Oued (09)


Oued (09)
Texte paru le 2014-08-27 par Manuel1   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Oued

Je sentais l'atmosphère se détendre et j'ai entendu quelques rires. Un des jeunes est venu me chercher.

— Satan est prêt, maître, mais il est un peu ombrageux et je sais qu'il vous connait pour d'autres motifs, j'étais là. Voulez-vous que je le calme avant ?

— Non, ne t'inquiète pas, j'en ai maté de plus rebelles, homme ou cheval.

Je suis descendu avec Fouad jusque là où était harnaché Satan. Superbe étalon arabe de couleur noire qui piaffait, dansant sur place. Il a dressé les oreilles en me voyant arriver et par un sens que les humains ne possèdent pas, uniquement à mon peu d'odeur corporelle il a eu son membre qui s'est déployé, tapant sur son ventre par dessous. Fouad m'a regardé effrayé.

— Il vous a monté, maître ? Avec cet engin-là ?

— Oui Fouad, il me reconnaît.

Je suis allé lui flatter le chanfrein, il encensait de plaisir. J'avais un morceau de pomme que je lui ai donné et pendant qu'il était occupé je suis monté sur la selle. Depuis Edimbourg, je montais régulièrement et Satan a bien senti qui il avait sur le dos. Je l'ai fait détacher et on est partis ensemble faire le tour du domaine au petit trot. Tout autour, il n'y avait aucune clôture et du plus loin que je voyais, il n'y avait que du sable sans trace de chemin. Le domaine était parfaitement isolé et possédait même une piste d'atterrissage pour déplacer les chevaux de course en course. Je faisais des cercles de plus en plus rapprochés autour du domaine, découvrant les écuries, les vastes espaces dévolus aux soins des chevaux avec pour chaque poste de travail un système de brumisateur et dans un coin j'ai vu les cages des juments humaines. Certaines très calmes, pratiquement prêtes à être vendues ou rendues à un propriétaire. Dans ce coin-là, elles n'étaient pas attachées et me fixaient des yeux comme des lopes en chaleur. Plus loin j'ai vu Saïd attaché à un des montants de la cage par le carcan. Il m'a insulté par peur de ce qui l'attendait puis il y avait Rachid qui lui, savait ce qui allait se passer et le black qui lui aussi savait ce qui l'attendait. J'ai fait signe à un des gardiens de sodomiser Saïd pour lui apprendre la politesse et je suis resté à le regarder et l'entendre gueuler quand il a eu sa première bite dans les fesses. Les gardiens étant choisis pour la longueur et la finesse de leur sexe, il faisait sa chochotte. D'un coup de talon, j'ai fait repartir Satan pour renter et une fois à l'intérieur au frais j'ai donné les rênes au palefrenier.

— Il a été doux comme un agneau, bouchonne le bien.

Fouad était à côté, encore inquiet de m'avoir vu partir sur ce cheval.

— Viens avec moi voir les futures juments, on va faire un passage par là où sont entreposées les fringues qui servent parfois.

J'ai demandé à celui qui s'en occupait de me donner les sous-vêtements des 3 nouveaux et il me les a tendus avec l'étiquette de chacun. Même sans savoir où ils étaient on les aurait entendus. J'ai dit à Fouad de rester dehors et je suis entré dans la cage où le mec s'activait encore dans le cul de Saïd. J'ai pris le slip de Rachid et l'ai enfoncé dans sa gueule.

— Comme ça, tu te tairas. Tu n'auras qu'à grogner quand le cuir serrera trop pour qu'on vienne le mouiller. Toi Rachid, je vais te mettre dans la gueule le slip du black, il ne devait pas prendre soin de sa queue, et toi, toi qui m'a fait morfler, tu vas avoir déjà le caleçon de Saïd. Tu fermeras ta grande gueule comme ça. Et dans mon immense bonté je vais vous faire porter des slips. Un peu spéciaux c'est vrai. Ils sont fendus derrière pour avoir un accès facile à votre chatte et laissent passer vos couilles avec le morceau de cuir mais sont resserrés sur le devant, sur ce que vous appelez votre bite et qui ne sera plus qu'un clito. Ceci nous permettra de vérifier vos progrès, plus l'empiècement du slip devant sera humide plus vous aurez pris de plaisir. À propos de plaisir, je suis sûr que vous ne refuserez pas de sucer mon ami Fouad. Mais comme je ne veux pas que vous mordiez je vais vous mettre un instrument de dentiste pour écarter les dents. Choisis ta jument Fouad, ne te laisse pas impressionner. Le black ? Tu n'a jamais rien fait avec un black ? Il va se faire un plaisir de te satisfaire avec la langue.

J'ai retiré le caleçon et mis l'écarteur entre les dents du black et fait approcher Fouad.

— Ne crains rien, il va te lécher le gland comme un bon petit bâtard. Il sait comment faire, il l'a tellement fait faire.

Je l'ai fait mettre à genoux en se penchant à hauteur de la queue de Fouad qui n'osait plus bouger et je les ai rapprochés. Fouad a gémi quand la langue a touché son gland, puis tourné autour. Le black savait que je voulais l'humilier mais il ne voulait pas montrer qu'il aimait pas ça. Après un moment j'ai retourné Fouad et plaqué la tête du black entre ses fesses.

— Lèche. Je veux voir ses fesses bien humides quand je le prendrai devant toi.

