Mon suédois (05)


Mon suédois (05)
Texte paru le 2021-08-24 par Marc31   
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Mon suédois 05

Oui, j’ai des envies de bouger, cinq ans, bientôt six que je fais la ‘pute’ à l’autre bout du monde. Je m’en suis bien sortie, je suis Ula officiellement et je sais par mes relations… Intimes, un secrétaire d’embrassade, que j’ai ‘choyé’ particulièrement que je peux sans problème, rentrer en France… Ici je suis classée par les autorités en tant que ‘travailleur du sexe’, un métier reconnu ici. J’ai ma maison, trois appartements que je loue à des ‘collègues’. tout ce qui pourrait me retenir c’est le sexe des blacks, mais j’aimais bien celui de mes petits amis de la ferme…. Et puis j’ai investis dans une auberge là bas et Sven, n’a pas l’air de savoir y faire… personnellement gérer un bordel, je sais… pardon, on appelle cela en France, un ‘hôtel de charme… Mais je me suis faite des relations…. Lydie est une petite pute, au sens négatif, et mon mari craque pour elle…. .(Elle sait y faire.) grand bien leur fasse, tant que je touche mes intérêts…. Et puis en France, c’est une partie de notre association… .

Donc mon ‘mari et maître’ est d’accord, de toute façon, il ne voit plus que par le Q (pardon) de cette petite salope… mais pour mon avenir et pour me venger, je l’amène dans des soirées… des hommes d’affaires, même un flic de Scotland yard… (Cela peut toujours servir)…, bref de nouveaux contacts dont j’aurais besoin. Ces soirées, un mois de délire pornographiques… dont elle est la première actrice, si je n’étais un peu en colère je la plaindrais. Cinq bourgeois, qui se lâchent, (beaucoup d’alcool) , elle se fait prendre par tous et sans même avoir le temps de se laver. Cela s’appelle de ‘l’abatage’ …. Plus mon ‘truc’…

Ils la prennent vraiment pour ce qu’elle est, un morceau de viande. Et elle aime en plus ! Quant, je la vois, couchée, nue le corps couvert de sperme… et que elle en redemande, je me pose la question de savoir si… Oui, je sais c’est une vraie ‘salope’…. Pour moi, je me suis invité, un homme, un vrai, un superbe black, qui bien sur profite de la petite nouvelle, il la baise.. Mais à moi, il fait l’amour. Ambassade France Afriques, quant même... Pas folle Ula… si je peux ramener dans nos montagnes (pas loin de la Suisse) des africains ‘friqués’ et bien montés, je serais bien contente ! $, Contacts, et de beaux hommes…. En plus il a amené avec lui un de ses cousins, une merveille… La vingtaine, un peu efféminé, bien monté… Officiellement il est venu pour faire le service, donc il a eu droit à la tenue qui va avec… Nu, juste un petit tablier de soubrette, maquillé un peu trop… Ce qui ne l’empêche pas d’être ‘actif’ j’en profite bien sur ; Il sait y faire, ce n’est pas une brute, sa verge est un roc… Il ‘encule’ même mon flic ! Il a aussi sa part de succès, le seul problème, c’est qu’il est sans papiers… Mais je crois que mon flic va se faire un plaisir de remédier à cela… Comment il jouit pendant que le sexe vit en lui… Ils deviennent amants… baisers torrides, le petit blanc qui suce la pédale black… Oh, je prends quelques photos, cela pourra servir.

Contente Ula… et le plus dans tout cela, c’est quant Lydie, rentre maison, elle est si fatiguée, repue, que mon mari revient vers moi… Je sais jouer…et j’aime son sexe. Mon mari et mon nouvel amant, le ‘serveur, serveuse’ de la dernière soirée, j’en aurais besoin pour mon travail. Il n’est pas embêtant, je l’occupe en lui faisant ‘baiser’ Lydie. Elle est insatiable…

