Oued (11)


Oued (11)
Texte paru le 2014-09-02 par Manuel1   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Oued

Fouad me suivait nu, sans complexe avec sa petite queue et son visage de mignon. On est entrés dans la villa, à l'intérieur il faisait presque frais et j'ai souri de voir Fouad frissonner.

— Tu te réchaufferas avec moi tout à l'heure.

Un mec dans la vingtaine est arrivé.

— Bonjour maître, je vous attendais, je suis l'intendant de la villa et à votre disposition totale.

Il avait baissé les yeux en disant ça, fixant du regard ma braguette.

— Ok, montre-nous les lieux et le personnel.

La villa était somptueuse, marbre en dalles par terre, colonnades, escalier que l'on a monté et toutes les pièces d'un appartement moderne. Il s'est arrêté devant une porte.

— Si vous voulez monter, il y a là-haut la pièce préférée de l'ancien maître dont ce monte-charge est le seul accès. J'étais le seul avec le maître à connaître le code pour monter ou descendre, afin de faire le ménage.

— Viens avec moi Fouad, on va aller voir. Ouvre-nous et donne-moi le code à l'oreille... Bien, attends-nous et prends l'habitude, même dans ta position d'intendant, de porter au minimum un pantalon fendu, devant et derrière. Quand il n'y a pas d'invités à la villa tu porteras cette tenue.

On est entrés et j'ai appuyé sur le bouton pour monter, la porte s'est refermée et doucement on a été hissés jusqu'à une pièce carrée avec des baies vitrées tout autour. De là, on pouvait voir tout le domaine et le désert tout autour.

Devant nous, le haras pour les chevaux avec de la condensation qui sortait des bouches d'air, sur le côté le bassin qui servait pour fortifier les muscles des chevaux en les faisant nager, au fond la piste pour les canters entre chevaux. Sur le côté, le logement des palefreniers et de l'autre les cages où étaient Rachid et Ali, bien entourés avec les mecs qui se succédaient derrière eux. Derrière nous, la piste pour l'hélico et le désert à perte de vue.

J'ai dit à Fouad de rester là et j'ai repris l'ascenseur pour descendre. L'intendant était là, il avait changé de pantalon et je voyais un bout de peau sur le devant.

— Ecarte les jambes, que je voie si t'as obéi.

J'ai vu par derrière les fesses apparaître, lisses et dessous le sac de couilles.

— Tu servais ton ancien maître de quel côté ?

— Je peux servir comme femelle ou comme mâle, au goût du maître.

En disant ça, j'ai vu sortir une belle bite par le devant du short.

— Bien, ne dérange pas Fouad là-haut, je ferai appel à toi. Donne-moi le téléphone du maître, qu'il a dû te laisser.

J'ai vérifié, il était dans le répertoire à : intendant.

— Je reviens.

J'ai fait un tour de bâtiments jusqu'à l'escalier du sous-sol où je me suis engagé. J'ai entendu Saïd couiner bien avant d'arriver et j'ai maté doucement, il était embroché par la gueule et le cul par deux blacks éducateurs. J'ai attendu la fin de leur jeu pour m'approcher. Il avait encore le bandeau sur les yeux et l'écarteur de bouche.

— Tu apprécies l'accueil, j'espère. Un bon maso doit avoir les trous disponibles. La suite te plaira aussi.

J'ai palpé les embouts des seins le faisant gémir, je les ai enlevés, il a poussé un cri quand le sang a afflué dans les petits canaux des tétons. Il a été secoué de spasmes quand j'ai frotté les pointes.

— Tu peux accepter bien plus de façon à avoir de beaux tétons que tout le monde aura envie de pincer.

J'avais sorti des embouts plus larges avec une valve et une pompe. J'ai adapté un embout sur son téton après l'avoir humidifié avec son jus et j'ai pompé pour remplir l'embout. J'ai procédé de même pour le deuxième téton avant de retirer la pompe. Il ne pouvait pas serrer les dents, juste laisser sortir une longue plainte. J'ai sorti ma queue et l'ai pointée dans sa gueule pour qu'il suce comme il pouvait et joue avec la langue. Il faisait des efforts mais j'étais endurci et ne lui ai pas laissé le plaisir de recevoir ma semence.

