Munich, Bavière (6)


Munich, Bavière (6)
Texte paru le 2014-02-28 par Manuel1   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Munich, Bavière

Il est parti sans avoir joui, me claquant les fesses puis s'est retourné.

— J'ai prévenu chez toi et j'ai dit à Karl que tu restais un peu chez nous.

J'ai tellement été surpris qu'il connaisse Karl, que je n'ai pas réagi. Je me suis redressé comme j'ai pu. Je voyais un peu plus loin Malik s'activer, remuer des trucs sûrement assez lourds et j'ai brièvement entendu un moteur électrique ronronner. Puis il a disparu de ma vue et je l'ai revu passer devant moi vers les premières stalles occupées. J'ai senti une odeur de patate et de chou et un bruit de gamelle a retenti. Il devait donner la nourriture aux autres, mecs ou chevaux je ne savais pas. Quand il est arrivé à moi, la gamelle était vide.

— Toi, t'es à la diète. Les juments, je les dresse comme ça au début.

Il a attrapé une corde qu'il a passé au collier et m'a fait sortir pour me changer de stalle, m'emmenant tout au fond. Il m'a poussé dans le box et m'a fait mettre à 4 pattes en me tenant par le collier. J'avais eu le temps de voir derrière moi. Il avait installé une machine à baiser. Il a fixé mes avant-bras sur le sol, puis mes cuisses à une planche pour pas que j'avance le buste et mes chevilles au sol.

— Je vais te mettre de la graisse à traire dans la vulve, ça t'aidera au début. Après tu vas mouiller naturellement. Ouvre la bouche que je te mette une boule.

Il a enfilé une balle souple qui remplissait bien la bouche et a dû avancer la machine. Je l'entendais derrière moi s'activer, j'ai senti le bout de ce qui devait être le gode s'enfoncer dans mon cul, assez facilement avec la graisse.

— Écoute bien. Tu vas être baisé toute la nuit. On a installé ça au fond pour ne pas gêner le repos des étalons et des juments. Toutes les heures, à peu près, je viendrai changer le gode au bout de la tringle. Ce qui te sers à recevoir les mâles va être destroy, rendu hyper souple. T'as compris ?

J'ai hoché la tête et presque aussitôt la machine a commencé à bouger le gode dans mes fesses. Il l'avait réglé pour que le gode sorte bien et s'enfonce dans mon cul. Si je bougeais, ce qui était impossible de toutes façons, j'aurais été poussé sur le sac de couilles.

— Prends bien ton pied ma belle, je reviens dans 1 heure.

Bon c'est vrai, au début j'ai bien aimé, le mouvement du gode qui me trouait l'anus inlassablement était bon, le gode était pas trop petit mais pas trop gros, c'était le pied. J'ai commencé à être gêné au niveau des genoux et j'aurais aimé changer de position mais impossible et je n'avais aucun moyen de savoir depuis combien de temps le gode me travaillait le cul. D'un coup la machine s'est arrêtée avec un déclic, le gode à demi-enfoncé dans mon cul. J'ai attendu mais il n'y avait aucun bruit et je pouvais pas gueuler avec la boule dans la bouche. J'ai attendu et malgré la position, j'ai dû somnoler. C'est une claque sur les fesses qui m'a réveillé.

— Détends-toi, je vais changer le gode pour un plus gros.

Il a tiré pour faire sortir le gode et ajuster l'autre et, avec une autre claque, il a redémarré la machine.

— Ne bouge pas. Tu verras que quand tu auras l'habitude, tu arriveras à dormir en te faisant ouvrir le cul.

Il a mis un tabouret sous ma tête pour m'appuyer et il est parti après avoir vérifié le système. Le changement n'a pas été trop dur, le gode était plus épais mais pas trop et mon anus était ouvert depuis 1 heure déjà. J'ai pas cherché à résister, la mécanique stupidement me pénétrait sans état d'âme. Mon trou s'ouvrait à chaque fois sous la poussée du gode. Au bout d'un bon moment, ça a vraiment commencé à me chauffer et j'ai dû sûrement commencer à mouiller sans me contrôler, la sensation a disparu, et j'ai commencé à somnoler. Cette fois encore, le gode s'est arrêté tout seul sans que Malik n'apparaisse. Je m'étais endormi quand j'ai senti qu'il retirait le gode.

