Mon maître-nageur (2)


Mon maître-nageur (2)
Texte paru le 2007-04-03 par Lucky   
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Template-Books.pngSérie : Mon maître-nageur

Le lendemain, je fus éveillé brutalement par mon maître nageur que je ne connaissais que sous le surnom de Double-Coup. Il me tirait par les jambes vers le bord du lit où il entreprit de me raser l'entrejambe, ne me laissant qu'une courte toison à la racine de la bite.

— Il faut que je te fasse belle pour les potes...

Quand il eut fini, il m'entraîna vers la douche où il entreprit de me doigter avec du savon. La réaction ne traîna pas: je me précipitais sur les toilettes pour me vider les entrailles. Il finit de me nettoyer avec beaucoup de soins; je me sentais pouliche, bichonnée par son entraîneur. J'essayais bien de le détourner de sa tâche mais si la dureté de sa bite que je tâtais dès qu'elle passait à ma portée ne pouvait me laisser aucun doute sur son état d'excitation, à aucun moment il n'abandonna son labeur.

Quand nous descendîmes rejoindre les autres, ils étaient déjà bien allumés: Bite-au-Cul et Bouffe-Bite, debout face à face, suçaient une banane par les deux bouts, elle passait d'une bouche à l'autre luisante de salive dans un jeu des plus érotiques. Je restais en arrêt en découvrant Enculator et Longue-Pine en train de leur lécher le cul. La beauté de cette scène avec ces quatre magnifiques corps parfaitement dorés jouant comme dans un ballet des plus torrides m'excitait au plus haut point; j'avais bien fait de suivre mon maître nageur. Ce dernier qui était resté derrière moi me poussa vers eux, m'invitant à prendre le relais de Bite-au-Cul, à un bout de la banane. Ce dernier s'accroupit entre nous, empoignant nos bites de bouffeurs de banane qu'il entreprit de branler pendant qu'il suçait celle de mon Maître.

J'eus un moment d'arrêt en découvrant dans un miroir le reflet de la scène en train de se jouer. Mon cul blanc tranchait au milieu de ces corps parfaitement doré par des heures auprès de la piscine. Mon ami Double-Coup se pencha vers moi pour me glisser au creux de l'oreille:

— Tu comprends pourquoi en attendant de te connaître mieux, nous avons décidé de te baptiser "Cul-Blanc". Au bout de quelques séjours avec nous, nous te trouverons un autre surnom qui te correspondra mieux à ce moment-là. Mais en attendant, les copains fantasment sur la couleur virginale de tes petites fesses. Je leur ai pourtant bien expliqué que tu n'étais pas vierge mais l'herbe est toujours meilleure dans le pré du voisin, et son trou du cul plus chaud.

— Puisque vous nous avez enfin rejoints, nous allons pouvoir passer à la suite des festivités consacrées à l'arrivée parmi nous de notre nouvel ami: Cul-Blanc et à son intronisation dans notre confrérie, annonça Enculator en quittant mon cul qu'il avait entrepris de lécher après que j'ai pris la place de Bite au Cul.

Il resta toutefois derrière moi plaquant sa queue dans ma raie et la faisant coulisser entre mes fesses pendant qu'il continuait ses explications.

— Nous allons commencer par quelques jeux. Tu vas commencer par nous tailler une pipe pendant une minute chacun, pour apprendre à connaître nos bites, puis nous te banderons les yeux. L'un d'entre nous te plantera sa bite dans le cul et tu auras une minute pour deviner le possesseur, un seul essai par bite.

— Si je ne trouve pas?

— On change de bite mais tu prends la première en bouche.

— C'est plutôt sympa.

— Oui mais si tu n'en reconnais aucune, tu en prends deux en bouche et une nouvelle dans le cul. Et là c'est plus difficile à trouver et si tu perds, tu finis avec deux en bouche et deux dans le cul.

— Ok! J'ai intérêt à m'appliquer. Mais un détail, ceux que j'ai reconnus se retirent du jeu?

— Non, pour pimenter et faire durer, tu peux prendre plusieurs fois la même.

— Alors comment on finit? À part avec deux pines dans le cul et deux en bouche.

