Oued (02)


Oued (02)
Texte paru le 2014-07-24 par Manuel1   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Oued

Après m'être badigeonné du jus de Rachid j'ai voulu m’asseoir la tête à l'ombre de la planche mais au dessous, c'était des gravillons pointus qui me piquaient les fesses. Ben s'est marré.

— C'est fait pour. Tu ne peux te reposer qu'allongé sur le ventre pour avoir la tête à l'ombre et faire brunir tes fesses. Moi je préfère voir la tache brune d'un cul mais eux aiment quand tout est brun. Essaie, en mettant un bras sous le visage ça va.

Il avait raison et j'exposais mes fesses en m'allongeant la tête à l'ombre. Il y avait 3 autres mecs et tournés comme ils étaient je voyais qu'ils avaient déjà bien servi. On aurait pu glisser un doigt sans même toucher les bords. J'ai sursauté quand on a frappé aux barreaux de ma cage. Le black était là, en short tee-shirt et chapeau.

— Alors t'as fait connaissance ? Ici tu pourrais faire des dizaines de kilomètres sans voir personne. À part le personnel qui dort sur place et nous, y a personne. Je compte pas les animaux, les étalons comme les juments et vous. Je pense que demain on va te faire essayer par Satan. Un bon étalon, un peu nerveux en ce moment. Ah j'oubliais, il y a aussi des acheteurs qui passent, et font leurs choix en étalons, juments ou esclave. Le patron gagne pas mal sa vie avec la vente. Approche que tu me suces et que t'ai de quoi t'étaler dans le dos. Tu commences à rougir.

Je me suis mis à genoux devant sa queue qu'il avait dégagée du short et l'ai sucée, mon front frappant les barreaux à chaque fois. Il s'est retiré avant de jouir pour se branler sur mon dos.

— Allez étale ma sauce salope avant que ça s'évapore.

Il a ri de me voir me contorsionner pour étaler sa crème des épaules aux fesses.

— Tends ta gueule. Quand je viens de gicler j'ai toujours envie de pisser, profites-en, ici le liquide est précieux.

Il m'a fait boire à la régalade une bonne dose de sa pisse. Et avant de s'en aller m'a regardé, attendant quelque chose.

— On dit pas merci pour avoir pris soin de toi ?

— Pardon oui, merci monsieur.

Une fois qu'il est parti Ben m'a dit que c'était une vraie peau de vache qu'il fallait s'en méfier. Si le patron ne pouvait pas bouger, lui le remplaçait. Je me suis rallongé, le soir tombait et en altitude même au Maroc la température chutait brutalement. J'ai vite frissonné. Rachid est arrivé pour déplacer les larves, nous entassant tous dans ma cage puisque moi j'étais attaché. Serré comme ça l'un contre l'autre ça devenait plus supportable. Ben a pas pu s'empêcher de me glisser un doigt entre les fesses.

— Ben dit donc t'as le cul plus souple que le mien. Tout le monde te passe dessus ou quoi ? Et pas des petites bites si j'ai bien senti.

— Tais-toi j'ai pas envie d'en parler.

— Oui mais moi, j'ai envie de te baiser. Je l'ai jamais fait avant, t'étais maître mais là je vais pas me gêner.

Je sentais sa queue raide, pas énorme mais bah une bite c'est une bite et il l'a enfoncé dans mes fesses sans problèmes, remuant des fesses en grognant, j'ai compris quand j'ai passé la main derrière lui. Le petit salaud se faisait enfiler par un autre. Assommé par la fatigue je me suis endormi avec sa queue dans les fesses, calé contre lui.

On a été réveillé très tôt par le bruit d'un hélicoptère qui approchait et s'est posé pas loin. Rachid est venu nous séparer et nous remettre dans nos cages. Cette fois on a eu droit à un peu de thé très chaud, très sucré. Dès que le soleil a été assez haut, il est revenu avec un tuyau d'arrosage, il a nettoyé nos cages et nous a douchés, allant jusqu'à mettre le tuyau contre le cul pour faire un lavement rapide et nettoyer la cage après.

— Vous allez servir les toutes belles, il y a eu un acheteur qui est arrivé. Il faut que vous soyez impeccables. Hé la nouvelle, ton cul est encore ouvert ? Un peu d'eau bien froide va le resserrer.

