Mon grand frère abuse de moi


Mon grand frère abuse de moi
Texte paru le 2018-12-23 par Dixon   Drapeau-fr.svg
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J'appartiens à une famille noble mais quelque peu désargentée. Garder la demeure ancestrale est une entreprise ruineuse car les revenus de mon père ne sont pas ce qu'étaient autrefois ceux de mes aïeux éloignés. Il a fallu vendre les fermes pour tenir le château debout. Si mon père s'y est résolu, c'est parce qu'il lui était impensable de renoncer au patrimoine qu'une génération après l'autre avait su ou pu se transmettre. Le château est l'unique vestige de notre condition passée, le temple de notre lignée, celle des Landois de Vercel qui remonte au 14ème siècle. Ce sera la tâche de mon frère de maintenir cet héritage une fois mon père décédé.

Je parle de mon frère Arnaud. C'est lui l'aîné de la fratrie, je suis quant à moi le cadet, et nous avons deux sœurs plus jeunes. Il a pour l'instant dix-sept ans, j'en ai quinze et je suis content de lui laisser le droit d'aînesse. Je n'aurai pas toute ma vie à rester dans ce trou normand et à scruter avec angoisse si telle ou telle partie du toit a besoin d'être remplacée. Il s'en acquittera très bien car il est conscient de son rôle et de sa responsabilité. Arnaud est très imbu de soi et facilement dominateur. Je le crains et je le respecte.

C'est un garçon brun, ombrageux, qui a déjà de la prestance. Il pratique le baise-main et fait impression sur les femmes. On prétend que je lui ressemble mais je ne suis qu'une pâle copie. Mes traits sont beaucoup moins virils et je suis gauche avec les dames. Il adore chasser mais pas moi. Ridicule sensiblerie, prétend mon père le baron. Je hais la souffrance animale. Je suis plus proche de ma mère, joue volontiers avec mes sœurs, suis un très bon aquarelliste. Arnaud m'appelle Tristan l'artiste, je n'arrive pas à démêler s'il me dédaigne où s'il m'admire.

Moi je l'admire éperdument. Le charme qui émane de lui et sa brutalité latente produisent je ne sais quel trouble en moi. Il est tellement beau mon grand frère, il porte tellement bien le nom de notre lignée ancestrale et papa est si fier de lui. Après tout, c'est ce qui importe. Qu'on me laisse tout seul dans mon coin, qu'on me laisse faire mes aquarelles, je ne demande rien de plus.

Nous avons tous l'esprit de caste et nous avons été formés à évoluer dans notre sphère. Notre banc, dans l'église voisine, porte notre nom sur une plaque et nul n'oserait s'y asseoir, y compris pendant nos absences. Nous sommes largement détestés mais nous circulons le front haut. En fait, nous sommes d'une autre époque et nous ne le savons toujours pas. Mais nous avons les mêmes rêves, les mêmes désirs que chacun, mais ils demeurent cadenassés, car personne ne doit savoir.

Savoir que je me branle depuis mes treize ans dans l'intimité de ma chambre et parfois dans les écuries en regardant les pines des chevaux. J'ai une fascination pour les bites. Mon père possède deux étalons et fait commerce des saillies. Le noir, Pégase, est un trotteur dont la semence est recherchée. Je l'ai vu monter des juments, darder sa flèche longue et tendue et je l'ai rêvée dans mon cul. Quand j'ai compris que j'étais pervers, un frémissement m'a parcouru et j'ai joui dans mon caleçon. Je n'en ai parlé à personne et cela reste enfoui en moi. L'abbé Fortier n'en saura rien, un tel péché n'est pas avouable, surtout que j'ai eu du plaisir. Le plaisir, c'est l'ami du diable, mieux vaut la mortification. Et même si je m'en confessais, quelle pénitence assez grande pourrait racheter mon désir d'avoir un cheval dans mon cul ?