— À la première éjac. Allez, en piste Cul-Blanc!

Je dois dire que je fus assez doué à ce petit jeu et si je pris quelques fois une bite en bouche, ce fut volontairement pour pimenter le jeu. Mais je ne tentais pas les doubles pénétrations et ils furent assez bons joueurs pour ne pas tricher. Il faut dire que je crois leur avoir offert une bonne distraction. Bien sûr, je fus le premier à éjaculer; j'étais trop excité et pas aussi endurant qu'eux. Ils se finirent dans mon cul et ma bouche, déversant tous les cinq leur sperme dans ma bouche gourmande. Quand j'eus fini de bien nettoyer leurs queues, Bite au Cul me lança un défi:

— Tu vas aller à l'épicerie du village avec seulement un mini-short et demander un gros saucisson de pays en te caressant l'entrejambe.

Mon pote Double-Coup était allé chercher un short vraiment raccourci qu'il m'aida à enfiler me caressant au passage. Le short était tellement court que mon gland pointait son museau par une des jambes. Il lui tira un peu dessus pour le faire dépasser plus franchement.

Quand je me pointais à l'épicerie, un grand gaillard se tenait seul derrière le comptoir.

— Ah encore un petit enculé qui veut un gros saucisson! Allez suis-moi, je vais te montrer ce que j'ai.

Il me prit par les fesses me projetant dans la réserve.

— Alors, tes copains t'envoie te faire ramoner par Ptit-Louis. Rigole pas à la campagne aussi on a le sens de l'humour. Y'en a aussi qui m'appellent Tite-Queue. Touche le matos, tu vois de quel gros saucisson de campagne ils parlaient tes copains?

Il m'avait pris la main pour la poser sur son entrejambe. Il avait effectivement la plus grosse bite qui ait jamais approché mon petit cul. J'eus un mouvement de recul, je me sentais embarqué dans une affaire allant plus loin que je le pensais. Mais Ptit-Louis ne me laissa pas m'esquiver. Attrapant des lanières, il entreprit de m'entraver à cheval sur un solide établi après m'avoir arraché mon seul vêtement. Je me retrouvais écartelé sur ce comptoir, les jambes pendant de chaque côté, le cul sur le bord bien exposé

— Non, non, mon poussin, on ne vient pas me chauffer pour rien! J'espère que tes potes t'ont bien chauffé le cul parce que les préliminaires ce n'est pas mon truc.

Il se déshabilla à son tour. Si je n'avais pas été aussi inquiet de ce qui m'attendait, j'aurais admiré le spectacle de ce mec super baraqué avec son énorme gourdin entre les jambes que de quelques coups de poignet, il eut tôt fait de dresser. Passant outre mes protestations, il entreprit de me fendre en deux avec son énorme braquemart.

— Super un petit cul bien serré! Détends-toi et pousse un bon coup, comme si tu voulais chier.

Je me sentis déchiré par son pieu mais il poursuivit sa saillie, faisant fi de mes débattements, cris et gémissements qui faiblissaient au fils du temps. Au bout d'un temps qui me sembla infini, je sentis ses couilles poilues venir buter contre mes fesses. Jamais je n'avais été pénétré aussi profondément et par un engin aussi gros et je le sentais encore gonfler dans mon cul. Heureusement, mon bourreau était tellement excité qu'il ne mit pas longtemps à jouir. Mais alors que je croyais mon épreuve terminée, il me bâillonna, m'abandonnant dans ma position inconfortable. Il repassa dans la boutique pour servir les clients jusqu'à la pause de midi où après avoir fermé la grille, il vint me retrouver dans l'entrepôt.

— Regarde comme tu me fais bander, mon joli enculé. Voilà un quart d'heure que je bande sans discontinuer à te savoir ici, ouvert, à m'attendre.