Bon, je règle tout et je prends mon avion. Pas de problème de douanes ce coup là, mais j’ai la chance de retrouver mon steward… Il a un peu de mal à me reconnaître avec ma nouvelle poitrine et mon décolleté, mais… Il me sourit d’un air étrange, se dirige vers la salle de repos. Pas de ‘parlotes’, nous savons tout les deux, ce que nous voulons… Il adore les ‘petites femmes’ en porte-jarretelles… Waouh.. J’adore faire l’amour tout en haut du ciel, les trous d’air… Longtemps que je n’avais pas fait… A chaque fois, la verge semble grandir en moi ! Enfin, moi je n’ai pas de problème ; Mon petit ami black, ne dispose que d’un vieux passeport et d’un laisser passer. Et comme, malgré mes recommandations il est un peu trop maquillé… Direction, la salle de fouille, je crois deviner la suite, je me faufile et je jette un œil… Surprise, ce n’est pas ce à quoi je m’attendais, c’est mon black qui chevauche un douanier ! Vision intéressante, je vois mon ‘petit copain’, pénétrer le douanier, , il est nu à partir de la taille et enfonce son ‘monstre’ dans le ventre de l’autre qui pousse de petits cris de plaisir… La situation est assez embarrassante pour le pauvre fonctionnaire pour qu’il lui laisse passer la douane… rouge, comme une tomate le pauvre, surtout qu’il a vu que j’ai tout filmé. Filmé sa découverte des vrais hommes, de nos ‘maîtres noirs’, ce n’est qu’une expression, mais je sais par expérience qu’être dans leurs bras, se sentir soumis (e), se faire pénétrer… cela relativise bien des préjugés ! Finalement Max, c’est son nouveau nom, en France a bien fait de se maquiller, l’autre n’a pas compris ce qui lui arrivait, il croyait ‘enculer’ un pédé et c’est lui qui s’est fait prendre !

Arrivée à la ferme, je suis un peu émue, il s’en est passé des choses, depuis que j’ai découvert ma vraie sexualité ! Les bâtiments n’ont pas beaucoup changés, si un peu plus modernes. Mais par contre Sven et Lori, eux sont toujours les même. La ‘femme’ que je suis devenue, ma poitrine, semble leur plaire Je retrouve dans les yeux de Sven cette lueur de désir. Il me prends dans ses bras et m’embrasse fougueusement, sa langue, dans ma bouche semble un serpent auquel je m’offre. J’ai mis une robe ‘bustier’, pas de soutien-gorge et un joli décolleté… Mes seins sont à l’air, ses mains sur mes fesses et mon petit truc. Lori vient à son secours, le zip… Elle le fait descendre et et la robe tombe au sol, je suis nue ou presque dans ses bras. Et je retrouve le sven, qui m’avait dompté, il me souléve par les hanches, me met sur la table, mes cuisses autour de son cou et comme je l’espérais il me pénétre d’un seul coup (c’est rare) un certain manque de douceur, je n’ai pas eu le temps de ‘jouer le jeu’ , serrer mon anus pour lui donner un sentiment de victoire… De toute façon, il sait que je suis à lui, que je suis offerte. Je retrouve mon ‘homme’… Il me tient fermement par les hanches, pas possible, ni envie de lui échapper… Il commence par me ‘baiser’, puis il ralentit son rythme… il me fait l’amour, mais comme un homme, un vrai. A chaque pénétration, je sens ses couilles qui frappent mes fesses. Toujours aussi ‘résistant’ le chéri.. cela dure je ne sais combien de temps… On retrouve notre accord, il vient je m’offre, je m’ouvre, il se retire, je me ressers… C’est comme si c’était hier… et je retrouve enfin la puissance de son jet, lorsque jouis en moi… Deux fois d’une force qui me fait trembler puis la fin de sa jouissance, je le sens se relâcher…. Mon homme a jouit dans sa femme… Une femme heureuse et comblée qui retrouve son ‘male’.

Bien sur pendant tout ce temps, mon mari, puis d’autres avaient su me donner du plaisir, mais jamais avec une telle intensité. Un homme, un vrai un dominant ! un dominant, oh oui, qui me rappelle à mes devoirs de femelle. Je lui nettoie sa verge, j’adore ce mélange de parfums, son sperme et l’odeur de mon ventre… C’est bon, d’être à genoux devant lui, prendre encore sa bite dans ma bouche, la lécher… soumise et comblée. En plus, il n’est pas complètement au repos, si j’osais je le ferai bien ‘redémarrer’ mais une claque sèche, me ramène à la réalité’ : « Ton collier ! » C’est vrai, mon collier… Avant que de partir en voyage je portais un collier de chien, mais rose et marqué ‘Sissy’, une marque d’appartenance et de soumission à mon ‘Maître’, mais pour voyager… maintenant que je suis de retour, je dois reprendre mes bonnes habitudes. Quoique… J’ai quand même ; bien travaillé pendant toutes ces années et j’ai envoyé de l’argent par l’intermédiaire d’un client notaire. On en est où ? Le fait de me promener en laisse, dans sa propriété, j’espère, n’a pas nui à sa probité….

