On prend le train et on rentre


On prend le train et on rentre
Texte paru le 1999-07-22 par Jeff   
Ce récit a été publié sur Gai-Éros avec l'autorisation de l'auteur



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Ah... Pour certains, les vacances commencent et pour moi elles se terminent. Enfin j'ai bien profité de ce petit séjour à Biarritz et surtout le soir dans les allées autour du phare. Car sous les tamaris il y a des bancs et sur ces bancs généralement de beaux mecs bien vigoureux qui n'attendent qu'une seule chose: baiser...

À 22h30, je suis sur le quai de la gare et attends le vieux tacot qui m'emmenera à la prochaine étape pour attraper le TGV pour Paris. Tout d'un coup, j'aperçois une cargaison de jeunes soldats arrivés dans la gare. Ils doivent avoir entre 20 et 25 ans et sont en uniformes. L'idée de partager mon premier voyage avec eux me fait vivement réagir (mes 20 cm commencent déjà à se redresser...).

Dès que le train arrive, je m'approche d'un groupe de six soldats et monte devant eux. Je m'installe dans le premier compartiment près de la fenêtre. Les gars entrent. Comme toujours les voyages avec des militaires en perm sont assez mouvementés. À peine sont ils installés qu'ils sortent de leur sac des bouteilles de rhum, gin et téquilla. Celui qui est assis à côté de moi me demande mon prénom:

— Salut vous vous appellez comment?

— Salut les gars, je me prénomme Jean-François, enfin Jeff et puis vous pouvez me tutoyer, on doit avoir presque le même âge.

C'est évident qu'avec mon bronzage et mes quelques rides creusées par le soleil, je peux paraître la trentaine cependant je n'ai que 24 ans, grand (1m85), sportif et mince (73 kg), les yeux bleus et les cheveux noirs corbeau.

— OK, pas de problème Jeff. Moi c'est Laurent et voici Christophe, Sébastien, Éric, Stan et Bernard. Tu veux trinquer avec nous pour fêter notre perm?

— Volontiers Laurent, merci les mecs.

Je suis ravi de cette entrée en matière. Laurent s'installe devant moi et me tend un verre. Je commence à les observer un par un. Bien sûr, celui que j'ai tout de suite remarqué est Stan, un grand blond de type slovaque et juste à côté de Stan se tient Bernard, un beau black aux épaules robustes et puissantes.

Je suis surpris de la rapidité avec laquelle ils boivent leur verre. À peine ai-je fini mon premier que Laurent m'en ressert un (et ce ne sont pas des baby doses) alors qu'eux-mêmes doivent avoir commencé leur troisième.

Tout d'un coup le train s'arrête brusquement et me fait tomber sur Éric qui est à ma gauche mon avant bras se bloque entre ses cuisses. Je me redresse aussitôt et m'excuse.

— Pas grave Jeff, regarde, un peu tout le monde a bougé.

Effectivement Sébastien est tout contre Laurent, Christophe est emboîté à Stan et Bernard. Eux, contrairement à moi, se remontent en place un peu moins rapidement. En me redressant, ma main a touché la cuisse d'Éric et j'ai pu sentir une énorme bosse sous son treillis.

Un contrôleur passe dans les compartiments pour nous annoncer que le train a un problème technique et que nous devons nous arrêter pendant une petite heure. Merde je pense, moi qui ai donné rendez-vous à mon mec à Paris.

Laurent se lève et demande s'il peut mettre la veilleuse car ses yeux lui piquent. Effectivement, ils sont rouges écarlates. Dans cette semi-obscurité j'aperçois que Stan et Bernard sont vraiment proches de l'un de l'autre, la situation ne paraît pas choquer leurs camarades et, pour ma part, commence sérieusement à m'exciter d'autant plus qu'Éric presse sa cuisse contre la mienne et Laurent tend également ses jambes vers moi.

