Monsieur (5)


Monsieur (5)
Texte paru le 2002-12-03 par Joao   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Monsieur

L’installation

Le lendemain, je ne travaillais pas. Pierre et moi avons préparé le bain, les vêtements de Monsieur et son petit déjeuner, Monsieur est parti à l’heure tout sourire. Pierre m’a dit:

— Bon on va faire ton déménagement, j’ai de l’argent pour payer ton dédit, nous avons une voiture pour déménager tes affaires, ce ne sera pas long.

Nous avons fait comme nous avions prévu, arrivé dans le petit pavillon, j’ai rangé mes affaires. Pierre m’a dit:

— Si tu veux tu peux appeler quelqu’un pour le prévenir de ne plus aller à ton ancienne adresse et n’oublie pas de prévenir tes parents, hein ?

— Ah oui les parents, qu’est-ce que je vais leur raconter Pierre ?

— T’as qu’a leur dire la vérité.

— Quoi t’es pas fou non ?

— Non t’as qu’à leur dire que tu as trouvé un poste d’employé de maison que tu as un salaire largement suffisant, que tu es logé et qu’en plus tu es plus près de la fac et qu’ils n’auront plus besoin de te payer ta chambre c’est tout. Pas besoin de leur dire que tu te fais sauter par ton patron et que tu aimes ça! a-t-il ajouté en éclatant de rire.

— Tu as peut être raison je vais commencer par eux.

J’avais un peu peur de la réaction de papa quand il a décroché et en fait il était très content, quand je lui ai dit que j’avais suffisamment de temps libre pour mes études, il a raccroché apparemment soulagé et moi aussi. Pierre qui assistait à la conversation m’a dit:

— Tu vois c’était pas difficile.

J’ai appelé Alain, pour lui dire mon nouvel emploi, il avait l’air ennuyé. Pierre avant de s’éclipser m’a glissé à l’oreille :

— Dis lui de venir ce soir vers les 9h, Monsieur ne reçoit pas, nous pourrons dîner ensemble et tu lui expliqueras tout.

Alain a accepté, je lui ai donné l’adresse du petit pavillon et le soir il nous a rejoint. Passé la surprise, nous avons fait un excellent dîner, Alain a sympathisé avec Pierre et tout doucement la soirée a dérivé sur le sexe nous étions tous les trois tous à nous caresser. Pierre et moi sucions Alain qui était aux anges. Au bout d’une heure, Pierre s’est levé et nous a quitté.

— Je vous laisse seul les tourtereaux, bonne nuit.

Alain et moi avons passé une nuit d’amour, et c’est très tard que nous nous sommes endormis dans les bras l’un de l’autre heureux et repus.


Cela fait déjà trois semaines que je vis avec Pierre et Monsieur, tout se déroule simplement. Monsieur nous demande de temps en temps de le rejoindre nous y allons de bon cœur, Alain passe ses week-end avec nous dans le pavillon. Je travaille toujours avec lui les cours de la fac. Tout se passe bien.

Un soir Monsieur, nous a prévenu que le vendredi, il organisait une petite fête pour le départ de Pierre et qu’il en sera le héro. Je suis un peu triste devoir Pierre partir, je serai bientôt seul avec Monsieur, mais j’étais prévenu. Pierre et moi avons préparé la fête et le vendredi soir, j’étais de service, Pierre était l’invité de Monsieur et recevait les hôtes avec Monsieur. Les invités étaient au nombre de six, dans les 40 ans sauf un type canon dans la trentaine. Pierre m’a glissé à l’oreille :

— Méfie-toi de lui avec ses airs sympa; il est brutal, t’encule sans préparation, t’enfourne sa queue sans ménagement et ne donne jamais un geste amical ou agréable. Ce soir, ça va être sa fête, tu vas voir.

J’ai servi le repas, tous les hôtes on glissé leur mains dans l’ouverture de mon pantalon pour tâter le petit nouveau, j’ai eu l’heur de leur plaire. Quand je me suis retrouvé à côté du mec canon, il a passé sa main pour me tâter le cul, et sans prévenir m’a serré les couilles; j’ai failli en lâcher le plateau que je lui présentais tant il m’a fait mal. Pierre a vu le manège et m’a fait un clin d’œil.

Le repas terminé. J’ai débarrassé la table pendant que Pierre et les autres passaient au salon. Je suis revenu avec le chariot de digestifs. Quand tout le monde a été servi, Monsieur a dit :

— Pierre cette fête est pour toi à toi d’improviser le reste de la soirée.

— Merci Alex, bon et bien tous à poil, toi aussi Jean.

Tout le monde s’est foutu à poil et Pierre a dit :

Puisque je mène la danse je vais choisir quelqu'un parmi vous que je vais sodomiser, vous regarderez sans rien faire puis quand je vous le dirai, vous pourrez faire ce que bon vous semblera, Ok ?

