Oued (07)


Oued (07)
Texte paru le 2014-08-21 par Manuel1   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Oued

J'ai sorti une carte du porte-carte que m'avait laissé le maître. J'ai montré l'adresse à Fouad.

— Tu m'emmènes là-bas.

— Il faut prendre un taxi, c'est dans la ville moderne. Donne-moi un peu d'argent, je m'occupe du taxi et tu payeras moins cher. Pas au tarif touriste.

Je lui ai filé quelques billets et on est montés dans un des taxis qui attendaient devant la porte. Fouad lui parlant en arabe, je n'ai compris que "fissa". Une fois sortis de la palmeraie de l'hôtel on a suivi de grandes avenues très fleuries, un peu comme j'avais vu à Nice. Le taxi s'est arrêté devant un magasin moderne de vêtements de cuir. Fouad a dit au taxi d'attendre et on est entrés. Au comptoir, un jeune souriant m'a demandé ce que je désirais. J'ai tendu la carte.

— Un ami m'a donné votre adresse.

Il a pris la carte, la tournant ; il a changé de ton et a dit qu'il allait chercher le patron mais que je pouvais attendre dans le salon d'à côté, on allait me servir un thé. Après un moment, j'ai vu arriver un petit poussah dégoulinant d'obséquiosité.

— Bonjour, vous auriez prévenu je vous aurais reçu moi-même. Il a claqué dans ses mains. Le thé, vite !

J'étais assis dans un fauteuil très ancien, style bergère et le salon faisait cocotte. Un jeune est arrivé en pantalon bouffant, torse nu et s'est agenouillé pour servir deux verres de bienvenue.

— Et mon collaborateur ?

— Oh pardon !

Quand le jeune s'est levé pour aller chercher un autre verre, j'ai surpris un bout de chair. Il portait un pantalon fendu. J'ai souri.

— Il couche avec vous ?

— Pardon ?

— Pas de ça avec moi, je t'ai posé une question.

Il transpirait et a seulement hoché la tête.

— Il t'encule ?

— Oh.... oui.

— Lequel de vous deux est passé par le haras ?

— Lui. Comme étalon, mais le contrat a été signé régulièrement devant le maître.

J'ai entrouvert ma chemise jusqu'au médaillon.

— Tu le reconnais ?

— Oui maître.

Le jeune était revenu et servait le 3ème verre de thé pour Fouad.

— Fouad, demande-lui de sortir sa queue.

Le jeune a regardé son maître puis a dégagé un beau membre, épais, bien veiné, qui se balançait entre ses cuisses.

— Bel étalon en effet, tu dois avoir le cul bien rodé. Bon, écoute-moi. J'ai besoin d'un pantalon de cheval en cuir, bouffant un peu aux cuisses, serré à la taille et aux mollets. Ils vont rester là et tu vas prendre les mesures. J'ai aussi besoin d'un gilet de cuir très fin, largement ouvert sur le torse avec 3 boutons en bas. Le tout sera livré demain matin à l'hôtel "Marrakech" dans les jardins de la Mamounnia. Je suppose que tu connais.

J'ai commencé tranquillement à me déshabiller pour qu'il prenne toutes les mesures nécessaires. Ne portant pas de slip, il a eu un ""Oh" de stupéfaction en voyant mon sexe et a pris les mesures en tremblant un peu. Je voyais son étalon se tendre, s'exciter comme quand deux étalons se rencontrent.

— Reste dans ton coin, tu profiteras du cul de ton maître après.

Fouad ne perdait pas une miette du spectacle, ses yeux allant d'un sexe à l'autre.

— T'as fini ? Bien noté de quel côté je porte ? Je le veux comme une seconde peau. Tu pourras pour demain matin ?

— Oui maître, je vais mettre mes meilleurs ouvriers au travail, ce sera prêt.

— Bien.

Je me suis rhabillé tranquillement, et on est sortis, raccompagnés jusqu'au taxi par le patron. Une fois dans le taxi j'ai demandé à Fouad de m'emmener à une autre adresse, cette fois pas loin du quartier des tanneurs.