Éric me demande de me pousser pour pouvoir passer sa tête à la fenêtre à cause de la chaleur. Laurent (décidemment toujours lui) reconnaît qu'il fait très chaud et ôte sa veste et son pantalon de treillis. Il se retrouve en slip à poche blanche. Tous les autres l'imitent. Me voilà seul avec mon jeans et mon t-shirt en plus avec six bidasses vraiment bien musclés presque à poil sous mes yeux. Éric retourne devant la fenêtre, il est entre moi et Laurent, en caleçon. En détaillant son caleçon je m'aperçois que de mon côté, une de ses couilles dépasse.

— Et toi Jeff, t'as pas chaud, tu sais on est entre mecs, dit Laurent.

— Ben justement, le hic c'est que je porte jamais de sous-vêtement ça m'irrite la peau.

— T'en fait pas, vire ton fute tu seras plus à l'aise.

Je commence alors à enlever les boutons de mon jeans et suis très étonné de voir tous ces lascars porter autant d'attention à mes gestes. L'ambiance devenant de plus en plus chaude, je commence à avoir un début d'érection. Éric me regarde et dit:

— Et bien on en voit des bites à la caserne mais la tienne à l'air bien dessinée.

J'éclate de rire et lui réponds:

— Ben tout à l'heure dans le chahut il m'a semblé que t'avais pas à te plaindre et puis elle doit être bien lourde car t'as les couilles qui pendent.

Laurent confirme ce que je viens de dire en lui choppant le paquet et en mettant en évidence ses couilles. Il penche ensuite un peu la tête pour voir mon sexe qui maintenant est complétement bandé. Il siffle et ajoute que dans le compartiment seul Stan et Bernard doivent me battre.

— Faites-moi voir ça les gars.

Sébastien leur demande de se lever, baisse leur caleçon et les branlent tout doucement pour les faire bander. Au repos elles semblent déjà imposantes.

— Arrête, tu sais pas y faire, lui dit Laurent.

Immédiatement il se met à genoux devant Bernard et lui gobe la queue. En deux trois mouvements, sa bite brille de salive et a pris toute sa vigueur, au mininum 22 cm. Il faut dire qu'avec la savante fellation que lui attribue Laurent et la pelle qu'il est en train de rouler à Stan...

Je me rapproche de Bernard et me met à côté de lui en lui faisant un clin d'oeil. J'attrape Stan par les hanches et commence à lécher tout autour de son sexe. Celui-ci est un peu plus court (21 cm) mais par contre beaucoup plus large: il envahit entièrement tout l'intérieur de ma bouche. Christophe s'est levé et s'est placé derrière Stan et Bernard. Par les contractions que je ressens dans ma bouche je comprends qu'il est en train de doigter les deux mecs.

— Autre chose que des doigts serait le bienvenu, lui dit Stan.

Christophe se met alors aussitôt à genoux et commence à fouiller son cul avec la langue. Derrière moi je sens aussi une langue me lécher la raie et descendre sur mes couilles. Mes yeux sont bloqués sur la grosseur de la bite que j'embrasse goulûment mais vont chercher de temps en temps le regard de Laurent qui lui aussi joue avec le sexe de Bernard tout en me regardant. Je tends alors ma main vers son slip qui est déformé et me rends compte avec une nouvelle surprise que le cochon n'a rien à envier à ses camarades: son sexe est long, circoncis, son sac est ferme et rasé.

Je commence à le masturber, en passant mes doigts sur son gland je sens qu'il est très humide, je le caresse et sens qu'il aime vraiment ça. Éric qui ne faisait que regarder depuis le début s'approche de moi et me pince doucement les seins, mon autre main étant libre, je le branle également. Sébastien a cessé de me bouffer le cul et je sens son torse contre mon ventre, son sexe glisse entre mes cuisses. Je suis un peu déçu car il a sans doute le plus petit sexe, son gland plante ma rosette et d'un coup sec s'efonce jusqu'aux couilles.

— Ne t'inquiètes pas, je prépare juste le terrain aux autres je ne veux pas que tu sois abimé, me sussure-t-il à l'oreille.