J'ai frissonné sous le jet qui visait mon trou, le salaud de Ben, je lui revaudrai ça. On est resté au soleil à sécher. La limousine est passée devant nous, on ne voyait pas l'intérieur avec les vitres fumées. Elle s'est arrêtée un moment avant de repartir vers les hangars. Rachid accompagné du deuxième surveillant est venu mettre des colliers à ceux qui n'en n'avaient pas et a mis des laisses avant de les faire sortir. Moi en dernier puisque j'avais déjà le collier et tous à 4 pattes, tenus en laisse on a avancé vers les hangars. Il y avait un sas et dès qu'on a été à l'intérieur j'ai frissonné. Les chevaux avaient droit à la climatisation et pas nous. Ils nous ont parqués dans un enclos avec un chevalet rembourré de molleton et on a été attaché à des anneaux le long de l'enclos. En levant les yeux j'ai vu des vitres teintées et j'ai deviné que l'acheteur et le maître avec le black étaient là. Une main est sortie sur le côté de la vitre, le doigt fixé sur moi, et Rachid m'a détaché pour m'installer sur le tréteau, me renversant en avant pour que j'ai le cul bien visible avant de fermer une partie du rembourrage sur mon dos et ma tête, ne laissant que mon trou à l'air, bien en vue.

J'ai entendu des piétinements de sabots et le son que fait un cheval qui s'ébroue. Rachid et son pote avaient du mal à retenir Satan et à le positionner. Puis d'un coup, en même temps j'ai senti le poids de la bête et son sexe qui s'enfonçait en moi. J'ai poussé malgré moi un grand cri. Il était moins épais que le premier mais un peu plus long. Butant au fond de mon cul. La saillie est rapide pour un cheval et s'est en se retirant qu'il risque de blesser. Heureusement pour moi Rachid et son pote savaient s'y prendre et on a remmené Satan dans son box. Ils sont revenus retirer le rembourrage du dessus et j'ai vu aux pieds des bâtards qui m'avaient vu me faire prendre par l'étalon, une tache humide. Ils avaient dû soit pisser de peur soit jouir comme j'ai vu les traces sur la tige de Ben. J'ai entendu des mots en arabe dans un haut parleur et j'ai été totalement détaché sauf le collier et la laisse. Ils ont détaché aussi Ben qui m'a aidé à marcher, Rachid tirait doucement les deux laisses. On a été amené dans une pièce à part avec une vitre sûrement sans tain. Puis emmenés vers l'hélicoptère qui attendait, parqué sur l'héliport. Rachid et Ben m'ont aidé à monter et c'est seulement là que j'ai compris. Le mec qui venait de nous tirer de là avait une bague de maître comme je n'en connaissais qu'une.

— Alors on perd sa bague et on se fait enlever comme un garçon stupide ? Ben bon ok je le comprends mais toi Manu. T'as du pot. Tu sais à qui appartient ce site ?

J'ai dû avoir l'air con.

— A nous ?

— Mais oui et il rapporte bien. J'étais au courant pour toi depuis Munich mais je te connais et je sais que tu aimes jouer la lopette maso. Au fait, je t'ai mis de côté le black qui t'as accueilli. Je suis sûr que tu aimeras t'en occuper. Même si t'avais pas fait appeler je serais venu. L'handicapé est un pote à moi. Je te rends ton anneau je savais où il était. Par contre tu devras te faire tatouer un signe réservé à notre confrérie. On verra ça plus tard. Je vais déjà vous emmener vous reposer et vous laisser tranquilles un moment dans un bon hôtel de Marrakech. On organisera la suite dans 2 jours j'ai des lopes qui viennent d'arriver que je dois convoyer vers le haras. Pour celle-là je les prends en charge à 20 km du haras, nus comme des vers et enchaînés l'un à l'autre je les accompagne, derrière en 4X4. C'est amusant de voir ces petits cul se dandiner avec l'espoir d'être distingué. Il a posé l'hélico sur l'Héliport de l'hôtel. On avait mis des tuniques plus seyantes et il est allé à la réception. Ces deux jeunes gens dormiront dans les chambres attenantes à ma suite. Veuillez à leur confort tout sera payé comme d'habitude par le consortium. Et amenez leur des tuniques plus adaptées. je compte sur vous j'ai à faire.

— Bien, Monsieur, je m'occuperai personnellement de leur confort.

Le Maître m'a regardé, souriant.

— Repose-toi, j'ai de grandes visées pour toi.

(à suivre)