— Dis au taxi d'attendre, on n'en a pas pour longtemps.

Il m'a amené dans une autre boutique de cuir où on fabriquait ce que l'on voulait à la demande. Comme ma demande n'était pas extraordinaire, mais à réaliser en peu de temps, là encore en mettant le prix ils m'ont dit m'en livrer une vingtaine de différentes tailles pour le lendemain. On est allés voir le travail des tanneurs pour le plaisir de voir les jeunes patauger dans les bacs, plus qu'à moitié nus, dans la puanteur de leur travail. J'avais du respect pour eux de travailler dans cette puanteur pour faire de si belles peaux. On est redescendus jusqu'au taxi et rentrés à l'hôtel.

— Fouad, renseigne-toi sur celui qui nous a amené à manger le premier soir de mon arrivée avec Ben. Tu les préviens que je veux que ce soit lui qui serve le repas. Seul. Après tu me rejoins dans la chambre et tu te mets nu. Tu le seras bientôt tout le temps.

Je suis allé dans ma chambre prendre une douche et me changer. Dès que Fouad est rentré et s'est mis nu, je lui demandé le prénom du serveur de mon premier jour et j'ai téléphoné au service d'étage pour commander un repas pour deux personnes, insistant sur qui devait faire le service.

— Je le connais, il est pas marrant, m'a averti Fouad.

— T'inquiète pas, il va faire son boulot et plus encore.

Après avoir frappé il a poussé son chariot à côté de la table et a commencé à dresser les couverts, jetant de temps en temps un coup d'œil à Fouad nu.

— Tu te rappelles de moi, mec ?

— Oui Monsieur, de votre ami de la dernière fois aussi.

— Il est plus là. Montre-moi ta queue qui l'a impressionnée.

— Devant lui qui raconte tout à tout le monde ?

— T'inquiète, je l'emmène avec moi demain matin et toi aussi peut-être. Alors, tu la montres ou pas ?

Il n'a eu qu'a écarter le tissu de son pantalon bouffant pour montrer un bel engin pas bandé.

— Branle-toi, je veux te voir bander.

— J'aimerais autant que ce soit Fouad qui le fasse.

— Fouad, branle-le, caresse ses couilles. Je veux voir sa queue bandée.

Fouad s'est agenouillé entre les cuisses et a commencé à aspirer la queue en caressant les couilles. Je me suis mis de côté pour voir, mais comme il gonflait pas trop j'ai dit à Fouad de lui enfoncer un doigt dans le cul. Rien que d'imaginer Fouad faisant ça, il a bandé comme un fou. J'ai tiré Fouad en arrière pour mater la queue, bel engin en pointe, recourbée vers le haut, à peu près 5 ou 6 par 23, 24.

— Ecoute-moi. Si tu veux, je pars en hélico demain matin avec Fouad. Si tu veux venir, dès que tu entends le bruit du moteur, approche-toi. D'ici là, laisse nous manger.

— Mais, je jouis pas ?

— Tu verras plus tard, pour le moment tu dégages. Sors de là avec ta queue raide.

Fouad a rigolé de le voir ranger son sexe dans son pantalon. Même bouffant on remarquait bien la bosse. On a mangé ce qu'il avait amené et c'est un autre qui est venu ranger, matant Fouad nu.

— Déshabille-moi et fous-toi en levrette sur le lit comme une lopette qui attend le sexe de son maître.

Il a obéi, montrant son anus palpitant et ses boules dessous. Après cette journée, j'avais une trique d'enfer et sa grotte m'a accueilli sans trop forcer, il a gémi et crié sous mes coups de reins, je l'ai retourné pour le voir quand il jouissait. Il m'a fixé, les yeux troubles et j'ai vu fuser un jet de foutre de sa mini bite. J'ai joui en même temps dans son cul.

— Nettoie ma queue, va te doucher, tu dormiras sur la descente de lit. Deux minutes après, je dormais.

(à suivre)