Mon cousin Romain (19)


Mon cousin Romain (19)
Texte paru le 2018-02-27 par ‎Julien Nancy   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Mon cousin Romain

C’était le lundi après-midi, veille du départ de Thomas. J’avais en tête toutes les images de notre plan cul à trois de la veille. Allait-on recommencer ce soir ? Toujours est-il que ce matin-là, mon oncle nous proposa d’aller faire une sortie en mer avec son bateau. J’étais évidemment partant, moi qui n’ai pas souvent l’habitude de ce genre de loisirs.

Thomas déclina et comme Romain ne voulait pas le laisser seul à quelques heures de son départ, c’est seul avec mon oncle que nous avons fait cette sortie.

Nous sommes partis en début d’après-midi et devions revenir pour le dîner. Mais nous fûmes victimes d’un contretemps plutôt fâcheux. Le moteur est tombé en panne à quelques miles du port et il a fallu attendre un long moment avant que l’on vienne nous remorquer. Bref, nous sommes rentrés à une heure du matin alors que la maisonnée était déjà endormie, enfin… façon de parler. Sur le trajet du retour, un peu las malgré tout, je me demandais ce que Romain et Thomas pouvaient bien faire ensemble, un peu frustré de ne pas pouvoir être avec eux.

Lorsque je rejoignis ma chambre, je fis ma toilette, me mis en pyjama et entrepris d’aller jeter un œil aux fenêtres des autres chambres. Je me glissai au carreau de Romain. La chambre était éteinte, a priori vide. Chez Thomas, il y avait de la lumière. Les volets n’étant pas fermés, je les vis immédiatement tous les deux, complètement nus sur le lit, en train de se faire des papouilles. Romain était allongé sur le côté, les fesses vers moi et caressait le ventre de Thomas en l’embrassant.

Venaient-ils de faire l’amour ? Ou en étaient-ils seulement aux préliminaires ? Toujours est-il que Romain dut sentir ma présence, car il se retourna et m’aperçut. Il se leva alors et vint m’ouvrir.

— Entre vite, me fit-il. On t’attendait.

— Ça, c’est sympa, lui répondis-je.

— Salut Julien, me fit Thomas.

— Salut beau gosse, lui lançai-je. On se refait une petite partouze ?

— Tu sais quoi, Julien ? me demanda Romain, Thomas voudrait savoir ce que ça fait d’avoir une bite dans le cul.

— Ça c’est très facile, fis-je. Vous avez fait quoi cet après-midi ?

— On s’est baigné et on a fait du farniente, me dit Romain.

— C’est tout ? Même pas une petite branle tous les deux ?

— Même pas, fit Thomas.

— J’ai les couilles bien pleines, m’avoua Romain.

— Moi aussi, fis-je, tandis que Romain me déshabillait.

— Je vois que tu es très en forme, me fit Thomas.

— Toi aussi, lui rétorquai-je, en m’approchant du lit.

Romain et moi, nous nous assîmes de part et d’autre du jeune allemand et commençâmes par lui caresser les cuisses. Il écarta un peu les jambes. Ma main glissa alors vers l’intérieur de ses cuisses pour remonter vers ses boules que j’effleurai avec deux doigts, puis je parcourus, toujours avec ces deux doigts, la hampe de sa queue pour l’arrêter à la base du gland, je redescendis vers ses couilles pour les prendre dans ma main. De son côté, Romain lui léchait les tétons. Thomas poussait des petits soupirs de contentement. Tandis que Romain descendait vers la bite de Thomas, je remontai vers sa bouche pour y insérer ma langue qu’il accueillit avec tendresse en refermant ses lèvres dessus et en me la suçant.

De retour près de sa bite, je vis Romain tirer la peau au maximum pour bien dégager son gros gland et diriger cette énorme queue vers moi. Je posai le gland sur ma bouche et commençai à le téter avec volupté. Romain me regardait faire en maintenant fermement le membre de Thomas qui écarta encore plus ses jambes. Avec son autre main, Romain lui parcourait la raie des fesses, s’attardant bien sûr le plus possible sur sa rosette. Thomas ahanait de plus en plus fort et sa respiration se fit plus haletante.

