Mon petit frère a une grosse queue


Mon petit frère a une grosse queue
Texte paru le 2014-08-07 par Dixon   Drapeau-fr.svg
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Comme chaque été j'ai retrouvé tous mes cousins et mes cousines dans la grande demeure familiale, non loin de La Trinité-sur-Mer. Nous sommes toute une ribambelle âgés de 16 à 22 ans, moi l'aîné, mon frère, le plus jeune. Notre PC est une grange, à bonne distance de la maison, où nous fumons des cigarettes, descendons des canettes de bières et chahutons à qui mieux mieux. J'y conte mes bonnes fortunes sur la plage, puis dans les rochers où je fourre des tas de nénettes, devant un auditoire d'ados excités et admiratifs. Bien gaulé, sourire éclatant, je collectionne les aventures. Rares sont les chattes qui me résistent, et mes cousins le savent bien. Ils connaissent mon côté hableur, mais me traitent avec indulgence et applaudissent à mes exploits. Pas mon petit frère cependant.

Voilà pratiquement un an que Clément est méconnaissable. Je l'ai connu plus guilleret, on dirait qu'il me fait la tronche et je ne comprends pas pourquoi. Certes, nous avons six ans d'écart, mais naguère nous étions complices, nous savions rire des mêmes choses, échanger des petits secrets. Depuis qu'il a 15 ans, fini. Je pourrais m'en accommoder, mais ici, à La Trinité, nous partageons la même chambre et nous sommes comme des étrangers. Moi qui me promène toujours nu, j'ai dû changer mes habitudes : Clément trouve cela indécent. Ce petit con m'énerve grave ! Inutile de préciser qu'il satisfait à la décence en ne laissant voir de son corps vraiment que le strict nécessaire. Il s'habille et se déshabille enfermé dans la salle de bain. Sérieux ! je n'ai jamais vu sa queue. L'objet paraît sous embargo, mais après tout, si ça lui chante... Pourtant c'est un joli garçon, élancé et large d'épaules, en fait c'est mon portrait craché. Mais qu'est-ce qu'il a donc dans la tête ?

Miracle, il s'est déridé aujourd'hui. Tonton Hervé nous a rejoints. Plus proche de nous que de ses frères avec 30 ans à peine sonnés, il est le plus jeune de nos oncles. Nous l'accueillons comme il se doit, avec une joie sans mélange, et même Clément lui saute au cou. Hervé est marin au long cours, il a vécu plein d'aventures. Il n'est pas marié, forcément. Ce serait épouser l'absence, vu que cet homme n'est jamais là, qu'il bourlingue partout dans le monde. Mais il n'a pas l'air d'en souffrir, son humeur est toujours joyeuse. Invité dans notre PC le soir-même de son arrivée, Tonton Hervé est la vedette. Il nous raconte la vie à bord, sa cabine de quartier-maître, les escales, les ports, les bagarres. Nous l'écoutons tous, fascinés. Clément ne le quitte pas des yeux, c'est son héro, sans aucun doute, d'autant plus qu'Hervé, en parlant, ne semble s'adresser qu'à lui, et son regard bleu électrique contient une immense affection.

D'aussi loin que je me souvienne, Hervé a préféré Clément . De benjamin à benjamin, c'est normal que le courant passe. Physiquement, ils sont différents : Hervé a un torse puissant, des cuisses de lutteur de foire, et il est poilu comme un ours ; Clément, en pleine adolescence, a la sveltesse de ses 16 ans et un corps pratiquement imberbe. Mais ils ont tous deux en commun le même regard bleu électrique, chargé de douceur ou d'orage selon leur humeur du moment. Pour l'heure, la douceur prédomine et je dois m'en féliciter puisque Clément, tout transformé, retrouve ce soir son sourire. Qu'est-ce qui a bien pu se passer ?

