Munich, Bavière (7)


Munich, Bavière (7)
Texte paru le 2014-03-02 par Manuel1   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Munich, Bavière

Malik est entré dans l'enclos et a fait tourner Max, nous faisant tourner nous aussi. Cette, fois le jeune devait voir mon cul transformé en vulve de jument, encore boursouflé sur les bords .

— Putain, c'est pas vrai. Tu t'es fait fister ou quoi ?

J'ai pas répondu, c'est Mr Nicolas qui lui a expliqué par quoi j'avais été ouvert. Il le tripotait sans gêne, passant la main entre l'élastique du short et la peau, le faisant glousser.

— Tu veux le voir se faire prendre ?

— Là ? Devant nous ?

— Mais oui. Une jument n'a pas de pudeur pour se faire enfiler. Vas-y Malik, mets-lui de la graisse avant et toi Hans une fois qu'il sera dessous tu guideras le manche de Max.

J'ai senti les doigts de Malik mettre de la graisse autour de mon cul et un peu dedans et j'ai ravalé ma pudeur et me suis installé sous les pattes avant du poney, relevant les fesses et reculant sur le membre qui allait me défoncer. Hans guidait le gland de Max entre mes fesses.

— Regarde petit, la vulve de la jument va s'ouvrir comme une fleur et, comme tu vois, il fait ça de lui même, il est coincé mais pas forcé.

C'est vrai ce que disait Mr Nicolas, personne ne me forçait cette fois et j'ai senti le coup de rein de Max quand il m'a pénétré, me faisant gueuler. Si vous avez déjà vu un cheval monter une jument, c'est très rapide. Court mais violent. Il s'est retiré laissant mon cul béant avec sa semence qui me coulait du trou. Le jeune était tout émoustillé et se faisait peloter le short sur les cuisses par Karl et Mr Nicolas. Malik de son côté avait pris des photos avec sa tablette et en prenait de mon cul.

— Tourne-toi. Montre bien ta vulve grande ouverte et tes couilles qui pendent au dessous. On va te laisser repartir avec Karl et Hans. On a de quoi s'occuper avec le jeune. Karl a la clé de ta cage, il te l'enlèvera quand il voudra.

Il m'a fait sortir avec Hans, je devais avoir une drôle de démarche avec le cul ouvert comme il l'avait été. Karl est monté au volant du 4x4, laissant le jeune aux mains des autres. Les règles avaient changé, je n'étais qu'une salope bien ouverte.

— Vous n'avez qu'à rentrer à pied, un peu de marche vous fera du bien, passez par les sentiers, c'est pas loin.

Il est parti et sous les rires de Mr Nicolas, de Malik et du jeune on est partis à pied, nus comme des vers. On marchait sur les bas côtés du chemin pour éviter les cailloux. À chaque enjambée, je sentais les parois de mon cul et j'ai été forcé de m'arrêter souvent. Hans lui, souriait.

— Dis-moi Hans, tu connaissais Max ?

— Oui c'est un ami. Quand je passe là-bas je lui amène des carottes, il adore ça mais c'est un sacré étalon et il t'as bien arrangé le cul en vulve, comme ils disent ! J'y suis déjà passé et Karl me fiste régulièrement. Tu devrais te trouver un mec comme Karl.

— T'es fou. Me faire mettre au poing ? Je pourrais pas.

— Tu rigoles, mais après Max, un poing c'est de la rigolade.

On est repartis en marchant doucement, je palpais régulièrement mes fesses et c'était curieux de toucher ce truc presque étranger à moi, tellement ouvert, boursouflé. On approchait du portail quand j'ai entendu du bruit, on s'est planqués comme on a pu derrière les arbres. Juste devant la propriété, à côté du chemin, un camp de scouts était en train de se monter. Impossible de prévenir Karl ou qui que ce soit, on n'avait ni l'un ni l'autre de portable pour appeler. La clôture était haute pour être tranquille à l'intérieur et nous, on était coincés dehors. On a attendu mais il y avait toujours un ou plusieurs jeunes autour des tentes. Finalement, j'ai décidé d'aller devant le portail et de sonner, même à poil, après tout j'étais chez moi, enfin, devant chez moi. On s'est glissés en douce jusqu'à la porte pour sonner mais il y avait Karl et un jeune que je ne connaissais pas qui allait sortir.

— Ha, vous voilà, les salopes ?

On a baissé la tête, humiliés devant le mec.

— Ce sont les deux salopes dont je t'ai parlé. Bonnes à tout faire, même à se faire enculer par un poney pour celle là. Alors quand t'as besoin pour toi ou un ou plusieurs de tes gars, tu me préviens. Filez vous laver chiennasses, on se retrouve à la cave. On a dégagé vite fait la place pour se prendre une douche bien méritée, j'ai usé de l'eau chaude puis froide pour refermer mon trou mais il a fallu plusieurs changements de température pour que je constate un semblant de mieux. J'ai fait comme j'ai pu pour laver mon sexe à travers la cage avant de me sécher et de descendre à la cave. Hans était déjà là, lui n'avait pas eu le problème de la cage à régler. Il faisait frais dans la cave et on attendait avec le matos que j'avais acheté avec Karl à mon arrivée.

