Oued (01)


Oued (01)
Texte paru le 2014-07-22 par Manuel1   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Oued

J'ai atterri à l'aéroport de Marrakech dans l'avion privé de l'handicapé. Il m'avait fait porter une simple djellaba sans rien dessous. On était parti de Munich après quelques jours de repos, le temps que mon trou se réhabitue et se referme bien car durant les premiers jours j'avais des incontinences dues à la taille de la queue de l'étalon qui m'avait monté.

— T'inquiètes pas les petits chevaux arabes sont nerveux mais moins bien montés que mon étalon. Pour le personnel tu ne seras qu'une jument à saillir. Ils ont déjà eu du passage et savent traiter les petites salopes comme toi.

Tous les matins j'avais droit à l'inspection anale par un mec, ancien toubib qui glissait un doigt dans mon cul pour vérifier l'état des muscles anaux. Au bout de quelque jours il a eu du mal a me pénétrer sans mettre de gel et a été parler au mec dans le fauteuil.

— Bien, fini la vie en Bavière tu vas connaître la vie du désert. Fini pour toi, au moins pour le trajet, de vivre nu au grand air, là-bas tu vas bronzer de la même couleur que ton anus.

J'avais, tout le temps ou je suis resté dans son domaine, dormi sur la paille, chié et pissé dans un coin, tout le temps nu avec un collier auquel ils attachaient une longe pour me promener dans l'herbe dehors. Le matin, à mon arrivé, on m'a lavé au jet, insistant sur mes parties génitales et entre mes fesses avant de m'emmener au soleil sur l'herbe pour que je sèche, me donnant de petits coups de cravache pour que je bouge et sèche plus vite. Ils m'ont tendu une tunique, j'ai appris plus tard que c'était une djellaba et j'ai été emmené pieds nus jusqu'à la Mercédès ou était déjà assis l'handicapé.

— J'ai tes papiers et on aura pas à passer à la douane au départ. Les douaniers me connaissent. Ceux de Marrakech ont toujours du plaisir à interroger qui arrive chez eux. Ils t'interrogeront, ne ment pas, ils savent ou je t'emmène.

La voiture s'est garée à coté de la passerelle et deux personnes l'ont aidés à s'installer à bord. Le chauffeur lui m'a poussé par les fesses pour que je monte.

— Tu vas t'amuser là-bas. Ils sont chauds les arabes, pas que les chevaux.

J'ai pas répondu et suis monté dans l'avion. Il faisait frais, la climatisation fonctionnait et je frissonnais avec la seule tunique légère. Il y avait un fauteuil spécial pour l'handicapé et de l'autre coté de la travée centrale un grand black à la peau très sombre était assis.

— Toi la salope installe toi en face de moi et relève ta djellaba avant de mettre ta ceinture.

Les moteurs tournaient déjà et l'appareil a commencé à rouler. Par le hublot je pouvais voir les immeubles de Munich s'éloigner puis disparaître quand on est passé au dessus des nuages, seul les sommets des montagnes émergeaient des nuages. J'avais pas remarqué la lumière des ceintures s'éteindre.

— Détaches toi et viens à genoux entre mes cuisses. Tu vas pouvoir goûter ma queue, fait le bien, c'est moi qui t'accompagnerais au haras.

J'ai obéi et à genoux, j'ai fait glisser le zip de sa braguette, enfouissant le visage dans son caleçon sur sa verge tendue a moitié.

— Ne te sers pas des mains, dégage moi le nœud et fait travailler ta langue. Cambre toi bien.

Il avait soulevé l'arrière de ma tunique découvrant mes fesses. J'ai fouillé dans son pantalon écartant la braguette avec les lèvres pour sentir le mandrin raide et chaud encore dans le boxer. J'ai fait gaffe mais j'ai attrapé la ceinture du boxer avec les dents pour l'écarter, la bite a surgie à l'air libre et j'ai pu m'attaquer à la sucer. Un beau morceau assez large comme souvent les blacks. Je sentais ses doigts fouiller mon cul sans se gêner, sur de la larve que j'étais. J'ai du sucer et me faire fouiller un bon moment . Je sentais l'avion entamer sa descente quand enfin il a joui juste sur ma gueule. Il a regardé l'handicapé.

— Avec ça sur la gueule ça va lui faire un beau visa touristique pour les douaniers. Assieds toi je m'occuperais de ta chatte plus tard.

Si il avait su comment j'en rigolais intérieurement de ses petits jeux de gamins il aurait eu la queue racornie. On s'est posé et je suis descendu en dernier après qu'ils aient aidés l'handicapé à sortir. On est allé jusqu'à la douane. Il étaient deux , pas d'avions de touristes de prévu et que des avions privés. Ils ont demandés nos papiers, l'handicapé a donné les siens et mon passeport.

— Tu peux pas les avoir sur toi? Viens par la derrière le rideau.

J'avais vu passer des billets dans le passeport du black et une fois derrière le rideau le douanier a rigolé.