Malgré sa petite taille, je reconnais que son engin me chauffe bien l'intérieur. Éric s'est placé à côté de Stan et essaye de glisser lui aussi sa bite dans ma bouche mais la taille imposante de Stan m'empêche de les avaler toutes les deux. Je vais alors de l'une à l'autre. Christophe s'est redressé et se place derrière Stan et comme moi devient un enculé à son tour. Laurent lache la bite de Bernard et se place à quatre pattes, ce qui lui permet de venir me lécher la queue.

Le premier contact de sa bouche sur ma queue me fait tressaillir, il faut dire que jusqu'à maintenant personne ne m'avait encore toucher. Il m'avale jusqu'à la base et sers parfaitement la mâchoire. Face à sa position, Bernard en profite pour venir l'enculer. Et un et deux et trois... enculés mais pas un seul Brésilien. Bernard, sans doute à cause des coups de butoir qu'il reçoit enserre de plus en plus ma verge, j'essaye de lui faire comprendre qu'à ce rytme là je ne pourrai pas tenir longtemps mais il continue de plus belle.

Je ne suis d'ailleurs pas le seul enculé à prendre mon pied car je sens la bite de Stan de plus en plus humide au fond de ma bouche et Sébastien s'active de mieux en mieux dans mon trou. Puis, tout d'un coup, il s'immobilise et je sens sa dèche venir me remplir le cul. Déçu par la taille de son sexe mais pas par la quantité de jus qu'il lâche au moins huit jets chauds qui me brulent la prostate. Il se retire et immédiatement Éric vient prendre la relève, son dard entre immédiatement mais il est vrai qu'il est beaucoup plus imposant que le précédent. Je me demande tout d'un coup s'ils ont l'intention de tous me pénétrer en y allant par ordre croissant de grosseur. La réponse est immédiate: non, car Christophe lui aussi est en train de se vider dans le cul de Stan, ce qui le fait jouir aussitôt: je suis arrosé sur le visage par le jus de mon beau slovaque. Sébastien s'empresse de venir le recueillir avec sa langue et me le rapporte jusqu'aux lèvres. Je savoure cette langue mêlée à la semence de Stan. Christophe lui aussi tient à récupérer son sperme car tout de suite après avoir déculer il retourne lécher le trou de Stan.

Les gémissements de Bernard se font de plus en plus lourds eux-aussi et soudain Laurent me mord presque la queue me faisant comprendre que lui aussi est en train de se faire engluer. Sa langue autour de mon gland active mes dernières ressources et je lâche mes jets au fond de son gosier. En jouissant je contracte mes fesses et Éric en profite lui-aussi pour me remplir. Tout le monde a joui sauf Laurent. Je m'installe sur le dos face à lui et lui présente mon anus largement ouvert. Malgré tout les coups de butoir que j'ai reçu, les siens se font plus puissants. Il se penche vers moi pour m'embrasser, nous mélangeont notre salive ainsi que celles des autres qui autour de nous viennent nous caresser le sexe, les bras, les seins, collant même parfois leur queue molle et lourde entre nos lèvres. Un sifflement retenti soudainement et le train se remet en route au même moment Laurent hurle de plaisir, m'innonde de son jus et tombe sur moi. Je le tiens tendrement dans mes bras.

Au cours du voyage, nous étions tous exténués et nous n'avons pas refait l'amour. Stan a bien essayé de me sucer pour me faire jouir comme j'y étais parvenu mais je n'ai pas réussi. Pendant qu'il m'a sucé, je branlais Éric et Sébastien (qui m'avait si bien préparé) et je réussis à les faire cracher tous les deux. Je fus même étonné de la nouvelle quantité de jus lâchée par les lascars. Je le recueillis et me léchai les doigts, échangeant avec Laurent et Bernard de fougueuses pelles.

Malheureusement, le train arrivait en gare pour mon changement vers Paris. Je les embrassais tous avant de descendre et glissais à Laurent mon adresse e-mail et mon numéro de téléphone...

Qui sait? Peut-être nous reverrons-nous?