Karl est descendu, nous a fait nous retourner et prendre nos chevilles avec nos mains et il a attaché à chacun les chevilles aux mains. On ne pouvait plus se redresser et par force, on écartait les pieds pour ne pas tomber.

— Bien. Comme ça on voit bien vos culs de salopes. Surtout celui de toi, la jument. Comme tu l'a déjà entendu, t'as une vrai vulve de truie, bonne à tout mettre, queue, gode ou tout ce qu'un vrai mec peut imaginer. Hans, toi t'as une petite chatte, mais sûr qu'elle demande qu'à en prendre un maximum.

Il s'était avancé derrière nous deux, mettant un doigt dans Hans et 3 dans mon cul, fouillant les chairs. On a commencé à gémir presque en cadence. C'est là qu'ils sont tous descendus. Greta, Daniel, Eric et son ami ramassé à la parade, même le chef scout était là. C'était le seul habillé, mais on voyait bien la bosse de sa queue.

— Bien, comme vous êtes tous là, je vous avertis que notre patron est une salope que je viens de trouver se faisant enculer par un poney et que Hans léchait la queue du poney. Je vous propose donc de disposer d'eux chacun à votre goût. De leur bouche ou de leur cul si on peut encore appeler cul celui de Manuel. Greta, à toi l'honneur.

En faisant des mines il s'est approché avec sa petite queue bien dressée et a pénétré Hans qui n'a pas bronché. Ce qui n'a pas empêché Greta de s'activer dedans et de prendre son pied, lâchant une dose de jus honorable sur les fesses de Hans. Moi, j'ai eu une claque sur les œufs qu'elle a qualifiés de petites figues. Daniel lui, a présenté sa bite moitié molle à Hans qui l'a sucé pour la faire grossir et il a changé pour me la présenter encore humide de la salive de Hans mais plus raide et en me tenant la tête. Il s'est branlé dans ma bouche serrée pour le pomper. Il s'est retiré juste au moment où il jouissait, m'aspergeant la gueule de jus chaud qui a commencé à couler sur moi. Eric lui, bandait comme un vrai mec et de suite après un seul coup dans le cul de Hans, il est venu me faire lécher sa queue avec le goût de Hans avant de me labourer les reins en me tenant par les hanches.

— Putain, t'es large comme une grosse truie. T'as dû aimer ton poney. Il a dû te satisfaire pleinement.

Chacun de ses coups de queue frottaient sur ma prostate et j'ai couiné sans pudeur comme une femelle. Jusqu'à ce qu'il se retire et m'asperge du cou jusqu'aux fesses. Je ne connaissais pas le mec qui le suivait, ramassé par Eric le jour de la parade mais lui s'est intéressé au cul plus serré de Hans et l'a planté sans préliminaire, jusqu'aux couilles ce qui l'a fait gueuler et il l'a labouré sans s'arrêter jusqu'à jouir en se retirant sur ses fesses, faisant couler le jus sur ses couilles. Il est passé devant moi et m'a simplement tendu sa queue à nettoyer comme on fait avec une pute. Il restait le chef scout qui a dégagé un gland impressionnant de son short et s'est dirigé vers moi l'air vicieux.

— Ouvre grand ta gueule de lope et avale ma queue sans la toucher avec les dents. Tu vas d'abord apprécier chaque centimètre dans ta gueule de pute et après tu vas réclamer une vraie bite de mec, pas de poney, dans ton trou de truie.

Il a vraiment fallu que j'ouvre grand la gueule, le gland face à moi était hors norme, un peu comme celui de Mr Nicolas et il l'a enfoncé, prenant le temps de me renverser la tête en arrière pour aller plus loin. Il palpait ma gorge et je l'ai senti pratiquement m'étouffer en allant si loin. Quand il s'est retiré je me suis bavé dessus en reprenant haleine.

— Alors, tu la veux ma queue ? Dans ton trou de bâtarde ? Ce trou qui accepte les bites de poney ?

— J'avais perdu toute pudeur et j'ai réclamé son engin dans mon cul, qu'il me démonte comme une vraie lopette, lui disant qu'il avait une vraie queue de maître.

Il a pris le temps de me l'enfiler doucement jusqu'au bout. J'ai senti son ventre contre les fesses et là, il a commencé par un va-et-vient lent mais puissant, me poussant à petits coups vers le mur et là, il s'est déchainé, sortant sa queue entièrement, attendant un peu avant de s'enfiler jusqu'à envoyer ses couilles battre les miennes. Je ne savais plus ou j'en étais tellement je me sentais dominé par son membre. J'avais la tête qui cognait le mur à chaque fois qu'il s'enfonçait en moi. Et quand il a joui en vrai mec dans mon cul et s'est retiré au bout d'une minute, je serais tombé si Karl ne m'avait rattrapé.