Mon voisin et son chien (2)


Mon voisin et son chien (2)
Texte paru le 2006-08-07 par Tintin   
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Le lendemain matin, désireux de rattraper mon retard de bricolage, dès 9h, j’étais à mon atelier. Ma femme avait fait le ménage la veille en rentrant et m’avait concocté un déjeuner à «réchauffer». Elle était partie comme prévu à 8h chez ses parents. Les parents de Paul devaient aller faire des courses dans la matinée, pour pouvoir aller à la plage l’après-midi.

Je n’attendais pas la visite de Paul avant le début de l’après-midi. J’avais juste mis mon short sous ma blouse car la température matinale était déjà agréable. Comme la veille, j’avais légèrement relevé la porte à bascule et ouvert la porte côté jardin. Je m’affairais à mon établi. J’avais entendu la voiture des voisins partir.

L’arrivée de Nestor ne me surprit pas, il vint directement me faire des joies, sans doute aussi chercher une caresse. En un éclair, mon esprit me ramenait aux plaisirs de la veille, à la beauté de son sexe bandé veiné de bleu, majestueux avec sa grosse boule, aussitôt je bandais. Pensant pouvoir profiter de suite de la pine du chien, j’avais dégraffé le devant de ma blouse. Ma queue s’était déjà raidie, tendant honteusement mon short.

Je m’étais agenouillé, attirant le chien vers moi, j’entrepris une caresse sur son sexe. Il m’agrippait aussitôt le bras, sa bite sortait immédiatement de son fourreau. Elle palpitait déjà, lâchant quelques giclées de foutre par terre. Depuis hier, je savais qu’il jutait sans arrêt dès qu’il bandait.

Je n’avais entendu aucun bruit, une voix goguenarde m’interpellait depuis la porte du jardin: «Eh bien mon cochon, notre séance de hier à l’air de t’avoir plue». Paul s’avançait. La vue de son corps d’éphèbe bronzé était magnifique, elle faisait monter en moi une poussée d’adrénaline supplémentaire. À ses côtés, un gars au corps plus enrobé, un peu rondouillard, des chevaux très courts taillés en brosse, le visage illuminé d’un sourire déjà complice, m’observait avec un regard malicieux et prometteur.

— Louis, je te présente Jean, l’ami qui m’a initié, dont je t’ai parlé hier.

Les deux compères en baskets, torse nu, vêtus uniquement d’un short, s’avançaient. La toile tendue de leur short montrait d’évidence qu’ils bandaient déjà tous les deux. Paul sans manière retirait son short, il était nu dessous, Jean en fit autant. Il avait une fort belle pine longue et épaisse. Je ne pouvais que les imiter. Paul s’était mis à quatre pattes. Attirant Nestor, il lui offrait son cul de petit vicieux. Le chien qui adorait ça l’enfilait, s’enfonçant jusqu’à la boule sans fioriture. Il limait le cul du jeune homme à une cadence folle.

J’avais commencé à sucer la bite de Jean, quel bonheur cette grosse bite tiède dans ma bouche, je me régalais. À genoux, je m’étais rapproché du duo Paul/Nestor, lubrifiant ma pine et le cul du chien, j’enculais l’animal avec délice. Pistonnant ce cul accueillant imprimant une cadence plus lente que le chien reproduisait en sodomisant mon jeune voisin. Jean matait la scène. Je lui proposai:

— Viens petit cochon. Enfile-moi, encule-moi comme une salope!

Jean me lubrifiait le cul et me pénétrait lentement, calquant lui aussi son rythme au nôtre. Que c’était agréable de sentir sa chaire moelleuse contre mon dos et mon cul, je découvrais un nouveau charme: celui des rondeurs. C’était aussi agréable que de sentir son mandrin fouiller mon ventre. Un spectateur aurait apprécié ce tableau superbe: le chien en sandwich entre Paul et moi, et moi-même en sandwich entre Nestor et Jean. Un quatuor de sexe en folie; la «chaîne du cul».

