Mon jeune esclave (43)


Mon jeune esclave (43)
Texte paru le 2019-01-09 par Servus49   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Mon jeune esclave



Nos deux gagnants trouvent une place de choix, pour se faire procurer du plaisir mais aussi pour être vu par tous et peut être aussi, mais cela n’a guère d’importance, pour humilier les fellateurs. Pendant cela, je détache 978 de sa croix, le porte sur mon épaule comme on porte un sac de pommes de terre… le couche à mes pieds… je suis au première loge pour mater l’œuvre de carpette. Je prends les cheveux de 978 afin qu’il voit également son « frère » servir de lot. Il continue à pleurer… j’aurai je pense une bonne discussion ou du moins un bon monologue avec lui dès que je serai rentré chez moi avec mes deux petits esclaves que je pense avoir bien cassé aujourd’hui et ainsi en faire de dociles objets à plaisir, sans être obligé d’attendre après les ordres données… ce qui est des plus ennuyeux : ne pas obtenir immédiatement satisfaction et être obligé de frapper pour un oui ou pour un non, sans attrait particulier.

— Regarde… regarde carpette… prends en de la graine… bientôt tu seras un pro comme lui… regarde l’Homme qui prend du plaisir… il va bientôt se décharger… Non… carpette veut le faire patienter et ralentit sa cadence… le petit salop… mais c’est bien… il veut donner un maximum de plaisir…

— Je ne ferai jamais cela…

— Ne dis pas cela 978, car c’est moi qui ordonne et de plus, tout à l’heure avant que l’on vienne ici, tu n’aurai jamais léché ma verge et mes couilles et tu l’a fait… Alors je t’annonce que très bientôt tu suceras comme carpette, je t’enculerai devant mes amis avant qu’eux même ne te pénètrent à la chaîne et peut être d’autres choses dont je te réserve la surprise… Et tu feras tout cela sans broncher, simplement parce que je le veux et que tu es un esclave qui doit OBEIR, SERVIR, SUBIR et SOUFFRIR… Vous n’existez, les esclaves, que pour cela… fin de la conversation. Regarde admire… je suis fière de la formation que j’ai donné à carpette… Il est vraiment un trou…

Tout en parlant, je regarde l’Homme et la Femme pas très loin l’un de l’autre entourés par leurs «amis » et « amies » qui ne perdent rien également des deux fellations… Tous les deux se contorsionnent sur leur canapé… contenant leur jouissance pour profiter le plus longtemps possible tant de la langue de nos deux experts que pour l’homme de la bouche de carpette… puis soudain des gémissements puis des cris d’extase se font entendre et les mains sur les têtes des fellateurs pour les enfoncer au plus profond d’eux même, tous les deux jouissent en même temps… sous les applaudissements non pour le soumis ou l’esclave mais pour les deux jouisseurs… qui n’en finissent pas de gémir, de crier leurs plaisirs… Je vois carpette, la tête baissée devant son utilisateur d’un moment, attendant que celui-ci reprenne ses esprits, il a conservé ses mains sur la tête pendant tout son travail… par contre sa queue est à l’équerre… Le jouisseur, retire son préservatif et le déverse dans les cheveux de carpette en lui disant :

— C’est pour te remercier… maintenant retourne au pieds de ton Maître en lui exprimant ma gratitude.

Le soumis, lui à la figure pleine de cyprine, sa queue n’est pas à l’équerre, mais de la jute en coule car il n’a pas arrêter de se branler pendant son travail et a joui en même temps que la Femme dont il s’occupait. J’en fis la remarque à mon ami.

— C’est un soumis, il a accompli ce qui lui était demandé… tant mieux s’il a pris du plaisir en jouissant lui-même.

— C’est la différence avec un esclave… lui n’a pas le droit de jouir… je vais même voir immédiatement avec carpette pourquoi il bande de cette façon…

carpette, comme il lui a été demandé est à mes pieds, la tête baissée, me demande de parler :

— Maître ?

— Oui, dis-je d’un ton courroucé, lui faisant comprendre ce que j’avais remarqué. D’ailleurs, il ne bandait plus maintenant.

— Maître, l’Homme à qui vous m’aviez offert comme lot m’a demandé de vous exprimer sa gratitude.

— Très bien… mais pourquoi bandais-tu ? Tu en avais l’autorisation ?

— Non Maître, je n’y avais pas le droit, mais j’étais heureux d’entendre et de voir cet Homme jouir de la sorte et qu’il était en extase grâce à moi.

— Oui ton seul plaisir autorisé… Tu ne seras pas puni, car tu as su te maîtriser en arrêtant de bander rapidement. Mais fais attention, je ne serai pas toujours aussi clément, carpette.

