Mon jeune esclave (03)


Mon jeune esclave (03)
Texte paru le 2018-02-05 par Servus49   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Mon jeune esclave

Le voyage ne dure que quelques minutes, car j’habite juste à la sortie du village qui se trouve lui-même à 10 minutes de la ville. Arrivé devant le perron de ma demeure, mon esclave-chef, "martinet" nu et sans aucun poil comme il se doit, ouvre la portière. À peine sorti de la voiture, il se prosterne à mes pieds en les embrassant. À coups de pieds, je lui fis comprendre que cela suffit et qu’il peut se relever.

Ne pouvant parler qu’avec mon autorisation il me dit :

— Maître ?

— Que veux-tu, martinet ?

— Avez-vous fait un bon achat, Maître ?

— Oui je crois, tu le sors du coffre et emmène-le directement dans la salle d’eau réservée aux esclaves. Tu lui fais mettre les bras en croix et les jambes bien écartées. Je viendrais ensuite appliquer un nouveau produit.

Je veux que carpette apprenne à obéir et qu’un esclave peut-être sujet à la souffrance. Ce n’est que 15 minutes plus tard que je rejoins la salle d’eau. Il tremble de toutes parts, car sa position est difficile à tenir. À chaque fois que ses mains se baissent, martinet lui donne un coup de badine pour le faire reprendre la position. Avant de pulvériser le liquide sur son corps, je prends un malin plaisir à lui caresser la totalité du corps, en m’attardant plus spécialement sur ses tétons, sa queue et ses couilles, en lui rappelant que tout cela m’appartient et que je peux en user à ma guise.

— carpette … je n’aime pas voir de poils sur le corps de mes esclaves, cela fait trop viril pour des sous-hommes … regarde martinet … n’est-il pas beau comme cela ?

Puis, en lui demandant de ne pas bouger, méthodiquement, j’asperge tout son corps en commençant par les épaules, sans oublier ses aisselles, du produit qui doit faire effet dans quelques heures. Pour être bien sûr de l’effet du produit, je l’asperge d’une deuxième couche en insistant sur les parties les plus poilues : aisselles, pubis, son anus, mais aussi ses couilles et sa queue.

Il pleure … mais qu’est-ce que j’en ai à faire de ses larmes … il m’appartient ; je le mets à mon goût … Prenant un pinceau, je lui passe ce produit sur ses joues, sur sa moustache naissante, sur son menton et sur son cou … Une deuxième couche ? Oui. Pendant ce temps martinet s’est mis en position d’attente, tête basse, en bon soumis. Je vois sa queue qui essaye de durcir…

— Tu aimerais bander, sale pervers d’esclave…

— Oui Maître, votre acquisition est très belle, vous avez fait un très bon choix… vous allez faire des jaloux si vous l’emmenez avec vous lors de réceptions … particulières, Maître.

— On verra … Heureusement que le prince Albert est bien fixé à ton scrotum … et empêche ta tige de se redresser. Cela t'évite une sanction …

Ma verge est elle en érection aussi ; avant de me retirer, j’ordonne à martinet de se positionner en position d’offrande et devant carpette, ébahi, je pénètre l’anus de mon esclave à sec, car il en a l’habitude… un petit grincement des dents tout de même. Je fais quelques allers et retours, mais comme je veux garder mes couilles bien pleines, je retire ma verge de son fondement sans aucun commentaire. Il a fait ce qu’il doit faire… s’offrir à son Maître… il n’y a vraiment pas de quoi le féliciter…

En lui claquant les fesses, je lui dis d’attendre que le corps de carpette soit sec pour l’autoriser à baisser les bras. Il pourra lui faire visiter ma demeure ainsi que mon jardin et ainsi faire connaissance avec ses nouveaux congénères. Et cette petite promenade lui permettra de mieux supporter les effets secondaires : comme des coups de soleil et la démangeaison.

— Il lui est interdit cependant de faire quoi que ce soit pour le soulager. carpette doit apprendre à subir et souffrir. Lorsque les effets secondaires seront terminés, tu me préviendras, tu rempliras ou feras remplir une bassine d’eau très chaude dans la salle d’eau.

