Mon voisin et son chien (1)


Mon voisin et son chien (1)
Texte paru le 2006-07-29 par Tintin   
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Ma femme était absente durant toute la journée, elle allait faire le ménage et la cuisine chez sa mère, victime d’une double entorse à la cheville et au poignet. Mon beau père, une jambe dans le plâtre lui aussi, ne pouvait l’aider. J’avais du retard de bricolage à rattraper, dès son départ dans la matinée je m’y attelai avant de réchauffer et d’avaler le déjeuner qu’elle m’avait préparé.

En ce mois de juillet, la chaleur était forte en début d’après-midi. En laissant la porte à bascule de mon garage légèrement décollée et la porte du jardin ouverte, j’avais une ventilation agréable. Malgré ça, j’étais resté en short, j’avais quand même enfilé une blouse pour ne pas trop me salir.

Il n’existait qu’une seule propriété près de chez moi, nous n’étions séparés par un tronçon de haie sans autre clôture, les autres habitations se trouvaient à plus de 300m. Vers les 13h, j’avais entendu mes voisins partir à la plage avec leurs enfants (8, 10 et 15 ans).

J’étais affairé à mon établi quand Nestor, le chien des voisins, est entré par la porte ouverte. Un boxer au poil ras d’un joli fauve. Il venait souvent nous rendre visite. Compte tenu de son bon caractère, il m’arrivait de jouer avec lui, ou de lui offrir quelques gâteries. Il était comme chez lui.

Il faisait maintenant très chaud, je lui mis de l’eau dans un petit seau. Il se désaltérait goulûment avant de s’asseoir à côté de moi. Je continuais mon travail. Il avait reniflé mes jambes et d’un coup, sans préalable, il attrapa ma jambe dans ses pattes avant et commença à mimer une saillie. J’essayais en vain de me dégager, il insistait.

Je l’avais déjà vu le faire avec Paul le fils du voisin, un gamin de quinze ans, ça m’avait beaucoup amusé, surtout que ce dernier le laissait faire.

En me penchant un peu je vis que le bout rouge du biseau de sa pine pointait hors du fourreau. Par jeu, je me penchai, posais ma main sur son sexe au travers du poil. Il s’arqueboutait d’un coup, accélérant brusquement ses coups de rein. Sa pine sortait maintenant grosse comme un doigt rose et veinée de bleue.

La situation m’amusait, ma curiosité me poussait à aller plus loin dans ces jeux. J’avais eu quelques plaisirs avec des copains à l’école d’abord puis en internat, cela jusqu'à mes 20 ans. Il m’était arrivé de me faire sodomiser par eux et inversement, nous nous sucions chaque fois que possible. Bien que cela me plaise beaucoup, les filles m’ont détourné de mes jeux entre mecs.

Le chien était toujours agrippé à ma jambe mais ma position était inconfortable. J’attrapais un coussin rangé sous l’établi, le jetais à mes pieds et je m’agenouillais. Le chien avait été obligé de lâcher ma jambe, je me plaçais à son coté et reprenais le fourreau de sa pine à pleine main en massant légèrement. D’emblée, il attrapait mon bras, pour limer de plus belle.

Une idée me traversa subitement l’esprit: «il à l’air d’être habitué à ça!» Aussitôt je fis l’association avec Paul: «il devait l’avoir déjà branlé et qui sait...?»

Je revenais à la masturbation de Nestor, sa pine avait pris une taille magnifique, quelle belle queue avec son bout biseauté, et une boule s’était formée à la base, prenant une taille plus impressionnante encore; violacée et marbrée de bleu. Des giclées en saccades arrosaient le sol. Il jutait sans arrêt.

J’avais goûté le sperme de mes copains de jeunesse et aussi souvent le mien lors de branlettes solitaires, j’avais aimé. Je récupérais un peu de sa semence dans mon autre main, sans réfléchir je lapais celui-ci. Moins salé que celui d’un mec, légèrement plus amère, ça n’était pas désagréable. Du coup, cédant à mes penchants les plus vicieux, je me baissais plus encore pour attraper cette pine à pleine bouche et pompais sans retenue. J’avais baissé mon short jusqu’aux genoux, j’astiquais ma verge bandée à me faire mal.

