Mon pote (Fabien10)


Mon pote (Fabien10)
Texte paru le 2017-08-06 par Fabien10   Drapeau-fr.svg
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Salut ! Il m’est arrivé quelque chose cet après-midi que je veux vous raconter. L’un de mes potes est venu me rendre visite afin que nous passions un moment ensemble. Nous avons parlé de choses et d’autres, joué à la console, fait une parte de baby-foot, etc… Enfin bref, nous avons fait des choses tout à fait banales. Banales, jusqu’à ce que ma bisexualité arrive sur le tapis. Curieusement, ça revient souvent chez mes potes ! Pour ma part, je n’ai aucun problème à en parler même si je ne souhaite pas que cela devienne une étiquette collée sur mon front. Alors que mon pote en est à me raconter son célibat prolongé et le désespoir que ça lui cause, je compatis. Je suis également seul depuis trois mois. Il me demande si je ne pourrais pas le « dépanner ». Cela m’interpelle :

— Te dépanner de quoi ? Tu veux du fric ?

— Non, sexuellement je veux dire.

— Je ne comprends rien, explique-toi !

— Est-ce que tu pourrais me sucer ?

— Ça ne va pas non ?

— Allez s’te plaît… Juste vite fait.

— Non, je ne vais pas te sucer, même vite fait.

— T’as déjà sucé des mecs, je ne vois pas où est le problème.

— J’n’ai pas envie de te sucer, c’est tout.

— Tu fais chier… tu ne sais pas ce que tu loupes, tant pis pour ta gueule.

— Genre t’es monté comme un cheval…

Et là, comme il se mettait à faire la gueule grave, j’ai eu un moment de faiblesse :

— Bon, on va faire un truc. Tu te fous à poil, et si ta bite mesure plus de 20 cm, j’te suce.

Il s’est déshabillé en un rien de temps et a commencé à se branler pour atteindre une érection maximale. Je suis allé chercher de quoi effectuer la mesure et je n’ai trouvé que 19 cm. N’ayant pas le courage de lui refuser sa pipe, je lui ai menti :

— Un peu plus de 20 cm. Je vais te faire ta pipe !

Je me suis déshabillé rapidement, et j’ai commencé à lécher sa bite, en remontant des couilles jusqu’au gland avec la pointe de ma langue, insistant sur son frein puis sur son gland d’où perlait une goutte de liquide transparent. Je lui ai fait un bisou sur le gland avant d’enfoncer sa bite dans ma bouche. Lui ne bougeait plus, il se laissait faire, tout en fermant les yeux. Sa respiration s’amplifia au fur et à mesure que j’accélérais la cadence. Alors que je m’appliquais, il m’interrompit :

— Tu sais que j’ai jamais sodomisé personne… J’aimerais bien que tu sois le premier.

— Ah non ! Ça, c’est non ! Déjà que je te suce !

— Allez, s’te plaît.

— Non.

Il m’appuya alors sur la tête pour m’intimer de reprendre ma fellation, ce que je fis. Je sentis alors quelque chose près de mon cul. Son doigt s’approcha légèrement alors que son autre main maintenait ma bouche sur sa bite. Ses doigts ne cessaient de m’effleurer l’anus et au fond de moi je me déjà sentais vaincu. Je parvins à dégager ma tête de son emprise :

— OK, c’est bon, vas-y !

Je me retournai pour lui présenter mon cul. Il approcha son gland de mon trou, le frotta et le fit entrer doucement. Il hésita quelques instants. Je l’encourageai :

— Bon, bah... vas-y !

Il entra d’un coup. Je lâchai alors un gémissement de plaisir. Il commença des allers-retours en variant la vitesse. Je prenais de plus en plus de plaisir. Bien sûr, ce n’était pas la première fois que je me faisais sodomiser. J’avais déjà eu l’occasion de me faire prendre plusieurs fois par deux mecs que j’avais fréquentés, mais qui n’étaient pas aussi bien montés. De plus, j’éprouvais un curieux plaisir à me faire sodomiser par un pote que je connaissais depuis très longtemps. Nous changeâmes de position. Je m’installai sur le dos, mon amant continua ses allers-retours. Je voyais sa bite entrer et sortir de mon cul avec un plaisir renouvelé à chaque va-et-vient. Lui me regardait prendre mon pied. Je commençais à me branler pour éjaculer rapidement avec une force dont je n’avais guère l’habitude. Mon sperme se répandit par saccade sur mon torse et commença à s’écouler sur mes deux flancs. Mon copain sortit alors de mon cul, approcha sa bite de ma bouche et déversa son sperme sur mon visage. Un premier jet bien dense et bien fourni m’atteignit violemment, suivi immédiatement d’un second de la même aune. Un troisième et un quatrième arrivèrent plus modestement. J’ouvris grand la bouche et une cinquième giclée, plus maigre, se déversa sur ma langue.

Mon pote soupira heureux. J’avalais ces quelques gouttes pour son plus grand plaisir.