Le soumis, sa queue dégoulinante, est revenu également au pieds de son Maître, celui-ci veux tout de même le faire manger autre chose que les fluides féminins… Pour ma part, je l’embrasse sur les lèvres, nous échangeons nos numéros de téléphone en lui rappelant que je suis au service de son soumis si celui-ci veut aller plus loin dans sa déchéance… Puis je souhaite un bon après-midi de détente à tous.

— VETEMENTS!

Mes deux esclaves mettent à nouveau leurs « beaux » vêtements et nous sortons. Le patron me dit que je suis toujours le bienvenu et me remercie de la prestation que j’ai fait avec mes esclaves. De tels moments attirent et maintiennent la clientèle qui a toujours besoin d’être stimulée.

Je rattache la chaîne au deux colliers. carpette à quelques dégoulinures de sperme sur sa tête… Ce qui fait jaser certain passant…

— Celui-là, il ne peut pas cacher qu’il vient d’être utilisé.

A ma grande joie, carpette ne rougit pas, il reste impassible…

— Cela devais faire quelques jours qu’il n’avait pas joui celui qui s’est déverser sur la tête de cet esclave.

Idem pour carpette.

Arrivé sur le perron de la maison, martinet est déjà la… il devait me guetter.

— Une nouvelle acquisition, Maître ? et je vois que carpette a été mis à contribution…

— Oui martinet, emmène carpette et 978, fais leur prendre une douche à tous les deux… puis une fois séchés tu les fais revenir vers moi et qu’ils apportent chacun une ceinture de chasteté, la spéciale couilles incorporées pour carpette. J’ai à causer avec eux… fais-moi apporter un bon whisky avec deux glaçons…

martinet prend la laisse que je lui tends et mes deux esclaves le suivent. Ouf me voilà rentré, je me prélasse dans mon canapé… couvert ne tarde pas à m’apporter la boisson demandée… Il se met à genoux pour me l’offrir, en guise de merci, je lui mets un doigt dans la bouche qu’il se met à sucer comme si c’était une sucette…

Je pense avoir fait du bon travail, j’ai bien commencé la déshumanisation de 978… on va voir ce qu’il en est lors de mon entretien en tête à tête. Pour carpette, je pense que c’est presque abouti, compte tenu de son attitude lorsqu’il a été humilié dans la rue avec le sperme sur les cheveux, il n’a pas rechigné aux ordres que je lui donnais vis à vis de son frère. Il faut à tout prix qu’ils se détachent l’un de l’autre… qu’ils n’ai plus envie de se retrouver ensemble… que cette situation devienne même pour eux un genre de punition et que si je vends l’un d’eux se soit une joie pour les deux…

— Vas à tes occupations, je n’ai plus besoin de toi…

Il se prosterne, embrasse mes pieds et mon entrejambes et se retire en marchant en arrière…. carpette en tête, 978 juste derrière, tous propres, l’un glabre l’autre plein de poils surtout son pubis…, les ceintures dans leurs mains tendues… la tête basse.

— 978 à genoux entre mes jambes et carpette juste à côté que je puisse m’amuser avec tes tétons s’il m’en prends l’envie.

Ils obéissent tous les deux, rien de bien méchant… mais commençons la destruction de 978.

— 978 je te donnerai un nom d’utilité quand nous aurons fini cette petite conversation que nous allons avoir tous les deux. carpette sera là pour t’aider dans les réponses si elles ne viennent pas ou que tu veuilles pas répondre. Quand je te poserai une question, je te tiendrai par tes tétons, comme cela, sans trop pincer… tu réponds bien la pincée est la même… tu ne réponds pas carpette est obligé de te donner la réponse. Je serre les doigts comme cela…

— Ahhhh !

— Chut il faut se taire… Tu reprends la réponse donnée par carpette et je dessers mes doigts… carpette ne sait pas répondre… alors je lâche un de tes tétons en prends un de carpette et sers les deux jusqu’à la réponse… si c’est moi qui dois la donner vous recevrez chacun deux coups de ce martinet. Et ainsi de suite… Ce n’est pas compliqué, à votre porté à tous les deux je pense…

978 ouvre la bouche…

— Chut je n’ai pas demandé de réponse… donc on se tait…

978 baisse la tête… il tremble un peu… très bien… carpette reste impassible…

— Première question : 978 qui es-tu ?

— Gilles .

Je serre les tétons, il gémit…

— carpette ?

— 978 est un esclave, Maître et aurait dû ajouter Maître lors de sa réponse.