Je ne sais plus si c’est le coté pervers de la situation, ou l’excitation du chien qui me faisait le plus d’effet. Toujours est il que j’étais super excité moi-même et que mon cœur battait à tout rompre, une émotion jouissive m’avait envahie. Sans réfléchir plus, je salivais un doigt de ma main disponible et comme on l’avait fait entre copains, je massai le trou du cul de Nestor, craignant tout de même sa réaction. Aucun grognement de contestation, il acceptait ma caresse. Je crachais sur mon doigt, repartant vers le cul du chien, forçant le passage cette fois. Je sentais ses spasmes de contraction sur mon doigt.

Le chien semblait habitué à être doigté, il semblait même apprécier. J’aurais à éclaircir ça avec Paul car lui seul pouvait jouer à ça avec Nestor. Peut-être allait il jusqu’à le sodomiser? J’allais le savoir de suite, le mieux étant d'essayer moi même. Rapidement, dans le tiroir de l’établi, j’attrapais un tube de vaseline que j’utilisais comme lubrifiant mécanique.

La pine du chien que j’avais relâchée, pendait énorme sous son ventre, palpitante, lâchant encore des saccades de foutre. Je tartinais le cul du chien de vaseline puis l’attirais vers moi. Je plaçais mon gland sur le petit orifice et forçai un peu. Ça entrait progressivement. J’avais enduit ma verge de vaseline, j’étais maintenant presque à fond. Tenant Nestor par ses cuisses, je le pistonnais de plus en plus vite. Que ce trou du cul chaud et étroit était bon! Ses contractions saccadées ajoutaient à mon plaisir. Je ne pouvais résister longtemps, je lâchais mon foutre dans le cul du chien. C’était puissant! Quel pied! Quelle jouissance! À la limite de l’étourdissement, je me retirais.

Nestor, que j’avais relâché, était allongé se léchant la bite pour la faire rentrer dans son fourreau. La situation bien que calmée, continuait de faire germer en moi d’autres idées tout aussi vicieuses. Depuis le temps que je ne m’étais pas fait enculer, c’était peut être l’occasion de vivre à nouveau ce plaisir. C’était un partenaire idéal, il n’irait pas jaser après!

Prestement, je retirais mon short et ma blouse déboutonnée, je me plaçais à quatre pattes, puis agaçai de nouveau le fourreau de la bite du chien; elle sortit aussitôt. Quand il voulut saisir mon bras, je le poussais vers mon dos. Une fois encore, comme si il était habitué, il montait sur moi agrippant mes hanches et limait, cherchant mon trou du cul que j’avais lubrifié.

Il m’avait fait mal en tapant à côté de mon orifice. Je le guidais, plaçant sa pine contre mon anus. Il entrait d’un coup sec, avant de limer à toute vitesse. Par précaution, j’avais bloqué sa pine pour que la boule n’enfle pas en moi (elle était trop grosse). La bite de l’animal avait maintenant atteint sa taille maximum.

La bite du chien me remplissait les entrailles, je ressentais ses contractions quand il giclait en moi, il devait me remplir de foutre. Je n’avais jamais ressenti cette sensation avec mes copains, j’adorais ça. Et son poil doux qui frottait mes fesses rajoutait à mon plaisir. Nestor avait cessé de se trémousser dans mon cul, je bandais à nouveau très fort. Je décidais d’enculer le chien une nouvelle fois, la première fois avait été si bonne! J’avais de nouveau enduit ma pine de vaseline et le sodomisais sans retenue, constatant une fois encore que ce vicieux de clébard aimait ça. Je jouissais à nouveau dans son cul.

J’allais me doucher car je devais sentir le chien et je sentais son sperme couler entre mes fesses. J’avais repris mon bricolage et le chien s’était lové sur le sol après s’être nettoyé lui-même de sa langue. Les voisins étaient revenus de la plage. Je me promis de surveiller discrètement Paul, l’idée qu’il s’amusait avec Nestor restait ancrée en moi.

Le lendemain matin, ma femme repartait chez ses parents continuer son grand ménage. Les voisins étaient partis avec les deux plus jeunes enfants faire les «grandes courses» de la semaine, Paul était resté seul chez lui. Nestor dormait devant l’entrée. Je surveillais discrètement depuis mon atelier.