Je n'ai jamais vu une queue d'homme et je ne connais que la mienne. J'ignore si elle est dans les normes, n'ayant pas droit à Internet mais je l'ai quand même mesurée. J'en suis à 17cm mais elle semble ne plus grandir. Je n'ai pour support de branlette que la grosse pine de Pégase qui fait bien 40cm. Il peut paraître surprenant que je n'aie pas eu l'occasion de mater la bite de mon frère. En fait, la raison en est simple. Nous avons chacun notre chambre, chacune pourvue d'une salle de bains, comme chaque membre de la famille. C'est l'avantage de résider dans un château de dix-huit pièces, on ignore la promiscuité. Je m'imagine quelquefois qu'il se masturbe comme moi, mais j'abandonne vite cette idée. Arnaud est si parfait pour moi que le penser est un blasphème. Persuadé d'être un gros pervers, je vis dans l'ignorance complète de la pulsion adolescente qui conduit la main d'un garçon à épouser sa propre bite pour en faire jaillir le jus blanc. Je me branle avec frénésie pour en finir le plus vite possible tant ma culpabilité m'étreint, mais je ne peux pas me résoudre à la chasteté. Je me pollue plusieurs fois par jour, là où la pulsion me surprend, à la maison, à l'extérieur, le plus souvent dans l'écurie. C'est là que mon frère m'a surpris.

C'était au mois de mai dernier. Entré dans la stalle de Pégase, je lorgnais le bel étalon qui démarrait une érection. Le gland émergeait du fourreau et la tige se durcissait. Ma queue bandait à l'unisson. Incapable de résister, je descendis mon pantalon et je me mis à me branler.

— Un sacré morceau, dit une voix.

Je me retournai brusquement. Arnaud, les coudes sur la barrière, me dévisageait en souriant. Les fesses à l'air, la queue tendue, je demeurai tétanisé.

— Je parle de la pine de Pégase, mais la tienne n'est pas mal non plus.

Arnaud entra et s'approcha. Sa main droite encercla ma bite et il dit d'un ton rigolard.

— Presque aussi grosse que la mienne, mais on est loin du canasson.

Sur ce, il baissa sa culotte et il exposa son engin. En voyant pour la première fois le sexe de mon frère aîné, j'eus encore la confirmation que j'étais une pâle copie de l'héritier de la lignée. Sa bite était longue et très grosse, et je me sentis écrasé. Décidément, à tous points de vue, je me découvrais inférieur. Pour autant, je ne débandais pas car Arnaud n'avait pas cessé de me manipuler la queue. Conduite par sa main gauche, ma main droite étreignit son membre et nous nous branlâmes mutuellement, les yeux rivés sur l'étalon dont le pénis avait atteint son érection quasi complète.

— Il faut l'aider, me dit Arnaud en s'éloignant soudain de moi.

De ses deux mains il encercla la tige énorme de Pégase et il se mit à le branler. Le cheval écarta les jambes et se cabra contre le mur comme pour saillir une jument. Il eut un long hennissement quand il lâcha une mare de sperme qu'aurait pu contenir un bol et qui s'écrasa sur la paille. Je lâchai mon jus en même temps, dérisoire petite flaque, mais Arnaud avait débandé, occupé à branler Pégase et éviter tout accident. Ce n'était pas une mince affaire car l'étalon très excité poussait de tout son train arrière et il fallait bien du courage et de de la force pour lui maintenir le pénis et pour le branler de surcroît.

— C'est bien beau, mais moi j'ai pas joui, dit-il en regardant sa bite qui se redressait lentement. Je vais me finir à la main.

À la main ? Qu'est-ce qu'il voulait dire ? Y avait-il donc d'autres façons ?

Arnaud prit à pleine main sa tige et il se mit à la branler. Cela dura bien cinq minutes et je vis son regard concentré devenir vague, sa bouche s'entrouvrir dans un râle qui se termina par un véritable rugissement quand son sperme enfin éclata. Quatre ou cinq énormes giclées vinrent s'écraser devant nous entre les pattes du cheval. Quand il eut retrouvé son souffle, Arnaud, en rajustant son pantalon, me dit en guise de confidence.

— Tu vois cette mare de foutre, celle de Pégase, naturellement. C'est 1000 euros foutus en l'air. Si le paternel savait ça, tu imagines le scandale. Alors pas un mot et surtout, si un jour tu viens le branler, pas le baron mais l'étalon, tu fais disparaître le sperme. Regarde bien comment je fais.