Ensuite, nous nous approchâmes de son visage. La bite de Romain et la mienne se trouvaient à présent de part et d’autre de sa bouche. Il nous empoigna tous les deux, fit quelques mouvements masturbatoires sur nos sexes et nous donna alternativement des petits coups de langue. Pendant ce temps, je le masturbais lentement et Romain lui caressait les couilles. Thomas attrapa ma queue avec sa bouche en continuant à branler Romain. Je me laissais ainsi pomper, les yeux fermés, jusqu’à ce que Thomas change de bite. À présent, il me masturbait en suçant Romain. Peu de temps après, il revint vers moi pour me lécher les boules en me malaxant les fesses. Il porta un de ses doigts à sa bouche, l’humecta copieusement de salive, et je sentis alors sa main s’insinuer dans mes fesses. Il trouva immédiatement mon anus et me pénétra de son index humide.

Ce petit jeu fait de caresses et de baisers s’arrêta lorsque Romain s’installa entre les cuisses écartées de Thomas. Il lui souleva les cuisses qu’il remonta pour qu’il lui présente son cul. Afin de les soulager, j’empoignai les jambes de Thomas pour les maintenir écartées et en l’air. Romain sortit sa langue en la bougeant de bas en haut pour lui montrer ce qui l’attendait. Lorsque le visage de Romain s’enfouit dans la raie de ses fesses, il se tortilla en gémissant. C’était sans doute la première fois qu’on lui léchait l’anus, ce qui me remémora ma jeunesse, si j’ose dire. C’est vrai que la première fois qu’une bouche se pose sur son anus, c’est particulièrement divin. Je voyais Romain qui donnait de grands coups de langue et Thomas, les jambes emprisonnées, qui se laissait aller à un plaisir qu’il ne pouvait en aucun cas dissimuler. Thomas me regarda, les yeux complètement hagards.

— C’est bon, hein, Thomas ? lui fis-je.

— Oh oui, c’est extraordinaire.

— Son cul est excellent, me lança Romain. Tu veux venir y gouter ?

— Et comment donc, répondis-je en venant prendre la place de Romain, qui lui, me remplaça au maintien des jambes de Thomas.

Je contemplai un moment le cul de Thomas qui m’était ainsi offert. Je goutai par avance le plaisir de poser ma bouche sur cet orifice foncé, à peine plissé, qui était déjà tout gluant de la bave de Romain. Je m’allongeai sur le lit, en position confortable et je me mis à le lécher avec passion. J’avais envie qu’il fasse encore plus de bruit qu’avec Romain. Alors je m’appliquais. Je titillais sa rosette avec la pointe de ma langue durcie, je remontais jusqu’à la base de ses couilles puis revenais sur son anus, tentant d’y faire pénétrer ma langue. Je l’entendais gémir en même temps que ses chairs se détendaient comme pour se préparer à accueillir une bite.

Après quelques minutes de ce traitement, je laissai la place à Romain qui avait ouvert son tube de gel. Il lui graissa la raie puis commença à y introduire un doigt. Thomas poussa un soupir de satisfaction. Tandis que Romain allait et venait, Thomas me prit la main et me la serra très fort. Il savait que le moment fatidique de sa première sodomie était arrivé. Un deuxième gros soupir un peu plus intense m’indiqua que Romain avait à présent deux doigts introduits dans le fondement de Romain. Moi, je ne voyais que son bras et ses mouvements d’avant en arrière.

Ensuite, je vis Romain dérouler une capote sur sa queue, la tartiner de gel et se mettre assis, jambes écartées, tout près des fesses de Thomas qui reposa ses cuisses sur celles de Romain. Puis, mon cousin appuya sur sa queue pour qu’elle se place à l’horizontale et posa son gland sur le petit trou de Thomas. Je m’étais rassis à côté du jeune allemand qui me serrait toujours la main.