Cela faisait cinq minutes que mes voisins avaient quitté la place que je vis Paul sortir. Il se dirigeait vers l’abri de jardin, appelant discrètement Nestor. Ils entraient dans la grande cabane, Paul tirant la porte derrière lui. J’approchais à pas de loup, faisant le tour de l’abri. Un éclat manquant d’une planche m’offrait un poste d’observation idéal, me permettant de voir discrètement ce qui se passait à l’intérieur.

Paul avait disposé une vieille couverture par terre. Il avait tiré son short. Il avait une belle queue bien raide, des couilles avec un duvet pas encore trop fourni. Il attirait le chien vers lui, crachant dans ses doigts pour saliver le cul du chien et sa bite; il l’enfournait sans manière. J’avais donc raison, ce petit cochon enculait son chien. Il n’eut besoin qu’un court moment pour décharger, les stigmates de son plaisir se lisaient sur son visage.

Paul n’avait pris que quelques instants pour souffler avant de se mettre à quatre pattes. Il avait commencé à branler Nestor, aussitôt celui-ci le montait. La bite du chien prestement guidée enculait Paul. Lui aussi avait empêché la boule d’entrer. La cadence du chien était rapide, ils étaient bien accouplés. Je me décidai d’agir.

Parvenu doucement à la porte, j’ouvrais et entrais d’un coup. Paul interloqué, restait là, bouche béante, devenant soudain cramoisi. Il restait paralysé. Le chien continuait de lui labourer le cul. «Eh ben mon cochon! Si ton père savait ça!» Des larmes lui montaient aux yeux? Il me supplia aussitôt: «Tu lui diras pas hein? Tu diras rien, dis?» Il avait déjà imaginé la raclée qu’il pourrait prendre. Sans répondre, j’avais sorti ma queue, et me mettant à genoux, la présentait à sa bouche: «Allez petit vicieux, suce moi puisque tu aimes la bite. Allez vas-y!» Ma réaction le rassurait. Il enfournait ma queue et commençait à me sucer, s’appliquant à bien me saliver. De toute évidence, il aimait ça. Je le traitais de "petite salope dépravée", de "chienne en chaleur", il semblait apprécier mes insultes, il hochait de la tête.

Nestor s’était retiré, allongé il se léchait la pine. D’un ton péremptoire, j’apostrophais Paul: «Reste à quatre pattes, sale vicieux, c’est moi qui vais t’enculer!» À genoux derrière le jeune cochon, je l’enfilais d’un coup brusque. Ma queue entrait jusqu’aux couilles dans le cul encore lubrifié du sperme du chien. Je pistonnais ce petit cul serré, presque imberbe. Paul semblait apprécier, il soupirait de plaisir.

Nestor qui s’était remis debout me reniflait le cul, me gratifiant de coups de langue sur la raie. Je me penchais un peu et attrapai sa pine au travers du fourreau. Prenant ça pour une invite, le chien me montait, je guidais sa bite dans mon petit trou. Quel sandwich agréable, enculant mon jeune voisin et me faisant saillir par son chien. Je ne tardais pas à décharger dans le petit cul de Paul pendant que le chien me remplissait de son sperme.

J’avais repoussé Nestor et déculé de Paul. Assis côte à côte, lui bandait encore, je me penchais pour le sucer avec régal, il me regardait faire. Il ne mit pas longtemps à décharger, j’avalais une bonne rasade de foutre. Maintenant qu’il savait que nous avions les mêmes plaisirs, il ne s’inquiétait plus de savoir si j’en parlerais à son père; il était certain que non.

Quand je lui demandais depuis quand il faisait ça avec son chien, et comment l’envie et l’idée lui étaient venues, il me répondit que c’était un de ses copains (Jean) qui lui avait montré. Il avait découvert ça sur internet, ils avaient décidé d’essayer ensemble entre eux d’abord puis avec le chien et que cela durant depuis presque un an et demi. Je comprenais mieux le visites régulières de Jean les après-midi sans école, quand les parents étaient au travail et les petits en garderie.

Ces deux cochons devaient s’en donner à cœur joie. Sans que je le demande, Paul me proposa de me présenter son ami dès que possible, éventuellement, dès le lendemain. Ça me convenait d’autant que ma femme avait programmé d’aller chez sa mère pendant huit jours encore, cette fois pour entretenir le jardin...

À suivre... Peut-être...