Qui pourrait rester longtemps insensible aux douceurs d’un cul serré, ou celles d’une bite dans son ventre? Des frémissements dans mes reins annonçaient ma jouissance proche, j’informais mes amis de mon imminente éjaculation. Jean me pistonnait le cul plus vivement à ma grande satisfaction. De concert nous lâchions notre foutre, une rasade de sperme coulait dans mes entrailles et je lâchais ma semence dans le ventre de Nestor. Ce dernier avait déjà rempli le cul de Paul.

Jean avait été le seul à ne pas jouir; Paul lui proposât ses fesses. Nestor qui s’était léché la pine vint renifler le cul de Jean où dégoulinait un peu de son propre foutre. Il lapait à grands coups de langue tout le long de la raie, j’écartais les fesses.

Puis m’agenouillant de nouveau j’entrepris de branler Nestor, je voulais le sucer. Le plus difficile fut de l’empêcher de m’agripper le bras pour qu’il reste à quatre pattes et que je puisse m’allonger sous lui. Je pompais avidement cette queue, avalant chaque giclée de sperme, son goût amer ne m’était pas désagréable, bien au contraire. Une vraie fontaine de foutre! Je me régalais.

Jean à son tour inondait le cul de Paul. La matinée était avancée et les voisins ne tarderaient pas à rentrer. En quelques secondes nous étions de nouveau «présentables». Après le déjeuner, Jean nous proposa de nous rendre chez lui, il habitait à proximité et ses parents seraient absents jusqu’en fin de journée. Il voulait me montrer l’internet.

Je n’avais pas compris pourquoi les deux lascars préféraient aller chez Jean cet après-midi, mais je m’en remettais à leurs bons soins. Le déjeuner avait été rapide, les parents de Paul partaient rapidement pour le bord de mer, nous étions libres. Flanqués de Nestor, nous arrivions rapidement chez Jean. Une belle maison dans un jardin clôturé, bien isolée du voisinage par une haie.

Jean nous fit faire un tour rapide dans la maison pour atterrir dans sa chambre/bureau où il avait son ordinateur. Il voulait me montrer quelques vidéos qu’il avait enregistrées. Il le mit l’appareil en route lançait son internet puis en quelques manipulations rapides il sélectionnait un dossier dans lequel il choisit une vidéo.

Deux gars dans un hangar s’amusaient avec un chien, le suçaient puis se faisaient monter à tour de rôle. À la suite de quoi ils allaient rejoindre un poney, qu’ils suçaient aussi avant de se faire enculer. Je n’avais jamais vu ça et je bandais d’enfer; mes deux compères, en me voyant boire les images des yeux, étaient hilares. Jean s’installait entre mes jambes, libérant ma queue pour l’enfourner dans la bouche. Paul en profitait pour l’enculer. Ces deux jeunes salopards ne rataient aucune occasion.

Nous étions là depuis 10 minutes quand une fenêtre clignota dans un coin de l’écran. Paul qui regardait la vidéo par-dessus mon épaule en baisant son ami s’exclamait:

— Jean, tu as un contact qui t’appelle.

Jean se redressait et enclencha une fenêtre de conversation, précisant «c’est Justin» sans plus de précision. Je m’étais redressé, la queue en l’air, Paul en profitait pour me sucer. Nous n’avions pas vu Jean mettre sa webcam en route. Alors que l’image d’un de leurs amis occupait la moitié de l’écran, je l’entendis s’exclamer «Bande de cochons vous auriez pu m’inviter!» et sans autre forme de procès, il avait sorti sa queue et se branlait devant sa caméra. Ça me plut d’emblée de mater ce salopard s’astiquer devant nous.