— Tu vas voir, ça va être génial, lui dis-je avant de l’embrasser goulument. Détends-toi, comme si tu voulais t’ouvrir. Quand Romain va appuyer, pousse un petit peu pour l’aider à rentrer.

Je vis alors Romain faire entrer son gland sans difficulté.

— Ohhh… râla Thomas.

— Je te fais mal ? demanda Romain.

— Noonnnnnnnn ! J’adore.

Romain fit sortir son gland puis le réintroduisit à nouveau, allant un peu plus loin pour franchir la deuxième barrière.

— Ça va ? demandai-je à Thomas.

Il me fit un signe positif de la tête et tendit ses lèvres vers moi. Alors que Romain commençait à le limer, je lui roulai alors une pelle majestueuse.

Je restai ensuite assis, collé au jeune allemand, laissant mes mains courir sur son corps, à contempler leur accouplement à la fois tendre et torride. Je voyais que Romain pénétrait Thomas avec une extrême douceur. En regardant les yeux de Thomas, je vis tout de suite qu’il aimait ça, qu’il était fait pour ça. Vu la lenteur des mouvements du bassin de mon cousin, je savais que ce coït allait durer alors, lorsque je pris en main la queue de Thomas, c’est aussi avec d’amples et lents mouvements que je commençai à le branler.

Thomas avait à présent sa main posée sur ma cuisse et entreprit de me caresser. Je sentais ses doigts courir sur mes bourses, ce qui décupla la force de mon érection. Il s’en rendit compte et sa main remonta sur ma bite dressée puis s’y referma.

— Oh oui, Thomas, masturbe-moi.

Même s’il lui était difficile de se concentrer à la fois sur ma bite et sur son cul, Thomas s’en sortait très bien, mais à un moment donné, il a bien fallu qu’il me lâche. Romain accélérait ses mouvements et moi, je sentais bien que si je continuais à la masturber, il allait rapidement me gicler dans la main. Je lâchai donc aussi sa queue pour apprécier le spectacle.

— Je sens que je vais jouir, fit Romain.

Puis, presque silencieux, ne lâchant que quelques petits ahanements, il éjacula en contractant son visage sur lequel on pouvait lire l’intensité de son orgasme.

De mon côté, j’enfilai à mon tour un préservatif, y déposai une noisette de gel et invitai Thomas à se lever. Je m’assis alors en tailleur sur le lit.

— Viens t’assoir sur moi, lui dis-je.

Thomas vint par-dessus moi et c'est assis sur mes cuisses, son ventre collé au mien. Je lui soulevai alors les fesses et guidai mon pénis dans son cul. Il me prit dans ses bras, ce que je fis aussi et il comprit aussitôt comment bouger pour nous conduire au plaisir. À chaque va-et-vient de ma queue dans ses entrailles, sa bite montait et descendait en frottant sur mon ventre.

Romain nous regardait, assis sur le lit, donnant des petits bisous parfois à l’un, parfois à l’autre et je m’aperçus qu’il se masturbait.

Je sentis tout à coup Thomas pris de tremblements. Il me serra encore plus fort, colla sa bouche à la mienne et, secoué par une dizaine de spasmes, m’inonda le ventre de son sperme. Cela déclencha chez moi la montée du plaisir et sans quitter sa bouche, je sentis mon bas-ventre se raidir et ma queue expulser ma semence dans le cul de Thomas.

— Je vais venir aussi, fit Romain.

Mon cousin, qui n’avait pas arrêté de se branler allait jouir une seconde fois. J’approchai alors la bouche pour recueillir sa semence, mais Thomas me grilla la priorité et engloutit sa bite juste avant que les premières giclées n’en sortent. Il récupéra toute l’éjaculation de mon cousin jusqu’à la dernière goutte et, s’approchant de mes lèvres, vint partager avec moi le précieux nectar. Nous mêlâmes nos langues dans le liquide gluant qui finit par tapisser nos cavités buccales avant de déglutir le tout.

— Bravo, fis-je à Thomas, maintenant, tu avales.

Nous nous mîmes à rire et, vu l’heure qu’il était, décidâmes d’aller nous coucher.