Trois heures passent, martinet vient frapper à ma porte pour me dire, après avoir obtenu mon autorisation de parler, que carpette attend dans la salle d’eau à côté de la bassine remplie d’eau chaude. J’arrive dans la salle d’eau, carpette était en position d’attente. martinet a du lui apprendre la position. À mon arrivée, il se prosterne à mes pieds et les embrasse. Ce n’est que lorsque je lui ordonne de se relever qu’il le fait.

— carpette, as-tu eu très chaud pendant les deux premières heures ?

— Oui Maître.

— carpette et la dernière heure, tu as eu envie de te gratter ?

— Oui Maître.

— Rentre dans cette baignoire… je ne veux pas te voir hésiter malgré que l’eau soit très chaude sinon ton corps va chauffer autrement.

carpette entre lentement, mais sans revenir en arrière, dans la baignoire fumante…

— Chef quelle est la température de l’eau.

— 55° Maître.

carpette est rouge comme une écrevisse…

— Tu restes que cinq minutes dans cette eau…

— Et au lieu de ne rien faire, donne-moi un peu de plaisir…

martinet s’agenouille devant moi, avec ses dents descend ma braguette, et mon slip de la même façon, prend ma verge en bouche, comme il sait bien le faire… et commence une bonne fellation. Sous le regard stupéfait de carpette… qui se prélasse dans son eau… Au bout de quatre minutes, je dis à ce dernier de mettre sa tête sous l’eau, il hésite… Je lui prends donc la tête en lui tirant les cheveux. Il se mit à pleurer. Calmement, je lui dis :

— Un esclave doit obéir immédiatement aux ordres de son Maître.

— martinet, enfonce-lui la tête dans l’eau et maintiens-la.

Mon esclave chef, martinet, qui porte ce nom car pour sa fonction il porte et peut utiliser un martinet, doit arrêter son œuvre… Avant même que le chef appuie sur sa tête, carpette plonge dans l’eau. Je fais signe à martinet de s’abstenir de tenir la tête de carpette. Je vois des bulles remonter. Une minute d’apnée ce n’est pas terrible… mais l’eau est très chaude… Je le prends donc par les cheveux, le remonte à l’air libre. À ma grande surprise, il dit :

— Pardon maître de ne pas avoir obéi immédiatement et merci de m’avoir retiré de l’eau.

— Lève-toi carpette, prends ce gant de crin et frottes-toi le corps énergiquement afin d’enlever tous les poils et les racines de ces poils qui sont mortes définitivement d’après le marchand…

Il le fait sans beaucoup d’énergie. Aussi je décide de prendre moi-même le gant et le frictionne. Je prends mon travail à cœur, avec un petit peu de perversité sur son cul… Lorsque je frictionne, je lui demande d’écarter ses lobes de fesses afin que je passe sur son anus. Il a quelques poils qui tombent sans problème dès que je frotte dessus. Je n’épargne rien, ni ses couilles ni sa queue. Je le fais sortir de la baignoire pour terminer le bas de ses jambes. Dans la baignoire flottent des poils en quantité.

— martinet, tu fais nettoyer cette pièce par carpette et, dès qu’il a terminé, tu me l’amènes dans mon bureau. Je vois que tu lui as appris déjà quelques positions, lesquelles ?

— Maître, la position d’attente debout, la prosternation.

— Apprends-lui avant de venir me retrouver la position d’écoute et celle de l’offrande.

— Bien Maître.

Je me retire dans mes appartements sans rien dire. Une demi-heure plus tard, on frappe pas à ma porte.

— Entrez.

martinet entre, accompagné de carpette. Ils se prosternent tous les deux jusqu’à ce que je leur ordonne de se relever et prennent la position d’attente debout.

— martinet, tu peux retourner à tes occupations, laisse-moi avec carpette, je t'appellerai si j'ai besoin de toi.

Je me lève, examine la peau de carpette sous tous les angles, sans omettre sa rondelle, sa queue et ses couilles. Sauf quelques petites croûtes de sang sur son cul, dues au frottement du gant de crin, sa peau était totalement lisse, pas le moindre poil, une vraie peau de bébé. Superbe ! Je m’assois dans mon fauteuil et fais signe à carpette de s’approcher. Il s’approche de moi, arrivé à un mètre environ, il se met à genoux, les écarte, met ses mains au-dessus de ses fesses et baisse la tête.

— carpette c’est bien, tu comprends vite.

— Merci Maître.

