Mon jeune esclave (40)


Mon jeune esclave (40)
Texte paru le 2018-12-19 par Servus49   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Mon jeune esclave



— Et si j’allais au restaurant… tout cela m’a ouvert l’appétit…

Une petit résistance au bout de la laisse… j’ai fait mouche… continuons…

— Tiens je ne connaissais pas celui-là : « Au château des Lys».

Ce qui est faux mais cela m’aide pour mon travail de destruction psychologique de mes esclaves.

Je traverse l’avenue. Le restaurant, plutôt un club libertin que je connais très bien pour l’avoir souvent fréquenté, n’est pas encore ouvert et des personnes, des hommes et des femmes, attentent à l’entrée… Toutes portent dans leur tenue une partie noire… Aucune marque sur les cous de ces personnes malgré les têtes baissées de certains… donc aucun « esclaves de saisie » c’est pourquoi je fais tourner les regards avec mes deux esclaves que je fais mettre à genoux à côté de moi…

— Excusez-moi… mais un dress-code est exigé… Tout le monde doit porter un vêtement noir et vos deux amis sont en orange… ils risquent d’être refusé à l’ouverture…

— Oh ce n’est pas grave, je vais arranger cela…

— NUS!

carpette me regarde en se déshabillant… 978… me regarde également… je lève la main… il baisse la tête et se dévêt de ces beaux vêtements… Ils les rangent dans le sac à dos… Ils sont nus… mais ils ont un collier noir.

— Cela convient-il maintenant Monsieur ?

Un peu interloqué l’homme fini par me répondre:

— Euh ! oui très bien… je n’avais pas remarqué leur marque d’infamie… je suis désolé.

— Ce n’est pas grave, ils sont mieux ainsi… les vêtements les incommodes… Ils ne se sentent pas à leur place avec…

Nous sourions ainsi que les autres personnes…

— Tous jeunes encore ?

— Oui, seize ans pour les deux…

— Des esclaves de saisie alors…

— Oui quelle honte pour leur père qui a été obligé de les vendre pour payer ses dettes… mais tant mieux pour moi.

— Oui, ils sont superbes, on peut toucher…

— Bien sûr cela vous fera passer le temps d’attente…

Nous rions…

— Debout tous les deux après avoir salué Monsieur…

— Toi aussi crapule…

Oui en effet je suis obligé de lever la voix pour faire entendre raison à 978… qui se fait prier pour obéir…

— Rebel ?

— Oui je commence seulement son dressage, je viens de l’acquérir à bon prix et je l'ai fait échapper aux mines…

— Et c’est comme cela qu'il vous remercie…

— Tous des ingrats ces sous-hommes.

Ils étaient maintenant debout tous les deux face à l’homme qui ne se privait pas de les palpés…

— Heureusement que vous l'avait fait échapper aux mines… cela aurait été dommage de le priver de ces attributs… de quoi se divertir je pense…

— Oui j’espère après quelques jours le casser et ainsi le rendre malléable à souhait…

En touchant leurs culs.

— Déjà ouverts ?

— Non ni l’un ni l’autre je pense les ouvrir moi-même samedi prochain lors d’une orgie que j’organise à l’occasion de l’ouverture du stage pour les esclaves volontaires que je vais recevoir chez moi pendant quinze jours.

— Leurs rondelles ont l’air bien serrées ce sera sublime pour vous…

— Oui je l’espère, je leur apprends à l’avance ce qu’ils doivent faire quand ils seront enculés.

— A sec ?

— Oui, toujours la première introduction, cela leur permet de bien appréhender ce qu’ils sont devenus… des trous… C’est un peu plus dur pour les ouvrir… mais il faut accepter cette contrainte pour le bien de ces objets… Ils couinent un peu… un bâillon est parfois utile… mais pour ces deux-là je ne leur en mettrais pas…

— Je vous félicite pour cette abnégation vis à vis de ces sous-hommes.

Nous rions de bon cœur avec les personnes qui ont entendu notre conversation… Deux ne rigolent pas… Vous voyez qui ils sont ?

— Ah, les portes ouvrent…

— Nous déjeunons ensemble, si vous le voulez… Vous êtes seul ?

— Presque… j’ai mon ami avec moi qui aime bien jouer au soumis quand nous sommes ensemble…

— Pour moi pas de problème, nous serons trois à table…

— Pourquoi trois ? Et eux…

— Eux ils mangent une fois par jour le matin… cela leur suffit.

— Très bien…

— Votre soumis, même volontaire, mange avec vous ?