Arnaud prit un seau en plastique et prenant le sperme à pleines mains, il le transvasa dans le seau. C'était une gelée tremblotante qui valait bien les 1000 euros dont venait de parler mon frère, le prix habituel d'une saillie pour un étalon réputé. Puis Arnaud remplit d'eau le seau et puis le vida dans la fosse à travers la grille d'égout sous le robinet d'écurie. Des filaments de sperme gras s'étant accrochés à la grille, il les détacha à la main et fit couler le robinet. Puis nous partîmes de concert, moi chaviré par cette toute nouvelle expérience, lui apparemment détendu.

— C'est bête de ne pas mieux se connaître, me dit-il après quelques pas. Ce soir je viendrai dans ta chambre, je t'expliquerai deux ou trois trucs. Il y a des choses que je sais et que je veux partager avec toi, je n'ai pas vu le temps passer et je me rends compte aujourd'hui que tu as la maturité pour comprendre un peu mieux la vie. Je viendrai juste après minuit quand tout le monde sera endormi.

Sur ce, il me pressa la main et retourna à ses affaires. Je ne savais pas quoi penser. J'avais découvert que mon frère se masturbait tout comme moi, qu'il avait des trucs à m'apprendre, et qu'il me les dirait cette nuit. C'est vrai, nous nous connaissions peu, chacun de nous ayant de l'autre une image superficielle, fondée sur des comportements façonnés par des jeux de rôles. Arnaud l'héritier, et Tristan, voué à un rôle secondaire, étant simplement le cadet. Je comprenais soudainement que j'étais immensément libre, n'ayant pas comme mon frère aîné une mission à accomplir, celle de perpétuer et le titre et la tradition, et davantage que tout cela, le bon renom de la lignée. J'avais également découvert que mon frère, idéalisé, avait une sexualité, et par extension que la mienne s'en trouvait justifiée d'autant. Son attitude avec Pégase, sa main me caressant la queue, me le rendaient beaucoup plus proche et je réalisais du même coup que je n'étais pas un pervers mais un garçon comme les autres. Ce fut dans cet état d'esprit que je me couchai ce soir-là, impatient de le retrouver, et malgré tout un peu perplexe. De quelle nature étaient les trucs que mon frère avait à m'apprendre ? Je n'en avais aucune idée.

Ces interrogations m'occupaient entièrement que j'en oubliai de me branler, une habitude et un rituel qui présidaient à mon coucher quelles que fussent les circonstances. Le temps passait si lentement que vers 11h je me levai et allai dans la salle de bains. Je m'examinai dans la glace. Efflanqué dans un pyjama trop grand pour moi d'au moins deux tailles, j'observai surtout mon visage. À quinze ans, mes joues conservaient le côté lisse de l'enfance, et n'était le léger duvet dessus ma lèvre supérieure, j'étais bien un adolescent au sortir de la puberté. Combien différent de mon frère qui, à dix-sept ans révolus, rasait son menton tous les jours, un menton qu'il avait carré et qui le rendait très viril. Puis je quittai mon pyjama et scrutai mon corps de plus près. Mon torse était bien dessiné, mon ventre plat, mes jambes longues, et au milieu de tout cela, ma bite et mes couilles témoignaient de ma virilité naissante, surmontés d'un triangle noir de toison pubienne foisonnante. Me contemplant dans ce miroir, je me trouvai joli garçon avec mon casque de cheveux bruns, mes yeux sombres, mes pommettes hautes. Oui, je ressemblais à Arnaud mais sa queue était bien plus grosse. Quand je l'avais eue dans ma main, j'avais du mal à la cercler. Il me restait encore deux ans pour réussir à l'égaler mais seul l'avenir le dirait.

Je renfilai mon pyjama et me recouchai dans mon lit. À minuit quinze exactement, j'entendis la porte s'ouvrir. À la lumière de mon chevet, je vis Arnaud entrer chez moi. Il était en boxer et Tee-shirt, sa tenue de nuit certainement. Il s'assit au bord de mon lit.

— Ça va, Tristan ? Merci de m'avoir attendu, mais je ne pouvais pas prendre le risque d'être vu en te rejoignant. Le baron vient de se coucher, on est tranquilles pour discuter. Tu permets que je m'allonge près de toi ? Ce sera plus sympa pour nous deux et on éteindra la lumière.

