On a fait connaissance


On a fait connaissance
Texte paru le 2013-12-27 par Denis2   Drapeau-fr.svg
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Le Grand Jour !

Après plusieurs années de complicité très hot sur internet, je vais enfin rencontrer Tony.

Je suis fébrile en arrivant devant sa porte. Depuis tout ce temps, j'avais fini par croire que nous n'irions jamais plus loin que nos branlettes en webcam. J'ai tellement fantasmé à l'entendre me raconter ses expériences les plus chaudes. Et je n'ai jamais compris pourquoi je l'intéressais : c'est un chasseur de culs dont le gros fusil a déjà beaucoup tiré.

Je sonne.

Comme promis, et contrairement à son habitude, il n'est pas nu en m'ouvrant la porte. Juste un boxer. Mais ça valide tous ses récits d'électriciens électrisés, de facteurs enveloppés ou autres livreurs très chauds : ce caleçon ne laisse guère de doute sur le volume conséquent de ce qu'il contient. Une bise, et Tony m'invite à entrer. Petite gêne. C'est un plan cul pas comme les autres. Nous avons l'impression d'en avoir fait des tas ensemble, alors que c'est le premier.

— Tu veux boire quelque chose ?

— Un Coca, s'il te plaît...

J'engloutis le verre rapidement pendant qu'il me reluque de haut en bas.

— Bon allez, t'as pas fait tous ces kilomètres pour prendre un coca !

À ces mots, je réplique en posant délicatement la main sur l'énorme bosse formée par son sous-vêtement noir :

— Non, je préfère prendre UNE cock "A".

— Une cock "A+" tu veux dire ?

— Peut-être !

— Et plus précisément, une cock Aaaaah ah ah annn ah ahah ahhhh ! se marre Tony, en imitant les gémissements qui, il en est certain, sortiront de ma bouche dans quelques minutes. Voire quelques secondes.

— Tu sais qu'à partir du moment où je vais la sortir, tu pourras plus reculer !? dit-il en caressant son entrejambe.

C'est clair, maintenant : il bande. Et c'est énorme.

D'un regard, appuyé d'un mouvement de tête, il me commande de me déshabiller. Ce que je fais, avec son aide. Il est pressé. Arrivé au moment où nous sommes tous les deux en boxer, il attrape ma fesse droite de sa main gauche et claque ma fesse gauche de sa main droite. Puis il attrape l'élastique, l'écarte, et baisse sans précaution mon ultime rempart pudique jusqu'à mes chevilles. Réflexe stupide, je me mets une main en cache-sexe. Il explose de rire :

— Eh eh ! J'ai déjà vu ta queue, hein !...

— Et moi la tienne !

— Oui. Mais là, tu vas en plus la manger ! Et la prendre dans ton petit boule. Allez, à genoux, on commence par la dégustation ! dit-il en appuyant sur mes épaules avec assez de fermeté pour que je ne fasse pas de simagrées.

D'un habile coup de pouce, il dégage son engin, très raide, qui part dans un sens et revient l'autre sous la force d'une pression sanguine forte. Vision magnifique. Mais plus que de le voir, c'est de le toucher qui est un plaisir. Tout le monde n'a pas l'occasion de se saisir d'un organe de ces proportions ! La teub de Tony est très grande. Mais aussi bien épaisse. Je le sais (il me l'a dit), elle ne rentre pas dans un rouleau de papier toilette sans forcer le carton. Et tout à l'heure, c'est moi qui vais me faire sacrément cartonner ! Mais pour l'instant, il ne veut plus patienter. Il présente son gland à ma bouche et me saisit la tête. Ma bouche s'offre. Mais je ne suis pas un spécialiste de la pipe, et je ne peux prendre sa tige que quelques centimètres (sept ou huit). Je peux donc encore quasiment la saisir à deux mains. Je m'applique. Je n'oublie pas de flatter ses très belles boules. Je les lèche. Ça me permet de reprendre mon souffle. Tony décide de s'assoir. Il se jette dans le canapé. Les jambes écartées, la bite toujours dressée. Le spectacle est magnifique. Je me remets à la tâche, dans l'espoir - infime - de le faire jouir. Mais je connais son endurance. Ce n'est donc qu'une façon discrète de préserver un peu mon fondement : bien excité, il me ramonera peut-être un peu moins longtemps. Mais j'ai dû en faire trop. Je suis découvert !
Sauf que le seul voisin qui peut entendre, il se l'est prise dans le cul aussi ! En fait... plus tu vas crier et plus je vais y aller fort... et plus tu vas crier.


