Mon dressage


Mon dressage
Texte paru le 2004-07-09 par Luc2   
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Depuis que je suis avec Ali, je suis très amoureux et je fais tout ce qu’il veut et il en demande toujours plus. Je ne suis pas toujours à la hauteur.

Un jour après m’avoir baissé comme un dieu, il me dit: "Tu vas me faire gagner un peu d’argent, tu vas faire un film." Moi je n’avais rien à refuser je dis lui oui et je lui demande le thème. Il me répond: "Cela se passe dans une ferme de dressage et tu seras la vedette." J’étais un peu inquiet mais bon, je veux lui faire plaisir.

Le lendemain il avait tout arrangé et nous voilà partis dans le sud marocain dans un petit village tranquille et très éloigné.

Avant de rentrer dans la ferme, il me dit: "À poil!" Moi je croyais qu’il voulait me sauter mais non, il sort une djellaba très transparente et me l’enfile; elle était fendue sur les côtés, devant et derrière. Devant la ferme, nous sommes arrêtés par un garde qui nous demande de descendre et fouille la voiture. En me voyant, il m’appelle et me fait ouvrir le coffre. Il en profite pour me baiser la tête dans le coffre avec une violence terrible, mais comme j’étais excité, ce fut très bon.

Ali me dit que j’étais une vraie pute et j’avais le sperme qui sortait de mon cul. Nous entrons dans la ferme et nous sommes reçus par une femme très imposante qui est la maîtresse des lieux. Cette ferme était comme en France, avec des animaux une basse cour. Je demande les toilettes, la femme m’indiqua un réduit sans porte; je fis mes besoins devant. Humiliant!

Ali discuta avec elle puis il me dit: "Il vaut mieux que tu obéisses à ta maîtresse. Tu es la pour quelques jours. Sois bonne, je reviens te chercher samedi, le film sera fini."

La femme m’appelle et me dicte les règles: ne jamais la regarder dans les yeux, lui obéir aveuglement, se mettre à poil de suite et avoir mon cul disponible pour tout ce qu’elle demandera, ainsi que ma queue.

Première séance

Elle me fait venir vers elle à genoux. Elle relève sa robe et là, je découvre une bite de 20 cm au repos pendant sur une belle paire de couilles. "Suce ma queue lentement et à fond!" Aussitôt, j’ouvre ma bouche et la pompe à fond. Sa queue augmente encore de volume et grossit. J’ai la bouche complètement distendue. Apres un quart heure de pompage, elle m’ordonne de me mettre à plat sur table et d’ouvrir mon cul avec mes mains. Me voilà sur la table à plat, ventre et cul écarté avec mes mains. Elle arrive et pose son gourdin sur ma rosette et elle pousse d’un seul coup sa pine jusqu’à la garde. Je suis fendu en deux, les larmes coulent sur mon visage, j’ai le cul en sang mais elle continue à me limer avec force et enfin, elle décharge toute sa semence dans mon cul qui pisse le sperme. Puis elle sort et m’enfile sa queue dans la bouche pour se faire nettoyer.

Elle me dit: "Tu vas te faire raser le cul et le devant. Je ne veux plus voir ta queue. Vois avec Ahmed, il sait faire."

Ahmed m’attendait avec ses instruments: rasoir crème. En entrant, il me fait laver puis installer sur la table mon épilation commence.

Me voilà rasé comme un bébé. Il vient, prend ma queue et me branle doucement. Il m’enfile un doigt puis deux dans le cul, ma queue grossit et se tend. Il prend ma queue, la mesure puis il se met à me sucer. N’en pouvant plus, je lui décharge dans la bouche à grands jets. Surpris, il avale tout. Ma bite au repos, il la prend et me l’attache avec un cordon qui passe derrière mes cuisses et qui oblige ma queue à rester en bas sous mes couilles, on dirait une femme sans fente.

Je retourne chez la maîtresse qui me fait faire le tour de la ferme tout en me disant que mon cul et trop serré, qu’il va falloir l’agrandir. Je suis étonné mais ne dis rien. Dans l’écurie, il y a de magnifiques étalons, un âne et des chiens. "Tu vois? me dit-elle. Ali veut que tu fasses des spectacles pour hommes riches et il faut t’initier à tout. Pour ce soir, tu seras à poil, tu serviras à table les serviteurs et tu seras à leur disposition."