— Encore un effort, celui que je mets en place est en forme de pointe, arrondi au bout, épais comme tu le jugeras mais plus fin ensuite, ce qui aura le double avantage, d'après Mr Nicolas, de t'ouvrir un maximum à l'aller et au retour. Détends-toi que je le règle bien.

Pour être épais, il était épais ce gode-là. J'ai grimacé quand il l'a mis à mi-chemin, au plus épais, serrant les vis à cet endroit-là. Il a démarré et tout mon corps a commencé à protester par l'intrusion de cet objet et encore, après quand il est sorti de mon cul. Malik est venu devant moi voir ma tronche.

— J'ai déjà dressé des juments pour les assouplir mais toi, Mr Nicolas a décidé ce régime spécial. Dans une heure ton trou va rester ouvert, prêt à tout accepter.

Il m'a donné une petite tape sur la joue et m'a laissé. J'avais mal à chacun des allers et des retours. Le gode que je n'avais pas vu me déchirait en entrant, un bref moment de plaisir avec la partie étroite puis la douleur encore quand il se retirait. J'aurais aimé gueuler de douleur mais la boule me remplissait la bouche. J'ai décidé de relâcher mes muscles et de me détendre complètement. Cette fois, c'était plus supportable. J'ai eu le temps de penser à ce à quoi il me destinait avant de m'endormir malgré tout. J'ai même pas senti que la machine s'était arrêtée.

Malik m'a réveillé en retirant le gode, à moitié collé par mes secrétions. Il a retiré aussi la boule de ma bouche. Il avait une tablette en main et a pris des photos de mon trou et de ma tronche défaite. Il m'a montré mon cul. Il était boursouflé sur les bords et arrondi au centre, on voyait l'intérieur rouge.

— Je vais te changer de box. T'emmener à côté des juments et t'installer en position.

Il m'a aidé à me relever, j'ai vu de la lumière à l'extérieur, la nuit s'était passée à me faire détruire l'anus. Je me suis trainé en m'appuyant sur lui jusqu'à un autre box. Il y avait une sorte de cheval d'arçon recouvert de cuir taché sur lequel il m'a installé, introduisant après avoir enlevé la cage, mon sexe dans un espace prévu pour, qu'il a refermé derrière mes couilles. Il a attaché mes poignets et mes chevilles aux pieds de l'arçon et il est sorti du hangar. Après plusieurs raclements de gorge, j'ai appelé pour savoir qui était là. J'ai entendu 2 voix me répondre. Plutôt fines et pas très mâles.

— Salut, vous êtes qui ?

Y a eu un long soupir puis le premier a parlé.

— Je suis un garçon de 18 ans, je suis venu pour servir dans la ferme et j'ai regardé et vu des choses que j'aurais pas du trop voir. Depuis, je suis enfermé ici, nu avec un collier et une chaîne. J'ai un tube métal au niveau des genoux qui me force à garder les cuisses ouvertes et je sers des fois aux mecs de passage.

Le deuxième m'a dit avoir 20 ans et avoir été pris en stop et gazé par derrière, il s'est retrouvé ici. Il était homo et aimait la queue mais là, ils en avaient de trop grosses. Aucun des deux n'avait entendu parler d'étalons. On s'est tous tus, la porte venait de s'ouvrir. J'avais le dos à la porte et à l'accès du box. Une main est passée sur ma raie. Des doigts se sont introduits dans mon cul.

— Bien, je crois que Malik peut te préparer à recevoir Max.

C'était la voix de Nicolas et aussitôt on a recouvert mon dos jusqu'à la tête d'une toile très épaisse, ne laissant visible que mes fesses. J'ai entendu un martellement de sabots et j'ai senti l'odeur d'un cheval.

— Non, faites pas ça !!

J'ai hurlé comme une bête à me casser la voix, mais j'ai senti la bête me couvrir et le sexe guidé par quelqu'un s'enfoncer d'un coup dans mon cul. L'animal a donné plusieurs forts coups de queue dans mon cul et j'ai senti la puissance de son jet dans mes entrailles. Il est redescendu et j'ai senti son souffle chaud entre mes fesses.

— Calme Max. C'est bien.

On m'a retiré la bâche et j'ai pu voir un poney passer contre moi, se frotter à moi, sous lui son sexe pendait, un peu humide encore.