— Alors 978 ?

— Hummm, je suis un esclave Maître.

Je relâche mon étreinte…

— Question suivante… Qu’est-ce qu’un esclave ?

— Euh ! un serviteur !

Je serre, il se trémousse sous la douleur…

carpette répond :

— Une marchandise négociable, un objet servant à donner du plaisir ou à effectuer des tâches indignes pour des Hommes. Un esclave n’est d’ailleurs plus un Homme et n’a plus aucun droit…

— Alors 978 ?

— Un esclave est une chose, il n’est plus un Homme et n’a aucun droit… il peut être négocié.

— Oui c’est à peu près cela… vous découvrirez et vous avez découvert déjà aujourd’hui ce que cela signifiait. L’achat, la formation et la revente des esclaves devenus des objets de plaisirs… c’est cela qui me fait vivre et comme vous le voyez assez largement… C’est vraiment très rémunérateur quand on casse bien les esclaves avant de s’en débarrasser au plus offrant… Je parle, je parle de chose qui ne vous regarde pas… revenons à nos questions…

— 978 Y a-t-il une signification dans la prosternation de l’esclave aux pieds de son Maître et dans le baiser qu’il doit faire à la verge et aux testicules de son Maître en particulier et parfois sur ordre du maître à un autre Homme que lui ?

— Euhh… Euhh.

Je commence à serrer…

— Je ne sais pas Maître.

— Et toi carpette…

— Non Maître je ne sais pas non plus… je suis désolé et je vous implore de me l’apprendre après m’avoir sanctionner pour mon ignorance…

— Bien répondu carpette, mais ce n’est pas à toi de décider si je dois sanctionner ou pas… un esclave n’as aucun droit, je te le rappelle donc il ne peut pas décider. Quand un esclave faute il doit dire à son Maître ce qu’il pense avoir fait et qui ne correspond pas à l’ordre ou à la fonction qu’il avait reçu… sans être désolé ou demander le pardon… Le Maître lui peut être désolé ou pas, accordé ou pas le pardon après ou sans sanction.

— Oui Maître.

— Pour cette fois j’ignorerai cette impudence… et tu ne seras sanctionné comme 978, que pour votre ignorance… les coups vous permettrons de vous rappeler ce que je vais vous enseigner. 978 tu seras mon bras pour sanctionner carpette et vice versa…

— Oui Maître.

— Oui Maître.

— 978 fait positionner carpette pour l’aide à sa formation et accorde lui six coups de martinet… Je veux que les marques apparaissent… si non c’est moi qui prendrai le relais et tu recevras sa sanction en plus de la tienne…

carpette se positionne devant moi le cul bien relevé au niveau de mon regard… Il veut me faire plaisir… aussi je lui caresse ses fesses en lui disant…

— Sois un bon esclave courageux qui comprend pourquoi il va être frappé…

— Oui Mon Maître, je vous remercie de m’éduquer.

978, ouvre de grands yeux, il n'en revient pas de l’attitude et de l’acceptation de son « frère ».

— Fais ton œuvre 978. carpette inutile de compter tu as déjà remercié.

Les coups tombent, fortement, 978 ne semble pas vouloir augmenter ses coups… carpette ne bronche pas, pas le moindre mouvement de retrait… en regardant son visage il reste impassible… ses larmes coulent… il a mal…

— Pourquoi pleures-tu carpette ?

— De vous avoir mécontenter Maître.

Voilà ce que je veux entendre à la fin de ma formation : l’esclave fini par aimer son Maître. Et pour le cas de carpette sa formation n’est pas encore achevée… il doit encore être sodomisé. Mais en bon dominateur je ne fais aucune remarque…

— 978, en position, comme carpette, mais toi tu comptes et remercies.

Shlak

— Un merci Maître de m’initier aux finesses de la Domination.

Il me nargue par sa phrase. Je fais signe à carpette qui à son cul tout à côté de moi, bien rouge, que je frictionne en bon connaisseur.

Shhhlllakk

— Deux merci Maître de m’informer sur la signification des positions.

Je pense qu’il a compris le pourquoi de l’augmentation de la frappe.

Shlak…

— Trois merci Maître de m’informer sur la signification des positions.

Shlak…

Shlak…

Shlak…

— Six merci Maître de m’informer sur la signification des positions.

— Alors retenez bien ceci : L’esclave embrasse les pieds de son Maître ou de tout autre Homme parce qu’ils sont signe de pouvoir, de domination. Le Maître peut poser son pied sur la tête de son esclave et appuyer dessus afin que ce dernier sente véritablement le pouvoir de son Maître de l’écraser. J’écoute.




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