Mon garage à bites

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Numéro 74

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 74
Date de parution originale: Janvier 1996

Date de publication/archivage: 2013-08-11

Auteur: Maxime
Titre: Mon garage à bites
Rubrique: Comment piéger un hétéro

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Ce texte a été lu 6615 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)


Je m'appelle Maxime. J’ai vingt-trois ans. Je ne suis pas pédé. Pourtant j’ai autant de succès avec les hommes qu’avec les femmes. Blond, je porte les cheveux courts. Je travaille dans un garage à la sortie de la ville. J’ai les mains dans le cambouis toute la journée, mais ça ne me dérange pas: j’aime vraiment mon métier.

Quand ce couple d'hommes est venu s’installer dans notre petite cité, tout le monde en a parlé. Faut dire, un ménage de mecs! Moi, c’était fatal que je les connaisse. D’abord parce qu’on est voisins, ensuite parce qu’ils sont venus souvent au garage à cause de leur Renault 5. La bricole, c’est pas leur truc. Pas plus à Claude qu’à Jean-Marie. Ils ne savent même pas changer les bougies. Claude a trente ans et Jean-Marie, trente-cinq. Ils font plus jeunes. Claude, surtout. J’ai pigé tout de suite qu’ils me draguaient. Claude a fait des yeux en billes de loto lorsqu’il m’a vu pour la première fois au garage. Quand il a constaté qu’en plus j’étais leur voisin, il n’arrêtait plus de me tourner autour.

Ils m’ont invité un samedi soir. Je ne vois pas pourquoi je n’y serais pas allé. J'avais pas un flèche à ce moment-là, même pas pour une soirée en boîte. En plus, je devais ramener leur tire vers dix-neuf heures, ce jour-là... Je me disais aussi que si je sympathisais avec eux, ils me laisseraient la bagnole à réparer. À moi personnellement, et sans passer par le garage... Un peu de travail au noir ne fait de mal à personne!

Il faisait tellement beau ce soir-là qu’on a mangé sur la terrasse. Turbot, fraises, vin fin et Armagnac. On était jetés à la fin. Jusque là, les deux gars étaient restés parfaits. Ils m'avaient simplement demandé ce que je pensais des mariages entre mecs. Je leur avais répondu que je m’en foutais parce que je suis tolérant. Jean-Marie faisait la navette entre la terrasse et le salon pour débarrasser. Peu à peu, l’ombre était venue. On ne voyait plus l’intérieur de la pièce où il y a un canapé. Claude a disparu, lui aussi. J’ai cru qu’il m’abandonnait dix minutes pour aider son copain à la vaisselle. Le temps passant, j’ai commencé à me douter d’un truc. Surtout qu’il y avait des bruits de plus en plus éloquents au niveau du canapé. Les deux gonzes étaient en train de troncher, ni plus ni moins! Le repas bien arrosé avait agi sur leurs sentiments. Ils se payaient une partie de jambes en l’air dans le salon, toutes lumières éteintes

Je me suis raclé la gorge et je me suis dit: "Bon, là je dégage et je les laisse roucouler." Mais pour une raison inconnue, je suis resté. Plus surprenant encore: je sentis ma queue gonfler sous mon fute. Les bruits de l’amour ne peuvent jamais laisser froid quelqu’un de normalement constitué... Tout compte fait, j’ai dû étirer les jambes devant moi tellement je bandais: je savais que depuis la pièce, eux deux me regardaient.

Justement, il y a eu un râle dans le salon. J’entendais le frictionnement d’une main sur un manche. Voilà qu’ils se branlaient, les cons!... "Attendez un peu, pensai-je, vous allez voir si je sors ma bite!" J’ai un membre que beaucoup de types pourraient m’envier. Un sacré manche, plein de répondant en plus. Quand je suis avec une nana, elle n’est pas volée. D’ailleurs la plupart d’entre elles veulent rester avec moi quand elles ont goûté au "poireau" une fois. C’est toujours moi qui rompts avec les filles afin d'en trouver de nouvelles... Je me suis resservi en Armagnac, et comme les frottements étaient devenus très nets à l’intérieur, je me suis brossé la queue sous la table. J’ai même sorti mon truc par l’entrebâillement de la braguette. Mes deux hôtes terminaient probablement leur séance. Comme j’avais envie de me soulager avant leur retour, j’ai pris ma bite toute dure entre mes doigts. Tenant mon slip baissé avec l’autre main j’ai commencé à me palucher. J’avais envie d’une bonne vidange avant que Jean-Marie et Claude ne reviennent. Ils m’avaient chauffé les oreilles avec leur masturbation.