Et sans attendre ma réponse, mon frère se glissa sous les draps, éteignit la lampe de chevet et je le sentis contre moi.

— J'ai beaucoup réfléchi, dit-il, depuis l'instant de l'écurie. Je veux partager avec toi, fraternellement, des connaissances que j'ai acquises et qui te feront avancer dans la connaissance de toi-même. Tu as quinze ans, c'est le moment où les interrogations d'ado doivent chacune trouver sa réponse. Je peux être ton professeur car ces réponses je les ai. Comment je les ai découvertes ? Parce qu'on me les a enseignées. Je te dirai qui et comment quand on sera devenus intimes. J'ai des secrets à te confier et je veux connaître les tiens. Je sais déjà que tu te branles, tu sais que je me branle aussi. J'ai aimé ta main sur ma queue. Y penser, ça me fait bander. Touche-moi, tu peux vérifier.

Arnaud alla chercher ma main et la posa entre ses cuisses. À travers le boxer tendu, sa bite me parut énorme. Il se contorsionna un peu afin de quitter son boxer et puis se pressa contre moi. Comme vous pouvez bien le penser, le contact déclencha en moi une formidable érection impossible à dissimuler, d'autant plus que mon frère aîné avait déjà glissé sa main dans le bas de mon pyjama. Elle me caressait doucement, faisant coulisser mon prépuce, c'était bon et mon jus montait, mais Arnaud retira sa main.

— Je te promets qu'on va juter, mais d'abord, il faut que l'on parle. Je veux savoir si tu es gay. Ce n'est pas parce que tu bandes quand je te branle que tu es un homosexuel. C'est une réaction normale. La question se pose autrement. Est-ce que tu préfères les bites ou les chattes ? Tu peux me parler sans détour, j'en ferai autant à mon tour.

— Je n'ai jamais vu d'autre bite que la tienne et je n'ai jamais vu de chatte. Mais pour répondre à ta question, je voudrais être une jument.

— Pour prendre la pine de Pégase ? C'est un fantasme, mais ça en dit long sur ton orientation sexuelle. En fait, tu veux une bite dans ton cul, je crois que tu es gay, Tristan.

— Et toi, Arnaud, est-ce que tu l'es ?

— Non, je n'en ai pas l'impression. J'ai envie de baiser des femmes, mais je n'ai jamais eu l'occasion. C'est là qu'on est complémentaires.

— Explique-moi, je ne comprends pas.

— On peut apprendre l'un de l'autre. Je ne veux pas que pour notre première expérience, toi et moi ayons l'air godiche. Nous pourrions faire nos premières armes en découvrant mutuellement nos corps, dans le respect et sans violence. Nous pourrions peu à peu acquérir du savoir-faire, ce qui fait que le jour venu où nous aurions nos partenaires, nous soyons d'excellents amants. Pour ça il faut de la pratique. Qu'est-ce que tu penses de mon idée ?

Elle ne me paraissait pas mauvaise. Je voulais préparer mon cul à recevoir de grosses pines et à terme celle de Pégase, mais je n'en dis rien à Arnaud. Un fantasme, peut-être, sûrement, mais c'était là mon objectif. Avec son gland comme une grosse prune, l'étalon me déchirerait, sauf si, à l'aide de mon frère, je travaillais à élargir mon minuscule anneau rectal. J'étais amoureux de Pégase et prêt à tout pour obtenir ses faveurs sexuelles. Je voulais être sa jument. Tout ça peut vous paraître dingue, mais à quinze ans j'étais têtu et n'envisageais pas autre chose que de mener jusqu'à son terme l'obsession que j'avais de lui.

— Ok, dis-moi ce que tu proposes.

— On doit apprendre à embrasser avec la langue et à sucer. Ensuite vient la pénétration. Supposons que tu sois la fille. C'est le protocole qu'on suivra.

— Toujours ok. Embrasse-moi.

Arnaud s'empara de ma bouche et je sentis comme un bifteck qui se tortillait sur ma langue. C'était étrange mais c'était bon et il ne me fallut pas longtemps pour que le duel soit réciproque. Nos langues ferraillaient ardemment et cela durcissait nos bites que nous branlions mutuellement. Arnaud avalait ma salive, mes lèvres étaient écrasées et je manquai jouir à ce jeu.