Fouad a eu un sourire en entendant ça. J'ai laissé le black saliver la raie de Fouad avant de lui remettre le caleçon à la place de l'écarteur et j'ai enculé Fouad qui gémissait de plaisir en se faisant limer le cul comme une femelle. Le gardien avait fini avec Saïd et il lui a demandé de mouiller la bande de cuir. Il a fait pencher Saïd et lui a pissé sur le cuir. Quand j'ai joui dans le cul de Fouad, je lui ai mis les fesses devant la gueule après lui avoir ôté la baillon.

— Lèche à ton tour ce cul de mignon. Montre-moi comment tu obéis.

Il a avancé le visage contre les fesses et en sortant bien la langue a récupéré mon foutre qui coulait de ses fesses. Je lui ai remis le slip dans la gueule.

— Ca va ? tes couilles sont pas trop serrées encore ?

Il ne pouvait pas répondre mais le cuir en séchant se contractait et le forçait à écarter les cuisses.

— T'es maso la jument ? On va rigoler tous les deux quand je vais te faire monter par Satan. Moi, c'est sûr. Toi, je sais pas si tu vas vraiment rire.

Je suis allé voir Rachid.

— Alors salope, on se rappelle aussi comment tu traitais les juments ? Tu aimais les préparer et t'en jouissais, ma cochonne. Ben là, c'est toi qu'on va préparer comme les autres pour que vous ayez une chatte pour accepter la grosse queue de Satan.

Je lui pelotais les fesses en parlant, lisses comme un bébé. J'ai fait signe au gardien de me passer un plug que je lui désignais. Pas énorme, mais il fallait qu'il s'ouvre. J'ai craché dans mes doigts et sur le plug, ouvrant des doigts son anus encore vierge et serré, avant d'enfoncer le plug et de le coincer dans sa chatte.

— Fait pas cette gueule. C'est un tout petit, mais tu connais bien ceux que tu m'as enfoncés. Non ? Dans 1 semaine, ça rentrera sans problème. Je vais emmener Saïd dans les souterrains. Je vois à ton air suppliant que tu connais. Bah tu y passeras aussi. Tu aimais tant nous faire subir ce que toi tu vas subir.

J'ai détaché Saïd et j'ai fixé une laisse au carcan pour le tirer dehors, vers une porte ou débouchaient les caves du haras. L'éclairage était faiblard et j'ai prévenu Fouad de descendre doucement. Je l'ai emmené dans une pièce bien équipée SM avec des spots sur différents accessoires ou appareils. J'ai passé la main sur son slip, il bandait pas mais il devait mouiller comme un maso qui réalise qu'il ne peux rien empêcher.

— Ecoute-moi bien Saïd, je te tiens les couilles, si tu cherches à te rebeller je les écrase. T'as bien compris ? Fouad va t'enlever le carcan et te mettre des bracelets en cuir pour t'attacher avec un bel anneau sur le côté.

Pendant que je parlais, Fouad avait retiré le carcan et commencé à mettre un premier bracelet bien serré à son poignet et le fixait à une chaîne qui pendait du plafond.

— Tu me baves sur la main comme une limace. Ca t'excite, salope ?

Pendant que Fouad mettait le deuxième bracelet et le fixait, j'ai frotté le devant du slip. Cette conne bandait mieux que je l'avais connu. Une fois les chaînes fixées par un jeu de poulies, j'ai écarté ses poignets vers le haut, le laissant sur la pointe des pieds.

— Tu connais ce genre de pièce et tu sais tout ce qu'on peut faire ?

Je lui avais retiré le slip de la gueule et il a hoché la tête.

— Je ne comprends pas. Tu dis quoi ?

— Oui, je connais ce genre de pièce.

— Oui qui ? Tu ne connais pas la politesse ?

— Pardon maître, oui je connais bien ces lieux.

J'ai retiré son slip baveux, exhibant son sexe bandé, inutile, sauf pour mon plaisir et j'ai attrapé une cravache fine mais avec un bout en cuir assez large. Fouad avait posé des colliers de chevilles et les avait fixés à des anneaux éloignés l'un de l'autre. Il était sans défense, bandant et le gland perlant d'idées refoulées. J'ai fait siffler la cravache dans le vide et j'ai commencé à tourner autour de lui, frappant partout sauf pour le moment les parties les plus fragiles. Puis j'ai frappé chacun des tétons, zébrant sa poitrine. Il criait, c'était excitant pour moi mais aussi pour lui, je le voyais bien. J'ai dit à Fouad de sortir des aspire-tétons et de lécher les pointes en les salivant bien. Dès qu'il en avait salivé une, j'appliquais l'embout et donnait quelques coups de pompe pour aspirer la pointe dans l'embout. J'ai fait de même avec le deuxième.

— Tu vas avoir des mamelles de jument. Petites, mais qui pointent bien.

J'ai fait descendre ses poignets en avant avec les poulies et j'ai sorti ma queue.

— Salope, tu m'a fait mouiller. Lèche-moi la bite comme une vraie femelle. Aspire bien. Faut que je connaisse toutes tes possibilités pour te vendre.

J'enfonçais ma queue au fond de sa gorge, butais au fond et l'entendais couiner sur ma bite avant que je me retire. Je l'ai fait plusieurs fois, jusqu'à ce qu'il ait des larmes aux yeux. (à suivre)