J’étais bien parti pour me faire un rinçage en solitaire quand il y a eu un pas. Claude! Il était à poil. Sa verge était toute raidie et il se la tenait d’une main en se touchant les couilles avec l’autre. Il est resté peut-être dix secondes à me regarder. Il voyait très bien où j’en étais, la table se trouvant en biais par rapport à la porte. Comme il bandait lui aussi, et comme en plus il se pétrissait les couilles, je m’y suis remis. J’ai écarté les jambes et je me suis tapé une queue. J’ai fait monter la pression. Je m’en foutais que Claude me regarde. Au contraire, ça m’excitait. Il avait l’air fasciné par mon braquemard. Il s’est approché encore plus et il m’a regardé opérer. Comme la séance lui plaisait, je me suis fait plus actif. Lui aussi il s’est mis à se branler. Tout en se massant la bite, il ne quittait pas la mienne des yeux. Il a fini par se trouver juste au-dessus de mon accoudoir. Je voyais sa queue toute secouée, la mienne était encore plus agitée. La jute n'était pas loin. Troublé, il m’a dit: "Quel gaspillage!" Je n’ai rien répondu, je voulais jouir. Il a repris: "Tu préfères pas qu’on s’occupe de tout ça à l'intérieur?" J’ai fait non avec les yeux. J’étais trop bien parti. Je faisais gémir la chaise avec mes mouvements. Claude a passé la vitesse supérieure lui aussi. Alors que je ne m’attendais pas à ça, il s’est interrompu à ce moment précis pour se mettre à genoux et il a chopé mon engin dans sa bouche. Je m’apprêtais à faire sauter le couvercle. C’est juste avant que la purée jaillisse qu’il a enfermé mon gland entre ses lèvres. Il a avalé la sève, ce cochon! Il en a pris plein les calcifs. Il m’a léché, aspiré et léché de nouveau. J’éjaculai encore plus de sentir sa langue râper mon gland mouillé et luisant.

Claude m’a dit qu’ils m’avaient attendu dans le salon, que Jean-Marie surtout aurait voulu que je vienne. Il m’a expliqué que c’est Jean-Marie qui avait eu l’idée de baiser avec lui pour m’exciter, mais que son copain s’était pris au jeu et n’avait pas pu se retenir de jouir dans le cul de Claude. Pendant que je me re-braguettais, il m’a dit qu’un autre jour, si je voulais, on se branlerait tous les trois ensemble dans le salon après un bon repas.

— C’est ça, ai-je répondu, et en même temps vous me sucerez la queue!

— Ça, ce n’est pas exclu! a-t-il fait en riant. T’as un foutre vraiment bon!

Je n’ai pas tardé à partir ce soir-là, mais je suis revenu chez eux peu après.

Au terme de ce nouveau repas on s’est branlés tous les trois, en effet. Il s’était mis à faire encore plus chaud et on ne portait que des shorts sur la terrasse lors de cette seconde invitation. Au dessert, comprenant que Claude et Jean-Marie se mélangeaient dans le salon, je les ai rejoints. Leurs jambes nues se mêlaient sur la moquette. Assis sur le canapé j’ai baissé mon short en nylon pour me travailler pendant qu’ils s’embrassaient. Ma bite leur a fait pousser des exclamations. Ils l’ont sucée tour à tour: j’ai senti leur salive glisser sur mon cierge. Je me suis masturbé avec encore plus de facilité et d’envie. À la fin c’est Jean-Marie qui a recueilli mon sperme, parce que lui n’y avait encore jamais goûté. Il l’a avalé avec voracité. Ils voulaient faire d’autres trucs avec moi, mais ça pas question! Quand je vais chez eux, je me contente comme ça de me masturber pendant qu’ils se branlent. Ils aiment ce spectacle et moi j’aime me toucher dès lors qu’ils me zyeutent. Puis le vertige nous prend. On dit rien, on s’accélère, on a un bon trip et on se soulage. Après ça ils lèchent la pointe de ma bite. Je n’ai même pas besoin de prendre un mouchoir pour m’essuyer. Ils aiment ça et moi aussi j'aime bien qu’ils boivent le jus bien à fond.

On est devenus assez copains. Ils m’invitent souvent le samedi soir. On s’amuse, et quand j'ai craché, ils se partagent la gourmandise sur ma queue. Je suis encore assez en forme après ça pour me farcir une nana si j’en trouve une dans la boîte où je finis la soirée. Tout est OK. Je n’ai même pas de cadeaux à apporter quand je vais dîner chez le "couple d'hommes". Je suis traité comme un roi et en plus... Ah oui, j'allais oublier: en plus ils m’ont confié leur bagnole. C’est moi qui la répare et qui l’entretiens. Les vidanges, par exemple, c’est moi qui les fais toutes. Sauf certaines... Échange de bons procédés.


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