Le repas arrive, tout le monde s’installe. La maîtresse me présente: "Voilà une pute à dresser et élargir du cul. Ne vous gênez pas, profitez-en, elle ne refuse rien." L’orgie commença aux cuisines où le cuistot, un gars balèze, me viola le cul avec une bouteille d’huile genre bouteille coca. Puis au milieu du repas, je dus sucer tous les serviteurs qui en profitaient pour m’enfiler des carottes dans le cul; une, deux, trois, j’avais le cul dilaté au maximum. Après, je servis de dessert: ils m’ont enculé et défoncé la bouche toute la nuit; j’avais du sperme partout. Pour finir, je dus leur servir de WC: ils m’ont pissé dessus, dans la bouche, dans le cul.

La maîtresse m’appela pour aller dormir. Elle me lava puis me dit de me coucher au pied de son lit. À quatre pattes, elle vint avec une crème adoucissante et m’enduit la raie et le cul, ce qui eut pour effet de refermer mon trou en faisant gonfler les lèvres de mon cul, puis elle sortit un godemichet de 35/10 cm et elle m’encula avec. Je dus le garder jusqu’au lendemain.

Le matin, j’avais du mal à marcher. Elle n’avait enlevé le gode. Une fois enlevé, mon anus émis un bruit de succion étonnant. "Bon signe!" me dit-elle. "Programme aujourd’hui: tu vas à l’écurie. Aide Ali."

Ali en guise de bonjour m’encula à sec devant ses chiens. Puis il me mit un collier et une chaîne. J’étais toujours à poil. Il me fit entrer dans le chenil nettoyer les chiens. Quand ils furent lavés, il me dit de les sucer l’un après l’autre, à quatre pattes. Les bêtes avaient l’habitude, elles se laissaient faire. Puis il y en un qui monta sur mes épaules et le temps de le dire, il m’encula directement. Au début c’était bon mais quand il voulut jouir, j’ai senti la boule rentrer dans mon cul puis le sperme s’écouler dans mon boyau. Ce fut douloureux! Ce n’était rien car les 5 chiens m’ont violé les uns après les autres. J’avais le cul en feu. Pour le dernier, un danois, il dut nous asperger d’eau pour qu’il se décolle.

Cela l’avait excité. Il me donna sa pine à sucer et il me remplit la bouche de sperme. "Tu suces bien! Voyons ce qu’en pensera mon âne." Il me mène vers son âne, m’attache dans son box et me dit: "Vas-y, branle un peu et tu le suces et t’avales tout." L’âne, habitué à ce traitement, ne se fit pas prier. Sa pine grandit: 20, puis 30 cm bien raide dans ma bouche. Je sentais cette queue vivante, j’allais et venais dans la longueur de sa matraque. Je sentis l’âne se cabrer. Il commença à décharger, ma bouche ne pouvait tout avaler, mon ventre était inondé. Je sentais le sperme à 10m.

La journée finie, le soir, je fus l’attraction: la maîtresse voulait voir le résultat de l’élargissement de mon cul. Je fus installé sur une croix, les jambes ouvertes au maximum, cassé en deux pour faire ressortir mon cul. Elle demanda aux serviteurs de me baiser comme une salope. Ils ne se firent pas prier puis un gars vint avec un martinet. Il commença à me fesser avec son martinet. Mon cul était tout rouge. Puis ce fut le fouet mais juste dans ma raie. Le gars était habile, mon cul saignait que peu.

Pour clore la soirée, on m’enfila sur la queue de la maîtresse et ils sont venus me défoncer avec leur queue en plus de la maîtresse. Avant de me coucher, même scénario: lavage puis le gode; il entra encore plus.

Pour finir, samedi Ali vint me chercher et il demanda à la maîtresse de maison si j’étais élargi. Elle lui répondit: "Viens voir..."

Tous à l’écurie, je fus mis dans le box de l’étalon. Il me connaissait, sa queue sortait à moitié. Je me mis sous lui et je suce avec passion sa bite de velours puis Ahmed me positionne en face de sa queue. Je sens soudain la bite de l’animal au bord de mon trou. Celui-ci commence à pousser sous la surveillance d’Ahmed et il rentre sa queue de 30 cm dans mon cul. Les larmes coulent sur mes joues, je regarde Ali et lui dis: "C’est pour toi."

Le cheval se met à décharger, mon cul déborde de sperme. J’en ai partout mais je suis content, j’ai satisfait Ali.

Avant de partir, la maîtresse me fait cadeau du gode et me retourne, ouvre mon cul et pisse dedans.