Le lendemain après-midi, vaquant à ma drague habituelle, je lève une jeune Hollandaise et l'entraîne vers la petite grotte qui fait office de baisodrome pour les rares initiés du coin. On y est à peu près tranquille, les touristes ne connaissent pas. Précédé par une forte gaule impatiente de se soulager, suivi de près par ma Batave, je m'apprête à y pénétrer lorsqu'un murmure me cloue sur place. Je fais signe à ma partenaire en mettant l'index sur ma bouche, je m'avance en catimini et, par une anfractuosité, je mate l'intérieur de la grotte. Et là, brusquement, j'hallucine. Deux garçons se branlent mutuellement, leurs bouches soudées l'une à l'autre. Je distingue mal leurs visages, mais lorsque l'un d'eux s'accroupit pour enfourner la queue de l'autre, je manque de pousser un cri. Celui qui suce, c'est mon oncle, et c'est mon frère qui est sucé. Et quelle bite il a, putain ! Une pine monumentale, épaisse, luisante de salive, avec un gland comme un obus. Un braquemart plus gros que le mien, et la paire de couilles assorties, deux balloches qui pendent très bas et que notre oncle lui soupèse tout en se branlant, frénétique.

Clément a le regard perdu dans une merveilleuse extase, et ses mouvements du bassin témoignent d'une vraie expérience. Cela ne dure qu'un court moment, il retire sa queue dans un râle et largue son jus en pleine gueule. Mon oncle Hervé jouit dans l'instant, et moi j'explose dans mon calbut. Je me tourne vers la donzelle et l'entraîne au loin, en silence. Ce jour-là, je n'ai pas baisé, mais j'ai éprouvé une jouissance qui, par son acuité extrême, me transporta et m'inquiéta.

M'inquiéter, il y a de quoi, si je me soucie d'être honnête. Au seul souvenir de la scène, mon sexe se fait dur comme du bois et raidit jusqu'à la souffrance, et pour l'hétéro que je suis, la chose devient préoccupante. Déstabilisé complètement, trop encore pour être lucide, je tâche de minimiser. Allons, pas de quoi faire un drame, les mecs ont la trique pour un rien, et même sans raison ils bandent ; à preuve, la gaule du matin ! Fort de cet argument-massue, je me persuade que la chose est parfaitement naturelle, et je convoque à la rescousse des images de chagatte en rut. Mais nulle chatte ne m'excite plus. Au bout de trois jours de galère, je dois me rendre à l'évidence : je ne bande plus que pour mon frère !

C'est moi qui suis méconnaissable. J'évite Clément le plus possible, regagnant la chambre très tard dans l'espoir qu'il est endormi. Je me déloque furtivement et me glisse, bandé, dans mon lit. J'épie son souffle régulier, sa mince silhouette immobile dans le lit jumeau, à côté. Alors seulement, je me branle. Avec méthode je décalotte mon chibre arqué à se briser, je le lubrifie de salive et la mouille vient s'y ajouter pour une glisse douce douce. Mes doigts jouent avec la couronne, étalent le précum abondant que je porte jusqu'à ma bouche ; je bois ma liqueur séminale mais je ne pense qu'à Clément, à son jus laiteux, juvénile. Les spasmes me traversent enfin, je décharge un torrent de sperme. Les éclaboussures giclent haut, tombent sur mes yeux, sur ma bouche, comme chaque nuit depuis huit jours. Putain, Clément, qu'est-ce que tu me fais faire ?

— Eh ben, Nils, tu t'emmerdes pas !

Une lumière brutale a jailli et Clément, debout, me contemple. Un sourire éclaire ses traits. Je distingue de l'ironie dans son regard bleu électrique et une certaine jubilation.

— Alors les meufs ça t'suffit pas ?

Le petit con se la joue tranquille. Je vais rabattre son caquet.

— Et toi, c'était bien, dans la grotte ? Je t'ai vu avec Oncle Hervé !

Du coup Clément devient tout pâle, son œil s'éteint comme une bougie qu'aurait soufflée le vent d'automne. Il balbutie, regard vitreux :

— C'est vraiment du n'importe quoi, je ne sais pas de quoi tu parles...

— Tu le sais très bien, je pense même que c'était pas la première fois. Tu lui as joui sur la gueule. Tu veux encore des précisions ?

Un silence.

— Qu'est-ce que tu comptes faire ? Tu vas en parler aux parents ?