— Approche encore, mets-toi entre mes genoux que je puisse appréhender ton corps qui m’appartient, totalement, tu le sais maintenant.

— Oui Maître.

Il est splendide, je prends ses petits tétons entre les doigts et sans les serrer outre mesure, simplement qu’il sente ma prise de possession.

— Avant que je te dise ce que j’attends de toi, tu vas me donner tes impressions de ta première journée d’esclave. Je t’écoute.

— Maître, je veux retrouver mes parents et mes frères. Ils me manquent beaucoup.

— Ce que tu veux est impossible. Un esclave vendu après saisie administrative ou fiscale ne peut retrouver la liberté, il reste à vie un esclave.

L’esclave carpette se met pas pleurer, ce que je comprends parfaitement. Mais il ne faut pas montrer de la pitié pour un esclave, il est devenu une chose à utiliser et il doit l’accepter.

— Et puis ?

— J’ai peur, Maître, pour plusieurs raisons !

— Lesquelles ?

— Que vous me punissiez parce que je ne serai pas à la hauteur de vos attentes, Maître…

— C’est normal, mais je t’aiderai à progresser, grâce aux sanctions qui sont un bon moyen d’aider à la progression d’un esclave.

— Oui, j’ai peur aussi de cela…

— Tu t’y feras et il le faudra bien…

— J’ai peur également que vous abusiez de moi…

— Je n’abuserai pas de toi carpette.

— Merci Maître.

— On n’abuse d’ailleurs jamais d’un esclave. On peut abuser d’un homme ou d’un animal, mais pas d’une chose et encore moins d’un esclave. Tant que l’on fait ou fait faire à un esclave des choses ou des actions qui rentrent dans ses fonctions, et surtout si cela est utile… on n’abuse pas de lui. Je te rappelle qu’un esclave est fait pour OBÉIR, SERVIR, SUBIR et SOUFFRIR.

— Mais alors, Maître ?

— Oui, je t’utiliserai pour mon plaisir, quelque il soit : plaisir de la vue, plaisir, du toucher, plaisir de l’ouïe, plaisir du goût, plaisir sadique, plaisir sexuel bien sûr…

— Oh non Maître !

— Mais si, tu ne peux rien me refuser.

— Mais Maître, vous n’allez pas m’enculer, Maître ?

— Non, je ne te prendrai pas tout de suite par le cul, seulement quand j’en aurai envie. Mais par contre, c’est ta bouche que j’utiliserai plus rapidement…

— Maître, pas cela, je ne me laisserai pas faire…

Je me mis à rire…

— Sache que je ne monte jamais le ton de ma voix… Si tu ne veux pas obéir, par exemple, je te corrigerai, te punirai, je te ferai souffrir jusqu’à ce que tu obéisses et crois moi je sais y faire… tu obéiras.

carpette se remit à pleurer…

— carpette tu dois apprendre à maîtriser ta sensibilité. Ce que je te demande de faire, que cela te plaise ou non cela m’est complètement égal. Ce n’est pas mon problème… Ce que je veux, c’est que tu m’obéisses et ainsi tu me facilites la vie, tu me donnes du plaisir et me permets de me défouler quand j’en ai besoin… C’est pas super, cela ?

— Bien mon Maître.

— As-tu décidé de servir correctement, c’est-à-dire immédiatement, quand je donne un ordre il doit être exécuté sans délai ?

— Vous êtes mon Maître, mais si je pense que l’ordre que vous me donnez n’est pas bon ?

— Un esclave doit obéir sans réfléchir aux ordres donnés par son maître, l’esclave n’a pas à se prendre la tête, à des réflexions philosophiques, son Maître lui donne un ordre, il exécute. Et s’il n’exécute pas immédiatement l’ordre donné par son Maître, il sera sanctionné.

— Maître, si je ne sais pas faire ce que vous m’ordonnez.

— Un Maître n’ordonne à son esclave que ce qu’il peut faire, aussi l’esclave doit faire de son mieux pour effectuer ce qui lui est demandé.

— Maître, je ferai de me mieux pour vous satisfaire.

— Voilà une bonne réponse carpette.

carpette essuya ses larmes avec ses doigts, puis reprit correctement sa position d’attente en écoute.


Merci de me donner vos impressions, vos conseils… je ne suis moi-même qu'un esclave et j'ai besoin d'avis…