— Maintenant tu vas sucer ma bite, dit mon frère en se recouchant sur le dos. Souviens-toi que tu es une fille. Mais comme c'est ta première fois, fais gaffe à bien rentrer tes dents.

— Et toi, c'est ta première fois ou tu t'es déjà fait sucer ?

Arnaud eut l'air embarrassé.

— Pas tout à fait la première fois. En fait, je me suce moi-même en me renversant cul en l'air. Tu vois, je joue cartes sur table. Je n'ai pas de secrets pour toi.

Effectivement il parlait vrai. Il se renversa sur le dos et sa bite effleura sa bouche. Je le regardais, médusé. Je n'aurais jamais eu l'idée de me sucer de cette façon. Je m'étais penché quelquefois, la tête entre mes deux genoux, essayant d'atteindre ma tige, mais je n'avais pas réussi. Je découvrais que mon grand frère était bien plus malin que moi. Il se recoucha sur le dos et me dit : "Suce-moi, Tristan, c'est la deuxième étape. Ma grosse bite n'attend que toi."

C'était pas la pine de Pégase, mais sa taille était respectable. Longue et grosse, je l'ai déjà dit, une belle bonne queue que j'engouffrai dans ma bouche sans expérience.

— Rentre tes dents, tu me fais mal, Suce-moi seulement avec tes lèvres.

J'obéis au commandement et j'entamai un va-et-vient d'une lenteur désespérante. Millimètre après millimètre, j'avalai le gland et la hampe, mais je me trouvai empêché de la prendre en totalité. La queue d'Arnaud était trop longue. Vous qui me lisez, vous savez qu'il existe certaines queues impossibles de prendre en entier à moins d'être rompu à la pratique d'ouvrir sa gorge à un gros gland. Pour moi, j'en étais incapable, étant puceau des deux côtés. Il ne me restait comme option que de me concentrer sur les deux tiers de sa grosse bite et je m'appliquai à pomper ce que je pouvais prendre en bouche. J'y trouvai un grand plaisir. Avec délectation je fis coulisser la grosse pine de mon frère en m'attardant sur la couronne. Arnaud gémissait de plaisir quand ma langue titillait le bourrelet et les muqueuses de son prépuce. Tout en le suçant je pensais à la pine de mon étalon dont j'espérais goûter le sperme, même si le fait de l'avoir en moi ne relevait que du fantasme. Un flot impétueux de foutre envahit tout à coup ma gorge. Instinctivement je l'avalai, me délectant de ce fluide suave et un peu salé aussi. Je déchargeai immédiatement. Mon bonheur était sans égal. Arnaud resta allongé sur mon lit, respirant fort, les yeux fermés. Son sexe mollissait doucement et je ne pus me retenir de poser un chaste baiser sur son gland. Il eut un sourire léger. Déjà le sommeil le gagnait. Bientôt un faible ronflement s'exhala de ses lèvres closes. Pour moi, j'étais bien éveillé et profitai de sa torpeur pour faire l'inventaire de ce corps et de ce visage qui m'avaient mené au plaisir.

Vêtu seulement de son Tee-shirt qui moulait son torse élancé, Arnaud avait le ventre découvert et son parfait triangle iliaque où moutonnaient ses poils pubiens se prolongeait de génitoires et d'un membre qui, rétréci, prenait une pose émouvante. Je l'avais, par mes bons offices, rendu gros, puissant et brutal, et je m'émerveillai d'être un homme. Comment faisaient les femmes entre elles, amputées de cet instrument, et contraintes à lui substituer des artéfacts pour pénétrer, alors que l'homme est configuré pour donner et pour recevoir ? La question peut sembler oiseuse, mais je ne peux m'empêcher de penser que les mâles entre eux sont chanceux. Les sex-toys ne sont pas vivants.