— Dans une semaine tu seras bonne pour ma première vente. À plus tard, je vais prévenir tes amis que tu es disponible.

En remontant, j'ai fait signe aux blacks qu'ils pouvaient y retourner et j'ai continué pour voir Rachid. Il était dans sa cage toujours les mains menottées au collier, du jus coulait de ses fesses et il a baissé les yeux quand je suis arrivé. J'ai palpé le cuir autour de ses couilles, il était sec et dur, tendant ses deux boules et ça devait le serrer un maximum. Rien qu'en les frôlant il a commencé à gémir.

— Encore trop fier pour demander à mouiller le cuir, Rachid ? Accepte l'idée que tu n'es plus que deux trous pour gagner ta vie. Et quand je parle de ta vie je parle aussi de ta bouffe. Pour le moment tu as du lait de mec très nourrissant mais si je leur dit de ne s'occuper que de ton cul, tu auras vite faim et soif.

J'ai glissé (le mot est exact) les doigts dans son cul, 4 doigts passaient largement, tellement il était devenu souple. Je lui ai fait lécher après lui avoir enlevé le slip qui était trempé de foutre, remis après chaque dose de jus dans sa gueule, avant de l'enfiler à nouveau dans sa tronche.

— Je vais voir ton pote Ali. Je ne sais pas son nom mais il m'a pas demandé le mien avant de s'occuper de moi. Sûr que lui a dû changer de ton.

Je suis passé dans l'autre enclos où encore quelques mecs utilisaient son cul en même temps que sa bouche. J'ai fait signe à celui qui se faisait sucer de se laisser aller sur sa tronche.

— Alors, Ali ? Tu apprécies de te sentir à disposition des mâles du haras ?

J'avais chopé son sac de couilles bien tendu par les liens de cuir et malaxais les couilles, le faisant gémir. Je suis remonté sur son ventre et ce bâtard bandait comme un âne de se faire prendre.

— Bien, pas besoin de te poser la question, tu aimes te faire niquer et le jus des mecs. Ce soir, ce sera toi qui passeras dans l'enclos avec Satan.

Je tenais sa queue en lui parlant et d'entendre ce qui allait lui arriver l'a fait gonfler un peu.

— La différence que j'ai ajoutée pour toi, c'est qu'après que Satan soit calmé par sa saillie, tu devras te glisser sous ses pattes arrière et le sucer. Tu verras la quantité de jus n'est pas la même. Tu comprends ?

— Oui maître, j'ai déjà vu des mecs le faire.

— Bon, tu pues le foutre et j'attendrai demain pour te fister après la saillie et t'auras droit à un peu de repos avant la vente.

Je suis retourné à la villa où l'intendant m'attendait. J'ai vu de suite un bout de chair entre ses cuisses et j'ai engagé la main dans son pantalon fendu. Il était complètement glabre et avait la peau très douce. Une belle paire de couilles pesait sous sa queue que j'ai découverte coincée dans une cage de chasteté.

— Alors ? Tu te branles trop et seul ?

— Oui maître.

— Je suppose que tu sais où est la clé?

— L'ancien maître avait un coffre dans la pièce là-haut et il a laissé une lettre pour vous.

Il me l'a tendue, j'ai vérifié qu'elle n'avait pas été ouverte avant d'ouvrir et il y avait un mot plein de gentillesse de l'handicapé qui m'avait dressé à recevoir une vraie bite de cheval dans les reins et, plus loin, les avantages et inconvénients de l'intendant avec le code du coffre.

— Depuis quand portes-tu cette cage ?

— Cinq jours, maître.

— Bien, je te reverrai demain, et j'ai attendu qu'il ouvre l'ascenceur.

En haut j'ai retrouvé Fouad devant une console avec plusieurs écrans qui bandait comme un fou. Sa petite tige perlait. J'ai vu qu'il avait trouvé le moyen de voir tout le centre. Avec des caméras il m'avait suivi de salle en salle.

(à suivre)