Ce n’est pas le moment de jeter un froid à ces délicieuses retrouvailles. On se reprends, pas envie de remettre ma robe, Lori m’en jette une, un petit machin, tissus fin et bien courte… Très bien, mes pointes de seins et mon petit cul, sont bien moulés. Me seins qui plaisent bien à lori … on avait déjà avant joué, un peu les lesbiennes, elle aimait bien, et j’ai encore plus appris l’art du cunnilingus… Voir à voir… Mais je repense à Max, que devient-il ? Il apparaît justement, les vêtements couverts de paille, d’herbe… Il a surement découvert les charmes érotiques de la foret…. Je crois bien que oui, il est suivi par un ancien client, mon bucheron, à qui je semble faire de l’effet dans ma robe…. Cette bosse dans son pantalon ! Je suis ‘bonne fille’ et puis une vraie travailleuse, je ne peux pas laisser un homme dans cet état ! J’attends quant même un ordre de Sven, (mon homme..) une claque sur mes fesses et je le conduit dans l’endroit qu’il affectionnait, La grange. Dans les bois, il se faisait sucer, puis me prenait couchée sur un tronc. La grange, c’est une corde autour de mon cou, sur mon collier. Moi en appui sur une barrière, et il me pénètre, sans vraiment aucune douceur, il me baise comme une brute… Heureusement que je suis bien ouverte, que je viens de me faire prendre pas Sven… cela à beau être brutal, ce n’est pas mauvais du tout, il a un membre assez interessant, court, mais bien épais… Je dois m’accrocher fort pour ne pas tomber ! Heureusement il n’est pas du genre à s’attarder dans mes fesses. Il éjacule en même pas dix minutes. J’aime encore assez ce genre de relations, être prise pour ce que je suis, une pute… Cela me manquait lorsque j’étais au loin, certains hommes sont trop éduqués… Avec un ‘mâle’ comme cela les choses sont à leurs places. La seule chose qui me chagrine, c’est que en Suéde, je gagnais ma vie, et plutôt bien, alors que ici à la campagne, je devine que Sven ne fait pas que me ‘prêter’, il doit surement me vendre, je n’en vois pas la couleur. Le plaisir c’est bien, mais je pouvais avoir les retombées…

Il est impératif que je croise le notaire qui gére mon capital.

Je compte un peu sur le bouche à oreille, je n’ai pas de téléphone, Sven me l’a confisqué et semble vouloir m’isoler du monde. Enfin isolée du monde.. J’ai de la visite, tous mes anciens clients, et Max qui assume un peu tout les rôles…. Lui il fait plutôt dans ‘le pédé’ le vrai, efféminé soit mais c’est presque en garçon, qu’il travaille. Cela plait aussi à ces messieurs, une gentille petite tapette africaine, au cul bien moulé dans un pantalon serré…

Cela plait aussi beaucoup à Sven, il a la main qui traine sur ce petit cul.. Et quand je vois Max se tortiller comme une femelle en chaleur, cela me géne un peu. Et moi dans tout cela ? Moi, je suis presque devenue, la lesbienne de Lori ; Ce qui n’est pas désagréable, mais il manque quelque chose et ce n’est pas de me terminer avec un bout de plastique qui me comble vraiment la nuit.

Mais après quinze jours, je suis enfin convoquée, à Lyon par Maitre X, mon notaire. Je ais ce qui m’attends, jouer la soubrette, être mise en laisse, et c’est bien le diable, si nous ne participons pas à une soirée, avec des notables locaux… Nous, car Max doit être de la fête… Il connaît un peu ce genre de ‘réunion’, mais il n’a pas fini de tourner du cul, juste habillé d’un petit tablier de dentelle. A mon niveau, je serais aussi en soubrette ou en petite pute, mais au moins, je vais pouvoir m’habiller vraiment. J’en ai un peu assez de me vêtir ‘campagne’, j’ai envie de mettre des bas, des soutifs pigeonnants, des petites robes sexy, des talons… en pute, oui, mais en pute des villes !

La voiture va venir nous chercher, je suis en mini jupe, chemisier blanc transparent des talons de quinze centimètres, hyper maquillée. Max me plait bien aussi, pour l’occasion, il porte un tout petit short qui dessine bien ses fesses, un top, enfin plutôt une brassière noire… maquillé.. Il va faire un malheur chez les vieux pédés ! Je vous laisse, nous devons partir.

Bises.