— T'as quoi sur ma tronche ? Tu suces dans les avions comme une lope ? Soulève ta djellaba que je voie si t'as rien de caché.

Il a soulevé mes couilles et m'a écarté les fesses, me disant tout bas:

— Là ou tu vas si t'as pas de protecteurs tu va finir à l'abattage pour les arabes, pas que les chevaux.

— Vous pouvez donner un coup de fil pour moi vous aurez une récompense dès que je vous revoie. C'est un appel international mais il est gratuit.

— Ecris-le sur le papier sur le bureau, penches toi bien que je te niques le cul comme ça même si j'ai pas de récompense j'aurais eu un acompte.

Il m'a bourré le cul de son sexe me poussant sur le bureau j'ai couiné exprès pour que les autres entendent derrière le rideau. Il a jouit assez vite.

— Bon ok t'es en règle , bienvenue au Maroc.

En sortant il faisait une vraie fournaise dehors et on est monté dans une limousine aménagée pour l'handicapé. avec un strapontin face au black.

— Alors ? Il avait une belle bite le douanier la salope ?

— Un peu fine mais assez longue.

— Profites du paysage ça sera peut être sans retour.

On a traversé une palmeraie avant de s'engager sur une route direction les montagnes. L'Atlas est assez proche de Marrakech et très vite on a été dans des virages très secs et le chauffeur s'est engagé dans une route marquée privé. Ca continuait à monter jusqu'à un plateau avec des bâtiments genre hangar mais fermés avec sur le coté quelques cages avec des barreaux et un tout petit espace avec une planche pour faire un peu d'ombre. La voiture s'est garée devant et le black m'a fait sortir et ôter la djellaba.

— Entre là dedans. Découvres ta maison. Et tes voisins. Ha évidemment ils sont bien bronzés mais toi aussi tu le seras vite.

Il a mis un collier fixé par un cadenas à mon cou et une chaîne reliée à un barreau qui m'empêchais d'aller jusqu'à la porte.

— Si t'as trop chaud, appelle, il y a toujours un mec ou deux qui vous surveillent et boivent beaucoup. Tu pourras boire à leur goulot et même recevoir de la crème pour bronzer que tu étaleras sur le corps.

Il a souri et avec un petit signe il est remonté au frais dans la voiture qui s'est éloignée jusqu'à une belle maison ombragée par des palmiers.

— Alors on fait moins le fier, toi aussi tu vas avoir le cul comme une vulve pour les chevaux.

J'ai reconnu Ben que j'avais laissé à Edimbourg. Il était bronzé comme un arabe du sud, nu comme moi mais sans collier.

— Tu verras ils sont pas méchants tant que t'obéis. Les gardiens boivent beaucoup et ont l'urine claire. Mais je te conseille de garder leur semence dans la bouche pour en enduire ton corps, ça t'éviteras les coups de soleil. N'attends pas trop pour réclamer , pas la peine d'ajouter cette douleur la. Autant que tu les appelles de suite avant d'avoir soif et d'éviter le coup de soleil. Rachid ? Tu peux venir pour le nouveau ?

Un mec est sorti d'une cabane climatisée, souriant vicieux.

— Hé mais il est tout tendre celui la. Sans tes poils tu vas vite rougir comme un homard. met ta tête entre deux barreaux.

Il a soulevé sa tunique, dévoilant un sexe velu circoncis à demi gonflé.

— Aller avance la lèvres et tête comme un petit veau je vais déjà te donner à boire avant.

Une fois les lèvres autour de sa queue il a lâché des jets d'urine. J'ai entendu un mec dire d'en garder pour lui . Il l'a rembarré. et a commencé à me baiser la bouche comme un cul ou une chatte, à coups longs , s'enfonçant loin dans ma bouche avant d'accélérer.

— Pour cette fois je vais te gicler sur le torse tu étaleras mon jus sur toi, pense à en mettre sur ton visage .

Il a giclé abondamment. M'envoyant plusieurs jets puissants.

— Les nouvelles jument ça me fait toujours cet effet la. Lèche la bite tu en récupéreras un peu pour t'enduire avec.

J'ai pas hésité à obéir. J'avais déjà vu un mec tomber en syncope à cause du soleil et je voulais rester maître de moi. Ben se marrait dans sa cage.

— Je t'ai jamais trop vu sucer mais tu te débrouilles bien. Une bonne salope. Je ne sais pas qui l'a fait mais t'es bien dressé. On verra bien avec les étalons. On y vas tous ensemble pour apprendre et voir le sexe du mâle entrer dans un cul d'homme. Sur que je vais t'entendre couiner. J'ai vu que t'as été amené par le patron du haras, il va surement vouloir voir des culs se faire défoncer, depuis qu'il ne peux plus il adore voir souffrir un beau petit cul et je me rappelle du tien, t'aimais mon poing dans le cul ma salope!

(à suivre)