On échange nos slibards?

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Numéro 78

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 78
Date de parution originale: Septembre 1996

Date de publication/archivage: 2017-09-03

Auteur: Patrick
Titre: On échange nos slibards?
Rubrique: Je suis salope: et alors?

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Un soir, dans la rue, un routier a garé son camion. J’étais sur le balcon. Ce dernier est sorti de sa cabine pour pisser. Surprise! Il possédait un superbe engin. Sans se secouer, il remit le tout en place.

Je descendis dans la rue alors qu’il était remonté dans son camion. J’ai commencé à rôder autour. Le routier me demanda si je connaissais le nom d’une rue: bonjour le prétexte! Il m’invita à monter pour regarder son plan. Lorsque je fus assis à ses côtés, il commença à se tripoter très légèrement la braguette. J’ai tourné la tête et j’ai vu une tache humide s’étoiler dessus. Puis, petit à petit, il défit les boutons et fit glisser son pantalon sur ses chevilles. Il enleva son pull et sa chemise et se retrouva en slip, un slip à poche kangourou qui, à une certaine époque, dut être blanc. Il sentait très fort l’urine, et comme il était très lâche sur les côtés j’ai pu apercevoir la naissance d’une de ses couilles.

Il me prit par le cou, me força à baisser la tête pour l’attirer sur son morceau encore enveloppé, et il me demanda de le lécher. Le tissu était très rêche et sentait très fort la pisse et le sperme. L’humidité de celui-ci me fit bander instantanément. Je sentais bien son gourdin au travers: il avait l’air bien conséquent. Sur le côté, par la poche du slip, il sortit son engin et sa grosse paire de couilles, et il me demanda de le sucer, de le nettoyer à la langue et à fond. Il possédait un long prépuce et il me demanda de le décalotter pour également lui faire reluire le gland. Il remit le tout dans son slip, ôta son pantalon et il s’allongea derrière les sièges, sur la couchette. Je me suis mis moi-même en slip, bien que le mien fut moins odorant que le sien. Il a voulu ensuite que nous les échangions. Ça m’excita à mort. Je l’ai branlé jusqu’à ce qu’il décharge à l’intérieur de mon slip et vice-versa dans des râles de bonheur intense. Puis, il finit par quitter mon slip et se le mit entièrement dans la bouche en le mâchonnant goulûment. Il enfila à nouveau mon slip dans lequel il se mit à pisser, ce qu’immédiatement je fis dans le sien. Il m’a fait allonger à sa place et a fini de pisser sur mon ventre, sur son propre slip que je portais. J’ai également tout sucé pour bien le lui nettoyer. Il a giclé une seconde fois en gueulant à réveiller le quartier.

Je suis rentré chez moi, fébrile, avec son slip plein de pisse et de foutre. J’ai passé toute la nuit avec. J’ai, une fois de plus, joui à l’intérieur, puis je me le suis mis sur le visage pour le sentir et le lécher, l'expression tactile et olfactive de la pure virilité...

Patrick, 28 ans.