Oued (06)


Oued (06)
Texte paru le 2014-08-13 par Manuel1   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Oued

Je me suis habillé avec juste un jean et une chemisette que le maître avait laissés dans mon armoire et je suis descendu au bar, pieds nus. Le frottement du tatouage sans être désagréable me laissait un goût d'insatisfaction et j'avais besoin de sortir, de voir du monde. Je me suis assis sur un tabouret du bar et j'ai commandé un alcool blanc sur glace. Je regardais le barman le préparer, quand la place à côté de moi a été occupée. J'ai jeté un coup d'œil, c'était le maître en personne.

— En forme, Manuel ? Prêt pour les tâches qui t'attendent ? Tu as compris la symbolique de la bague puis du médaillon et de ton tatouage ?

— Oui maître. Je comprends ma place dans notre société particulière. Mais je ne souhaite pas que Ben vienne avec moi. Je les affronterai seul, il y a une sérieuse reprise en main qui doit avoir lieu pour la prospérité du haras. Je pense que vous avez des pouliches rétives à mettre au pas et l'isolement du lieu s'y prête bien.

— Je t'avais bien jugé depuis longtemps, depuis Beauvais. Tu recevras régulièrement 4 ou 5 jeunes un peu rétifs à éduquer au service du mâle. Tu devras tout leur apprendre, même s'ils possèdent quelques rudiments du service qui nous est dû. Il y a devant l'hôtel sur l'héliport un magnifique appareil qui est à ta disposition. Quand tu remonteras dans ta chambre, tu y trouveras des papiers à ton nom, du liquide et deux cartes gold. Je te conseille de te refaire une garde robe, il y a des artisans qui travaillent le cuir d'une façon très délicate. Je t'ai mis les adresses avec tes papiers, ils te feront ça très rapidement. Sers-toi de Fouad comme d'un apprenti à ton service. Il fera dans peu de temps une petite femelle fort agréable quand il comprendra mieux notre société. Je n'ai pas mangé, tu te joins à moi pour le repas ? J'ai fait mettre une table dans un endroit merveilleux, isolé mais également avec une vue merveilleuse. Laisse tomber cet alcool, tu auras d'autres excitants.

Il s'est levé et je l'ai suivi jusqu'au taxi qui attendait. On a roulé peu de temps jusqu'à une porte de la vieille ville où on est descendus.

— Viens, on va monter jusqu'en haut de cet immeuble et l'éclairage n'est pas génial.

Effectivement, il y avait une ampoule très faible par palier et quand on est arrivés sur la terrasse, il y avait des flambeaux autour d'une seule table et la célèbre place de Marrakech juste au dessous de nous. Deux jeunes sont apparus pour tirer les sièges et les rapprocher quand on s'est assis. Ils portaient une culotte bouffante et avaient le torse nu. Ils nous ont servi le thé à la menthe de bienvenue de façon traditionnelle et ont disparu. En laissant le thé refroidir un peu on a discuté tranquillement. Il m'a expliqué qu'au début il aimait aussi bien être le dominé que le dominant, puis avec le temps il a préféré le côté matérialiste du dominant. Trouvant plus agréable de conduire des voitures de luxe avec une salope à côté que d'être la salope qu'on traine de gauche à droite.

— Avoue, Manuel, que la vie que nous menons comme maîtres a des côtés géniaux. Les salopes gagnent du fric et nous en donnent la part qui nous a servi à les dresser avec un bon pourcentage et je n'ai jamais refusé la liberté à une chienne qui voulait vraiment se tirer. Regarde là-dessous, il grouille de monde. Combien pensent à baiser ? La plupart. Nous leur dressons des lopes pour les satisfaire. Choisis-en un dans la foule on le ramènera ici.

J'ai regardé en bas et j'ai repéré un mec tête nue en djellaba qui paraissait mignon vu du haut. Pas de moustache ni de barbe, assez souriant, entre 16 et 25 ans.

— Celui-là, OK.

Il a frappé dans ses mains pour appeler et a demandé aux deux serveurs de lui ramener le jeune que je montrais. Ils sont descendus et je les ai vu parler avec le mec puis l'entrainer dans l'immeuble. Une minute après, il était entre les deux serveurs, devant nous.

— Depuis quand t'as pas baisé ?

Il a rougi sans répondre.

— T'as envie de te faire sucer ?

Il a hoché la tête doucement.

— Tu suces aussi ?

Il a rien dit, le regard fixé sur mon jean tendu.

— Emmenez-le en cuisine et foutez-le à poil avant de le ramener.

Au retour, il était à poil avec des poils sur le torse et une ligne jusqu'à la touffe du sexe. Il était circoncis, mais avec une belle bite.

— Mets-toi de profil, un des serveurs va te sucer.

Sa queue s'est tendue avant même que le mec la touche et il a poussé des gémissements tout le long de la pipe.

— Montre-nous ta reconnaissance. Suce le serveur. Pas à genoux, penche-toi sur lui. Montre tes fesses, je suis sûr qu'elles ont déjà servi.

Il a sucé penché en avant, cuisses bien écartées. Là aussi il était poilu comme un singe mais quand l'autre serveur s'est collé à lui, l'enculant à sec, il a grogné sur la queue mais c'est rentré à fond. On a siroté le thé devant le spectacle. Il a grogné en se faisant labourer le cul mais n'a pas débandé un seul instant en se faisant sucer en même temps. Quand ils ont lâché leur jus, il a été ramené en cuisine et rhabillé avant d'être relâché sur la place. Je l'ai vu regarder vers le haut mais avec les flambeaux il ne pouvait pas nous voir. On a mangé comme des dieux et au café le plus jeune nous a proposé sa bouche ou son cul. Il a aussitôt été pris en sandwich par le maitre et moi, embroché des deux côtés. Quand on a joui, il a eu du mal à reprendre sa respiration.

— Viens Manuel, allons nous reposer, demain tu as un tas de choses à faire avant de prendre possession du domaine. J'ai ramené 4 pouliches dont une que le propriétaire voudrait rendre apte à tout et obéissante plus qu'une carpette.

On est repartis en taxi jusqu'à l'hôtel.

— Je vais te confier un petit établissement dans le sud où il y aura 4 ou 5 lopettes de rapport. Tu ne regretteras pas son poing?

Il savait tout de moi.

— Un poing, ça se trouve et je pense même que certains nubiens...

Il a éclaté de rire.

— Tu ne changeras jamais. Bonne nuit, tu as Fouad qui t'attend.

Il était effectivement nu sur le lit et il est venu me déshabiller, s'attardant sur mon sexe, le suçant comme une petite femelle. Je me suis allongé et il a continué sur le lit. J'ai joui mais il a gardé la bouche sur mon sexe et j'ai fini par m'endormir comme ça. Au réveil, dès qu'il a senti que je bougeais il a recommencé à sucer. J'ai dû l'arrêter.

— T'as passé la nuit avec ma queue dans la bouche ?

— Oui, hier j'ai eu peur que vous soyez parti et ne reveniez pas.

J'ai ébouriffé ses cheveux et me suis levé pour me doucher. Pendant que je me lavais, il s'occupait de mes parties intimes, recto verso, et j'ai été propre comme un sou neuf.

— Prends ta douche pendant que je m'habille, on a du travail ce matin.

J'ai mis un jean et des mocassins en peau très fine, une chemise et par dessus une veste en lin claire. Fouad s'était lavé, séché et il enfilait sa djellaba sans rien dessous en me regardant l'air canaille.

( à suivre )