— Pas de problème ! ont-ils tous répondu avec le sourire les queues commençaient à bander.

Pierre nous a fait mettre tous en rang, puis il est passé derrière nous pour juger du cul qu’il allait entreprendre, et comme par hasard, après avoir fait semblant d’hésiter, il a choisi le petit vicieux.

— Ce sera toi qui va goûter de ma queue.

L’autre a protesté qu’il ne s’était jamais fait prendre et qu’il était puceau du cul, les autres ont tous rigolé et Monsieur a dit:

— Pierre on va t’aider il semble que notre ami a oublié qu’il était d’accord tout à l’heure.

Le mec a fait mine de vouloir partir, les autres l’on rattrapé et l’on maintenu fermement sur le dos jambes relevées cul offert. Il criait et plus il criait, plus les autres riaient. Pierre s’est approché de moi et m’a dit tout haut :

— Donne moi un peu de vigueur, je dois m’attaquer à un puceau ! déclenchant des rires de la part de tous les autres convives.

Je me suis agenouillé et j’ai commencé une pipe de première, les autres qui tenaient le petit vicieux n’en perdaient pas une et commençaient à bander ferme. Quand j’ai jugé que Pierre était prêt, je me suis relevé, il avait sa queue hyper raide et couverte de salive, les autres on sifflé en la voyant, Monsieur a dit à Pierre :

— Jean est un bon préparateur messieurs, vous avez vu la queue de Pierre, notre ami va déguster ! Puis, il a éclaté de rire.

Pierre s’est agenouillé entre les jambes du petit vicieux, a pose son dard contre la rondelle et quand il a vu que tous le regardaient, il l’a pénétré d’un seul coup arrachant des cris du petit vicieux. Il a commencé à le pilonner, l’autre a cessé de crier et a commencé à gémir; il bandait ferme. Pierre a arrêté son pilonnage en disant aux autres :

— Vous avez vu le puceau, il bande ! Il a l’air d’aimer ça la queue !

Tout le monde riait. Pierre a continué :

— Le petit puceau doit se faire des choses quand il est seul parce que maintenant ça rentre tout seul, on va essayer autre chose.

Pierre s’est levé m’a fait signe de le rejoindre nous nous sommes à moitié allongé sur le tapis de telle façon que nos fesses et nos queues se touchaient. Pierre a pris nos deux queues et a demandé aux autres de venir déposer le petit vicieux sur nos deux queues jointes. Il a hurlé qu’il ne voulait pas mais les autres l’on maîtrisé. Pierre a guidé nos deux queues sur le trou de l’infortuné et les autres l’ont fait descendre, il poussait des cris pas possibles. J’ai senti son cul se dilater, nos queues se sont retrouvées prisonnières de son cul enfiévré. Quand il a cessé de crier, Pierre a dit :

— Vous pouvez commencer l’enculage !

Ils l’ont soulevé et abaissé sur nos queues. Son cul s’est ouvert il s’est remis à bander. Pierre a dit :

— Vous pouvez le laisser.

Les autres l’ont lâché et curieusement au lieu de se sauver il a continué seul les mouvements pour son enculage, Pierre m’a fait un clin d’œil. J’ai senti la queue de Pierre qui commençait à prendre du volume. Je n’étais moi-même pas loin de la jouissance et l’autre s’enculait toujours sur nos queues. Quand j’ai senti des contractions de son cul, je lui ai pris la queue et je l’ai branlé. Il a joui en criant et Pierre et moi nous sommes vidés dans son cul. Je sentais mon sperme et celui de Pierre couler sur mes couilles. Les autres ont applaudi, le petit vicieux nous a donné un baiser à chacun, il s’est relevé il avait son trou béant d’où coulait notre sperme.

Pierre a dit à ce moment :

— Merci mes amis, vous avez quartier libre !

Aussitôt l’orgie a commencé. Monsieur qui était prêt du petit vicieux lui a dit: "Retourne toi!" l’autre s’est retourné et Monsieur a plongé sa queue dans son cul, vous comprendrez qu’il est entré facilement. Cette séance s’est terminée au petit jour, les invités étaient ravis, Monsieur aussi.

Alain nous a retrouvé le samedi après-midi nous avons passé une soirée plus calme tout en tendresse.

Pierre est parti il y a une semaine déjà, j’ai pris sa place. Mes études marchent bien, Alain est de plus en plus souvent dans mon petit pavillon.

Un samedi après-midi où Monsieur avait l’air triste, je l’ai invité au pavillon où il a fait la connaissance d’Alain avec qui il a sympathisé. Nous avons passé la soirée ensemble et Monsieur est reparti chez lui en pleine forme et les couilles soulagées.

Plus tard il m’a dit qu’il avait apprécié la compagnie d’Alain et qu’il faudrait peut-être le raser, le tout avec un grand sourire. On verra ce que dira Alain...