Ouais, enfoutre-le!

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Numéro 80

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 80
Date de parution originale: Janvier 1997

Date de publication/archivage: 2013-10-29

Auteur: Philippe
Titre: Ouais, enfoutre-le!
Rubrique: Soumettre, se soumettre

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«Ouvre plus grand ta gueule de vide-couilles! Toi, là, le grand, fourre-lui ta teub jusqu'aux amygdales!» Le Black lui éclate sa gueule de pute à coup de grosse pine baveuse. «Crache-lui ta purée dessus, vas-y, elle aime, cette putain!» J'en peux plus de voir mon p’tit con d'esclave se faire turbiner la chagatte arrière par tous ces mâles. Ça sent la teub, la jute et la sueur.

«À toi, Ahmed, allez, fourre-le moi avec ton gros boudin!» La grosse bite rentre d'un coup. C'est plus un trou de balle, c'est deux grosses lèvres obscènes, retroussées, entre lesquelles coulissent les braquemarts de mes potes du chantier. Ma slarve n'arrête pas de gémir. «Ça te plaît, foutrure, de te faire arracher le boyau par un régiment de vrais mecs! Kamel, fais-toi brouter l'arrière-train, elle aime ça, bouffer du cul!»

À chaque fois, quand l’un a joui, il retire sa capote et la renverse sur ma sous-merde d'esdave. Ça lui dégouline partout. Complètement enfoutrée, la rinçure!

Moi, je me paluche, je mate, j'organise les tournées. Ils font la queue, la pine à la main, impatients de se dégorger les burnes dans cette chatte à merde. Justement, cette pute vient de mordre un peu le boudin de Joao. Je lui fous une beigne bien sentie, histoire de lui enseigner qui est le maître! Regardez-moi cette trougnasse: il se fait ramoner en beauté par l'un, il se fait éclater la gueule par la pine de l'autre, et ça lui suffit pas, il lui faut une teub dans chaque main. La roulure affamée de bites bien juteuses, je mate son trou rougi, bien large, et d’un coup sec, un autre pieu s'y loge, jusqu'aux burnes gonflées à bloc...