissait comme si on l’emmenait à l’échafaud.

Quel bonheur de se faire piner en cul et en bouche en même temps !

— Tiens, enfile ça, fit Romain en déculant et en tendant une capote à Thomas.

Le jeune allemand ne se fit pas prier. Il enfila cette seconde peau de caoutchouc puis je le fis s’allonger sur le lit. Je préférais qu’il me prenne à califourchon pour mieux contrôler ce qui allait se passer compte tenu du diamètre et aussi de la longueur de la queue qui allait m’enfiler. À cheval sur lui, je n’eus aucune peine, finalement, à m’assoir sur son chibre. Je commençai à le chevaucher, mes genoux posés de part et d’autre de ses hanches. Romain vint alors se placer à mes côtés et je n’eus qu’à tourner la tête pour gober sa bite.

Thomas me tenait par les hanches et accompagnait chacun de mes mouvements par de petits coups de reins. J’avais l’impression d’être rempli. Je n’avais jamais été enculé par une queue aussi grosse. C’était absolument paradisiaque. Tellement excité par ce qu’il voyait, Romain cria :

— Oh, je n’en peux plus, je vais décharger.

— Donne-moi ta semence, mon cousin, lui dis-je en tossant son gland.

Je ne tardai pas à sentir une giclée chaude se déposer sur ma langue alors que Romain gémissait au rythme de l’expulsion de son sperme. Après avoir tout avalé, je me penchai vers Thomas pour me coller à son ventre. Je remuai alors mon bassin d’avant en arrière pour maintenir les mouvements de ce prodigieux coït anal. Ma bite frottait contre son ventre ce qui, sans nul doute, allait m’achever en peu de temps.

— Je viens, lança Thomas.

— Moi aussi, répondis-je.

Quelques secondes après, je sentis le corps de Thomas se raidir, me pousser les fesses contre sa queue comme s’il avait peur que je m’en aille et décharger en moi en une série de contractions de sa queue que je ne suis pas près d’oublier. De mon côté, j’éjaculai sur son ventre, secoué par les ondes de plaisir qui accompagnaient mes giclées de foutre.

Romain me gratifia d’une pelle monumentale alors que j’étais toujours emmanché sur la bite de Thomas. Nous mêlâmes ainsi nos langues quelques secondes tandis que Thomas nous regardait tendrement. Romain fixa alors son regard. Thomas ferma les yeux et bougea ses lèvres. Il ouvrit largement sa bouche quand celle de Romain vint s’y poser. À en juger par les bruits que j’entendais, je savais qu’ils étaient en train d’échanger de copieux flux de salives.

Nous nous effondrâmes ensuite sur mon lit. Romain et Thomas finirent par regagner leurs chambres respectives et au moment de partir, Thomas se retourna vers moi, déposa un tendre baiser sur mes lèvres, puis força l’entrée de ma bouche avec sa langue. Nous nous embrassâmes puis il me dit, avec son accent allemand qu’il exagéra pour l’occasion :

— Bonne nuit, bedide zalobe.

— Bonne nuit mon gros cochon. À demain.