Il est trop con, mon petit frère. Soudain, la lassitude me prend. C'est si loin de moi, la vengeance. La seule chose que je veux, c'est lui, sa grosse queue qui me défonce et avaler son sperme chaud. Mais comment pourrait-il comprendre ? Il me croit franchement hétéro, et moi je rêve d'être sa chienne.

— Recouche-toi, tu ne comprends rien !

Je tire le drap sur ma tête, des larmes jaillissent de mes yeux.

— Écoute, Nils, il faut qu'on parle !

— Pour dire quoi ? Que tu es pédé, que ça me fait bander à mort et que je ne sais plus où j'en suis ?

Un corps se glisse le long du mien, une main effleure ma poitrine, une tête se cale sur mon épaule.

— Nils, écoute-moi s'il te plaît.

Sa queue est dure contre mes fesses, et moi je bande comme un damné.

— Tu as raison, Nils, je suis gay. C'est Hervé qui m'a initié dans cette grotte l'année dernière et je sais depuis cet instant que je ne suis pas fait pour les femmes. Alors quand je t'entendais parler de tes nanas, de tes conquêtes, tout mon être se révoltait parce que j'étais jaloux à mort. Qu'est-ce que j'ai pu fantasmer sur toi tout au long de mes insomnies ! Te promener nu devant moi, c'était le pire des supplices. Voir cette bite dont je rêvais et qui m'était inaccessible, cela me rendait enragé...

Clément hasarde sa main gauche et rencontre ma queue bandée. Il fait lentement coulisser le prépuce le long de la hampe, caresse le frein surtendu. Ah nom de Dieu, mais c'est trop bon ! Impossible de résister, il me faut tout de suite la sienne. Je tâche de m'ouvrir à lui, poussant mon anus sur sa tige. Je sens sa grosse prune sur mon trou, elle ne pourra jamais entrer, elle est tout simplement trop grosse. Comme s'il lisait dans mes pensées, Clément murmure en me croquant gentiment le bout de l'oreille :

— Laisse-moi faire, tu n'auras pas mal...

Millimètre par millimètre, sa queue s'engage dans mon tunnel. Ses cuisses maigres d'adolescent se plaquent à l'arrière de mes cuisses. Son gros chibre luisant de mouille trace progressivement sa route. Chaque étape est une victoire qu'il célèbre par un baiser posé au creux de mon épaule. Et mon anneau s'ouvre d'un coup, me voilà pris comme une femme. Moi, le baiseur, je suis baisé, et mon cul est devenu chatte. Je mords la main de mon amant tandis qu'il pousse son avantage. Je suis pilonné et bourré, investi jusqu'à mon nombril par cette bite phénoménale qui me pistonne de bas en haut. Très vite je déflaque et j'inonde : trois puissantes giclées de foutre atterrissent au loin dans les draps. Lui me continue ses bienfaits, à savoir prendre son plaisir en s'étant assuré du mien. Pas mal pour un adolescent, que les adultes prennent exemple ! Mais je sens sa bite qui enfle, c'est le signe qu'il va juter.

— Dans la bouche, s'il te plaît, Clément !

Il se précipite devant moi. J'ai les mâchoires dilatées, la langue dardée, frémissante. Et brusquement le flot jaillit, en longs traits, une vraie cataracte. Clément pousse un râle de plaisir. Je prends sa queue entre mes lèvres. Putain, il me noie dans son jus ! Quand sa bouche rejoint la mienne, je lui offre la part de foutre que je n'ai pas pu avaler. Puis il se blottit dans mes bras, après tout, c'est mon petit frère. Le sommeil nous prend en même temps, peau contre peau, joue contre joue. Et au matin, dès le réveil, il me re-baise comme une salope.

Dire que mon existence a changé relève de la simple évidence. Moi le macho, moi le queutard, je me fais casser la rondelle et nom de Zeus, j'y prends plaisir. Je suis devenu une vraie chienne. Celle de Clément et celle d'Hervé, car mon oncle, mis au courant, nous retrouve souvent dans la grotte. Je me fais loper par les deux bouts. C'est trop cool, une famille aimante !