Le lendemain, à mon réveil, je me trouvai seul dans mon lit, Arnaud ayant rejoint le sien. J'avais une érection urgente et je me branlai en pensant que peut-être mon frère aîné en même temps, au même moment, masturbait sa grosse queue. Après tout, j'avais obéi à son ordre de fellation et il avait joui dans ma bouche. Pour notre bien à tous les deux, je jouais le rôle de fille et lui étais reconnaissant d'avoir compris, sans s'indigner, mon envie d'être une jument. La grosse pine de Pégase était mon Graal et m'exercer sur le braquemard de mon frère constituait pour moi une étape car j'avais bien ancré, profond, le désir de mon étalon. Arnaud voulait m'utiliser, moi j'utiliserais Arnaud, chacun ayant pour objectif d'optimiser notre expérience. Je me rendis à l'écurie pour mater l'objet de mes vœux.

Pégase vint à la barrière et je flattai son encolure. Sa peau frémit sous ma caresse et sa tête chercha mon épaule et se nicha sous mon aisselle. Comme je l'aimais, mon étalon ! J'aimais sa beauté et sa force, sa robe luisante de santé, sa crinière bien régulière, ses oreilles mobiles aux aguets, ses naseaux frémissants, humides, sa croupe comme un fessier d'homme, sa longue queue aux crins épais. J'aimais la puissance du thorax et le ventre étroit et nerveux où s'enracinait son beau sexe, cette pine qui pouvait prendre de si vastes proportions et que je contemplais, fasciné. J'entrai dans le box de Pégase, je voulais être contre lui et lui murmurer à l'oreille que mon rêve était d'être à lui et que je ne savais comment faire. Je portai ma main à son ventre et sentis sa peau frissonner. Une tension de tous ses muscles, une soudaine nervosité le firent s'éloigner de moi. En même temps je vis que son sexe sortait peu à peu du fourreau, libérant un gland écarlate et je salivai de désir. Je me glissai entre les pattes arrières de mon étalon adoré et encerclai de mes deux mains, comme l'avait fait mon frère Arnaud, la hampe qui se dégageait. Pégase resta immobile, se mit à souffler des naseaux, abaissa légèrement sa croupe et attendit en frémissant. Sa pine était maintenant dégagée, pas encore bandée entièrement, et je le branlai doucement en léchant son méat ouvert. J'eus beau contorsionner ma bouche, impossible de l'enfourner, mais je voulais avoir son sperme. L'étalon bouta en avant, je fus renversé sur le dos et je reçus en pleine figure la semence de mon amant. J'ouvris la bouche et avalai une pleine gorgée de son sperme.

C'était comme un yaourt épais, tiède et filamenteux. Je m'en délectai longuement. Son goût et sa texture n'avaient rien à voir avec le sperme de mon frère. Celui de Pégase, sucré, me nourrissait et m'excitait tandis que s'ouvrait mon sphincter. Mon cul, de façon instinctive, réclamait la pine de Pégase. C'était vraiment la première fois que mon anatomie s'accordait à ma psychologie profonde. Je me sentais jument, femelle, et cela n'avait rien à voir avec ce que m'inspirait mon grand frère dont m'apparaissait maintenant la motivation égoïste. Il voulait abuser de moi ? Bien, je me servirais de lui pour atteindre mon objectif, celui de dilater mon trou pour la pine que j'avais choisie, et c'était celle de l'étalon. Tel serait pris qui voulait prendre.

Arnaud ne se doutait de rien, pensant que ma libido chevaline n'était qu'un fantasme d'ado. Je le suçai, il m'encula sans aucun refus de ma part. Il s'étonna que sa grosse bite pût entrer aussi facilement dans mon anus qu'il croyait vierge. C'est que je m'étais exercé à tester l'élasticité de mon sphincter avec mes doigts, en mettant un, puis deux, puis trois chaque matin pendant ma douche. J'avais juste à fermer les yeux et à imaginer Pégase forçant son gland dans mon tunnel. Mais j'étais encore loin de compte. Il me faudrait entrer mon poing pour me préparer à l'assaut d'une pine aussi majestueuse. Sans le savoir j'envisageais ce qu'on appelle le fisting et que j'apprécierais plus tard dans mes errances homosexuelles. Je comptais sur mon frère aîné pour m'élargir suffisamment. Il m'interrogea, soupçonneux.

— Ce n'est pas dans nos conventions. Nous sommes censés faire l'amour afin d'apprendre l'un de l'autre. Que cherches-tu exactement ? Ma grosse queue ne te suffit pas ?