Jean lui répondit: «Nous sommes venus présenter Néron au voisin de Paul!»; l’autre goguenard continuait de se branler. Je ne connaissais pas Néron, mais lui il semblait savoir qui c’était. Bien que j’apprécie beaucoup ce petit jeu de voyeur et mateur, Jean coupa la conversation vidéo après avoir précisé: «Nous en reparlerons ce soir.» Puis il nous entraînait à l’extérieur, jusqu'à un espace ceint par un grillage, comportant un grand cabanon.

Nous étions accueillis par un Beauceron de belle taille; c’était Néron. Nestor vint lui faire des joies, ils se connaissaient visiblement de longue date. Après s’être reniflés mutuellement le cul. Le fourreau de la pine de Néron laissait présumer de la belle traille de son sexe. Néron entreprit d’enculer le chien de Paul qui se laissait faire. Superbe spectacle que ce mâle enfilant un autre chien. Jean sépara les deux chiens en disant: «N’allez pas vous épuiser de suite, on a besoin de vous!»

Les chiens nous avaient suivis. Jean installait un vieux matelas de mousse sur le sol en me disant: «Si tu veux de Néron, prépare toi. Si nous nous mettons à poil Paul et moi, il ne viendra que vers nous car il nous connaît déjà!» Jean avait sorti un tube de crème et me tartinait le petit trou après m’avoir gratifié de quelques coups de langue et d’un doigt dans le cul.

Dès que je me mis quatre pattes, avec la force de l’habitude, Néron vint, enfournait mes hanches entre ses pattes avant. Jean vint guider sa bite vers mon cul. La bite du chien qui devait déjà faire une vingtaine de centimètres, s’enfonçait en moi. Je sentais le frottement agréable des poils du chien sur mes fesses, il limait à grands coups secs. Le sexe de l’animal grossissait, il me dilatait maintenant le cul, la boule tapait sur mes fesses, je sentais les palpitations accompagnant ses décharges continues. Le chien me prenait royalement comme une vraie chienne, j’étais aux anges sous le regard gourmand de mes deux comparses. Excités eux aussi, Jean demandait à notre ami de le prendre. Comme moi, il adorait se faire enculer. Aussitôt dit, aussitôt fait.

Je profitais que Nestor soit seul pour l’attirer à moi et commencer à le branler. Il m’agrippait aux épaules, face à moi sa bite raide totalement sortie de son fourreau, claquait sous son ventre devant mon nez. Je l’enfournais à pleine bouche jusqu’à la boule, avalant goulûment les rasades incessantes de son foutre sous les encouragements des deux jeunots: «Allez salope, te voilà enfilé des deux côtés!... Quel vicieux tu es!... Tu es un trou à bites!... Une vraie pompe à foutre!»

C’était tellement bon, je n’avais aucune honte du plaisir fou que je prenais entre les deux chiens. Empalé par l’un et me régalant du foutre de l’autre. J’avais relâché Nestor. Néron se dégageait de lui-même et je pus voir la taille impressionnante de son sexe qui pendant, je comprenais mieux la raison de mon plaisir. Je me pris à penser «heureusement que la boule n’est pas entrée dans mon cul elle aussi!», tant elle était volumineuse.

Chacun de nous se faisait monter à tour de rôle par les deux chiens qui semblaient inépuisables. Le troisième larron qui était libre suçait les autres mecs à son gré en se glissant dessous, voyant mieux ainsi les pines des chiens bourrer ces culs accueillants.

L’après-midi était avancé, d’un commun accord nous retournions tous les trois chez moi. J’avais une petite idée derrière la tête. Chemin faisant je demandais à mes compères de configurer mon micro sur leur site de dialogue et au besoin, me donner l’adresse de quelques amis à eux. Jusqu’à ce jour j’utilisais mon micro pour faire des recherches banales et/ou comme une machine à écrire améliorée. Le branleur de Justin m’avait donné l’envie de redevenir le voyeur inné que j’étais et m’avait ouvert de nouveaux horizons.