— On va t'emmener dans le corral avec lui, que vous fassiez connaissance plus gentiment. Si t'es gentil avec lui il sera attentif à toi, il est pas méchant du tout.

J'ai été détaché du cheval d'arçon et avec une simple longe au collier sorti dehors, guidé par Malik qui tirait aussi Max derrière lui. J'avançais assez vite, à chaque fois Max venait mettre son nez contre mes fesses, respirant mon odeur mêlée à la sienne. On s'est retrouvés dans un espace clos par de hauts barbelés sans trop de place entre chaque rang. Là, Malik a retiré ma longe et celle de Max. J'ai pu voir son fourreau avec un bout rose qui sortait et ses grosses boules noires. Il y avait Mr Nicolas, Malik mais aussi Karl, souriant et Hans beaucoup moins. C'est Nicolas qui a proposé à Karl de faire entrer Hans dans l'enclos. Il a souri et l'a poussé à l'intérieur.

— Tu as toujours aimé sucer les grosses queues. Vas-y, ne te gêne pas. Fais lui plaisir, penche-toi sous son ventre, branle un peu le fourreau, tu verras ce que tu dois sucer.

Hans était tout rouge mais il s'est accroupi pour tenir le fourreau et dès qu'il a remué un peu la main, la verge de Max est sortie, épaisse, me faisant frissonner de me rappeler avoir eu ça dans les fesses.

— Allez suce, Hans. C'est une bite comme une autre mais plus grosse. Ouvre grand la bouche.

C'était obscène à voir, la queue de Max a commencé à sortir, pendre assez bas entre ses cuisses de poney et Hans l'a soulevée pour la prendre en bouche et lécher le gland, ce qui a tendu le sexe de Max et distendu la bouche de Hans. Tellement obscène que je me suis mis à bander comme un fou. Seulement j'avais la cage sur la queue et j'ai poussé un cri, j'étais coincé à gonfler dans le petit espace prévu. Ça a fait sourire Nicolas, Malik et Karl.

— Y a assez de place pour vous deux, passe de l'autre côté et montre ta vulve de jument à Karl qui ne l'a pas encore vue comme ça.

Je suis passé de l'autre côté de Max pour lécher son membre, les yeux dans ceux de Hans. J'ai entendu le long sifflet de Karl. La vache, ce cul qu'il a. Vous avez raison, une vraie vulve de femelle. Dur pour lui de passer pour un maître avec un trou pareil. Au fait, la jument, j'ai vu un des mecs à qui tu avais donné une carte. Je lui ai dit de passer ici, que tu étais en stage d'évaluation. Il va être surpris.

— Non ! pas ça !

J'ai reçu aussitôt un coup cinglant sur les fesses.

— Une jument ne parle pas.

Les salauds, le mec allait passer et se faire attraper comme les autres. J'étais énervé de rien pouvoir faire et à la fois excité. Je me tripotais la peau que je pouvais par les fentes de la cage. Mais presque en rigolant, Mr Nicolas m'a donné un coup de fouet juste sur la main.

— Non. Une jument ce n'est pas comme ça qu'elle se satisfait. Elle jouit en se faisant prendre. Mais voilà une voiture, c'est peut-être ton ami. Allons lui dire bonjour. Reste-là, avec Max, la barrière est électrifiée et la fermeture solide.

Ils sont partis jusqu'au chemin où la voiture se garait et j'ai effectivement vu sortir un des jeunes que j'avais repéré. Il a reconnu Karl et il est sorti sans méfiance, serrant la main à tout le monde. J'ai compris qu'il s'interrogeait de savoir ou j'étais et Karl l'a approché de l'enclos, Malik et Mr Nicolas l'encadraient discrètement. Il m'a pas vu au début, j'étais à moitié caché par Hans qui léchait le membre de Max, les fesses écartées, à genoux. Il a eu un geste de recul, vite retenu par Malik et poussé un "ho" de surprise quand il a vu ma tête derrière celle de Hans. Croyant venir me retrouver pour baiser, il avait mis un short large et j'ai vu sa queue bomber le short.

— Putain, la salope !!! Tu m'avais pas parlé de ça.

J'avais pas envie de recevoir encore un coup et j'ai pas répondu, continuant à lécher la queue et parfois la langue de Hans.

(à suivre)