— Je veux que tu m'aides vraiment, cher Arnaud Landois de Vercel. Tu m'as jusqu'ici exploité en ne pensant qu'à ton plaisir sous le prétexte fallacieux de me révéler à moi-même. Ce faisant, tu t'es démasqué. Tu ne t'intéresses pas aux filles, tu branles Pégase et tu m'encules. Tu es pédé autant que moi, mais tu es prêt à te marier pour continuer notre lignée. Grand bien te fasse, mais il faudra que tu penses à ton petit frère. Si je suis entré dans ton jeu, tu devras entrer dans le mien. Comprends-tu où je veux en venir ?

— J'en ai une vague impression. Je croyais que c'était un fantasme mais je vois que tu es sérieux. Tu veux la pine de Pégase.

— Oui je la veux et je l'aurai, et j'ai besoin de ton concours. Tu vas me dilater mon trou, je n'y arrive pas tout seul, même si j'y entre plusieurs doigts. À toi de t'occuper de moi.

— Tu me demandes l'impossible. C'est comme si tu exigeais que je mette mon bras dans ton cul.

— Ben oui, c'est exactement ça. Ça se fera progressivement, tu vas travailler mon sphincter avec ta main ou des objets, sans me blesser, et tous les soirs tu m'élargiras un peu plus.

— Et si je n'en ai pas envie ?

— Je te ferai ton outing. La famille saura quelle est ta vraie orientation. Tu as plus à perdre que moi, étant l'héritier naturel. Pense seulement à ton avenir, quant à moi, je pense au présent. Je me connais, ce que je veux, c'est me faire baiser par Pégase. Quand cela sera accompli, chacun aura la liberté de se construire selon ses goûts. Tu te marieras sans amour et j'assumerai mes penchants, y compris ma zoophilie. Mais je revendique tout en bloc, tous les goûts sont dans la nature.

Arnaud réfléchit un instant, pesant en son for intérieur ma menace et ses conséquences. S'il prenait la chose au sérieux, il lui faudrait abandonner son égoïsme et obéir à ma demande. Mais me prenait-il au sérieux ? Je lui avais servi d'objet pour assouvir sa libido. Il lui faudrait à son tour se plier à mes exigences. Il regarda mon front buté et fit rapidement le calcul qu'il avait, plus que moi, à perdre.

— Je suis d'accord. Je vais t'aider, mais je ne garantis pas le succès.

C'était une gageure en effet mais ma motivation aidant, plus des courgettes et des concombres, mon cul s'ouvrit suffisamment pour recevoir l'objet de mes rêves. Un matin, mon grand frère et moi nous nous rendîmes à l'écurie. Pégase, nous reconnaissant, se laissa approcher sans crainte et je me mis à le branler. Sa pine s'émut aussitôt et je me mis en position. Arnaud guida sa flèche en moi et je sentis le gland qui hésitait à l'entrée de mon trou distendu. Je reculai à ce moment et la pine me pénétra. La douleur que je ressentis, je la surmontai en pensant que je réalisais mon rêve. Il ne fallait pas cependant que Pégase pousse trop loin car je risquais l'éventrement. C'est là qu'intervenait mon frère. Sitôt que le gland fût passé, il me repoussa en avant. L'étalon hennit et gicla. Son sperme atterrit sur mon dos tandis que le cheval, frustré, donnait du sabot sur la paille. Je risquais d'être bousculé, blessé, si je restais entre les jambes de l'animal, mais Arnaud voyant le danger me tira violemment de côté.

J'avais assouvi mon fantasme et mesuré en même temps la difficulté de la chose. Je ne serais jamais jument, mais je pouvais donner mon cul à des pines de grosse dimension. C'est ce que je fis par la suite. Arnaud quant à lui s'est marié, est devenu père de famille, mais il m'encule de temps en temps. Il me dit que j'ai de la chance de vivre pleinement ma vie. Pégase a maintenant 30 ans et on l'a mis à la retraite. Il fut mon amant magnifique et j'ai toujours la nostalgie de son gros gland dans mon rectum. Je ne recommencerai jamais, mais la zoophilie existe depuis toujours dans l'esprit humain. Jupiter engrossa Léda en prenant la forme d'un cygne. Le mythe et la mythologie disent la vérité du désir et la transgression du tabou. La sexualité est multiple et le demeurera toujours.

FIN