Il s'était à nouveau rapidement dévêtu, m'ôtant le bâillon pour me glisser sa bite effectivement déjà en érection dans la bouche. J'eus un haut de cœur quand elle vint buter contre ma glotte. Il usa de mon corps dans tous les sens pendant l'heure qui suivit. Après la période d'échauffement, j'oubliais la douleur, il sût mettre dans ce deuxième échange un peu plus de douceur pour me mener également à la jouissance. Quand il me libéra, j'avais le cul tellement cassé que je boitais jusqu'à la villa, aussi quand je trouvais Double-Coups, se prélassant seul dans un transat sur le bord de la piscine. J'étais plutôt remonté.

— Tu es un beau salop de m'avoir envoyé dans ce traquenard, ton copain c'est un bourrin.

— Stop mon mignon. On était d'accord, tu es mon esclave sexuel pour le week-end. Comme avec les potes, on ne t'a pas senti prêt à la double pénétration pendant notre premier petit jeu et que nous avons très envie de nous y livrer avec toi, nous avons pensé qu'un petit passage entre les mains de Ptit-Louis te donnerait du cœur à l'ouvrage. C'est vrai qu'il est monté comme un bourrin et comme il a un peu de mal à trouver des partenaires consentants, on l'aide.

— Oui, mais maintenant, j'ai le cul en compote, je suis hors service.

— Et encore tu t'en tires bien, on avait mis une fois comme gage une nuit avec Ptit-Louis et ce salop avait prévenu son frère qui est aussi bien équipé que lui.

— Qui est tombé sur le gage?

— Disons que je suis bien placé pour te parler de cette nuit et que les autres ne connaissent pas l'existence du frère. Je trouverai bien une occasion d'utiliser les deux frères. Mais allez, viens dans notre chambre, je vais te pommader le cul.

Bien entendu, après m'avoir bien enduit, il voulut me démontrer que j'étais toujours en état de marche et il s'y prit si bien que quand Bouffe-Bite nous rejoignit, j'étais effectivement de nouveau en service. Ce salop sait bien me chauffer.

— Alors les amoureux, nous on a fini de tourner nos vidéos. Je venais voir si vous étiez prêts pour la séance de photos?

— Je ne t'ai pas dit mais Bouffe-Bite, qui est le propriétaire de cette villa, tient des sites internet très chaud et on essaie de lui fournir de la matière première. Il vient de tourner une vidéo avec les autres et il va prendre des séquences de clichés de nous deux.

— On était tellement chaud que l'on a tourné deux vidéos. La première très romantique, tu aurais dû voir Longue-Pine en robe sur la balançoire, poussé par son bon ami Enculator avec lui un pantalon très moulant soulignant la raideur de sa barre.

— J'imagine aussi la robe s'envolant révélant son immense bite dressé

— J'ai effectivement fait quelques zooms. Puis le téléphone sonne, Enculator s'éloigne quand il revient la charmante Longue-Pine est en train de se faire brouter par le jardinier joué par Bite-au-Cul en salopette à quatre patte devant la balançoire la tête entre les jambes de la belle qui tient sa robe bien remontée, nous offrant une belle vue sur ses cuisses et le travail du jardinier. On découvre un trio bien rodé, Enculator enlève la salopette de Bite-au-Cul avant de lui enfiler son dard.

— Tu as dû souffrir le martyr derrière ta caméra de ne pas pouvoir participer? Quel rôle ingrat.

— Arrête de te foutre de moi. Tu connais ma tendance voyeur. En plus, là, je dirige la scène. Je prends mon pied quand je vous dirige. Allez, je prends quelques vues avec vous dans cette chambre, après on ira dans le studio au fond du jardin faire d'autres séries et je vous montrerais les rushes de l'autre film.

Nous reprîmes donc nos ébats sous l'œil et l'objectif de Bouffe-Bite. On sentait une grande complicité avec Double-Coups qui savait nous disposer pour offrir de belles prises de vue à son ami. Ce dernier, au début sur la réserve, après quelques vues n'hésita pas à mettre la main à la pâte, surtout pour les gros plans de pénétration: sa main vint tirer des couilles, écarter des cuisses, décalotter mon gland, guider la bite de Double-Coups dans mon cul. Il glissa même un doigt dans mon cul avec la bite.

— Il est bien détendu maintenant ce petit cul! On pourra peut-être essayer de nouveaux exercices...

À suivre...