— Oui mais à mes pieds.

— Il tiendra compagnie à mes esclaves .

Nous rentrons… un homme, habillé de rouge et de noir, nous accueille et me dit…

— Trois personnes.

— Comment trois personnes ?

— Euh… vos deux amis qui vous suivent…

— A ça… ce ne sont pas des personnes… ce sont de esclaves… regardez…

En disant cela en leur tirant les cheveux je dégage leurs marques d’infamie…

— Oh pardon… Vous les gardez avec vous ou désirez que je vous débarrasse, nous avons un local avec des cages pour ceux de leur espèce…

— Non, je les garde avec moi, je pourrai peut être m’en servir…

— Très bien Monsieur.

— Je déjeunerai tout de même en compagnie de ce Monsieur et de son soumis.

— Très bien Monsieur, la table de ce côté conviendra très bien, juste à côté de quelques instruments de plaisirs… au moins pour vous… N’hésitez pas à demander à l’un des serveurs une petite prestation particulière… vous me comprenez. Ils sont tous volontaires et sado en plus de cela…

— Très intéressant cela nous évitera de nous déplacer…

Nous nous installons l’un en face de l’autre, son soumis à ses pieds, mes esclaves aux miens. Nous passons la main dans leurs cheveux comme on le ferai dans les poils de chiens…

— Vous venez régulièrement ici ?

— Oui quand je suis accompagné comme ce midi et vous.

— Rarement car je suis véritablement homo et ici nous avons beaucoup d’hétéro ou lesbiennes… Mais j’y viens pour la formation de mes esclaves surtout des saisies car il est plus dur de les soumettes que les volontaires.

— Oui pour eux c’est très humiliant de se retrouver ainsi…

— Il faut qu’il l’admette, ils ne sont que des objets… hein mes esclaves… Votre soumis est en phase de progression vers l’esclavage ou il reste maître de ses propres plaisirs…

— Ce n’est pas facile pour lui, il voudrait aller plus loin mais il n’ose pas à faire le pas…

— Si il le désire notre association MASLA peut l’y aider… en suivant la formation des esclaves volontaires… tant qu’il n’a pas été accepté à être vendu, il peut toujours revenir en arrière mais sans possibilité de retour tout de même ensuite.

— Je verrai cela en tête à tête avec lui.

Redressant la tête de carpette et celle de 978.

— Regardez mes esclaves, ces Hommes et ces Femmes se donnant du plaisir réciproques…

En effet des couples s’étaient regroupés et en ayant changé de partenaire s’embrassent très chaudement… D’autres échanges se produisent, les époux se bécotent entre eux ainsi que les épouses entre elles… les mains ne sont pas en reste soit dans les braguettes soit sous les jupes… des gémissements se font entendre. Tous cela m’excite au plus haut point… Je me penche vers mon voisin qui se penche vers moi et nos lèvres s’unissent dans un baiser très sensuel… Ma main constate que le membre viril de mon compère est bien raide… je prends carpette par les cheveux pour l’amener sous la table…

— Ne restes pas là à rien faire… fais ce que tu fais de mieux à mon ami…

A ces mots ce dernier pris les cheveux de son soumis et le mis entre mes jambes… Nous aussi nous pratiquons l’ « échangisme ».

Un spectacle d’orgie échangisme se déroule devant nos yeux… les acteurs ne perdent rien de ce qui se passent devant eux… les yeux de chacun contemplent ce qui se passent autour d’eux… Je remarque les yeux de l’homme qui se trouve à la table en face de nous… dirigés non sur nous mais sur mon côté… intrigué je délaisse quelques secondes les lèvres de mon partenaire actuelle et que vois-je… 978 qui en assistant au spectacle qui lui est donné au lieu de baisser la tête comme tout esclave doit le faire est en train de s’astiquer le jonc et semble arriver sur le point de non-retour… Tout en lui arrachant la main de sa bite.

— Que fais-tu là esclave 978 ? Je t’arrête au bon moment…

— Maître s’est tellement bandant ce spectacle…

— Un esclave ne doit ressentir aucune émotion surtout celle-là… A la rigueur et la seule permise est celle d’avoir le plaisir de donner lui-même du plaisir… Et ce n’est pas le cas… Je vais t’apprendre à bien te tenir en si bonne compagnie, petit cochon.

Tu sais un esclave qui jouit de lui-même est passible de grave sanction et chez moi… je m’en débarrasse immédiatement…

— Je ne savais pas Maître.

— Et bien tu vas l’apprendre à tes dépens petit salopard de merde d’esclave…




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