— Tout doux, mon joli. Gardes-en pour ton petit cul ! D'ailleurs, c'est le moment tiens ! Allez, retourne toi. Je vais te piner. T'es venu pour ça, coquin !

Difficile de nier...

— Et je te préviens, tu vas bien déguster.

— Je sais. Et t'as raison, je suis venu pour ça !

— Petite salope, va... Je vais te faire gueuler. Et ce qui est drôle en général avec les mecs comme toi... C'est que vous hurlez de plaisir en pensant quand même que ça va me faire y aller un peu moins fort par respect pour les voisins. Sauf que le seul voisin qui peut entendre, il se l'est prise dans le cul aussi ! En fait... plus tu vas crier et plus je vais y aller fort... et plus tu vas crier.

Tony est sûr de lui et je sais que c'est son expérience qui parle. Il ne se vante pas d'avoir une grosse bite, il l'a ! Il se lève, et me fait agenouiller sur le canapé, penché vers l'avant. Je lui suis offert. Et il sait qu'il y a longtemps que je n'ai plus été enfoncé. Sa main caresse ma croupe. Son majeur commence l'intrusion. Il a saisi du gel, placé comme par hasard sous un coussin du canapé. Je suis certain qu'il a aussi une capote XXL dans l'autre main. Il me travaille. Un doigt, puis deux, puis trois. Je me sens devenir chienne. Mon cul s'affole et s'agite de désir. Il susurre à mon oreille :

— Je vais te mettre un doigt un peu plus gros. Mon doigt entre les jambes...

Sensation inoubliable que ce gland posé sur ma rondelle. Il attend quoi ? Une autorisation, on dirait. Je la lui donne en deux mots et il tire avant la fin du deuxième !... qui se transforme en cri :

— Vas-yyyy hiiiiiii !

À la fin du mot "vas", 15 cm au moins me perforent. Les va-et-vient commencent instantanément. Avec une grande amplitude. Et je râle de contentement. Tout ça, c'est du travail d'artiste. Et après dix minutes de ce traitement, je sens monter la sève.

— Oh putain je vais jouir !

— Certainement pas tout de suite mon joli. Tiens !

Et là, surprise ! Il fait taper ses couilles contre mon fessier. Je viens donc aussi de sentir son gland écraser ma prostate. Et comme prévu, je gueule. 23 centimètres dans le fondement. Tony me défonce comme peu de mecs peuvent l'imaginer. Chaque coup de bite est accompagné d'un cri, justifié. J'en perds le souffle. Je n'arrive même pas à demander grâce. Pas non plus à le prévenir que je vais salir son canapé. Un flot de sperme gicle ; mais en réalité, je jouis depuis une minute et je continue à jouir après. Tony se retire, enleve son préso et m'envoie la purée sur le dos. Puis il s'affale et s'aperçoit des quantités de foutre que j'ai lâché !

— Petite salope ! Tu fais plus de jus qu'une orange ! se marre t-il, en saisissant et en pressant un peu mes boules.

Je reprends un peu mon souffle.

— Wah ! Qu'est qu'on fait maintenant ?

— Ben t'es là pour la journée, non ?

— Ouais...

— Là il est 9h30. Alors la suite du programme c'est 11h tu me suces, 11h30 je te suce. 12h je te la remets au cul !

— Tu déconnes ?

— Pas du tout. Après, on déjeune... On se fait une sieste... Et puis mon "régulier" arrive à 17h. Je l'encule, tu le pompes. Et puis vous me ferez ma première double pénétration ! Moi aussi je peux être salope !

— Eh ben... Waou !

— Et puis on termine après le dîner : je te ramone une dernière fois. Il te filme avec ton téléphone... Pour que tu aies un souvenir ! Et il te suce jusqu'à avaler ce qui te reste dans les noix. Et ça c'est moi qui le filme. Ça te va ?

— Comment dire non ?