Oued (14)


Oued (14)
Texte paru le 2014-09-13 par Manuel1   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Oued


J'ai prévenu les palefreniers de préparer Satan et je suis passé voir le chef des gardes pour qu'il sorte Ali du box et détache Saïd de la cave et les amène au lieu où se passait ce genre d'acte pas si courant que ça. Surtout fait pour marquer les esprits. J'ai dit aussi de faire monter dans la salle vitrée au dessus les deux jeunes indiens et suis revenu boire mon scotch.

— Tout sera prêt dans peu de temps. Tu viendras aussi Fouad. On sera dans la salle au dessus, tu demanderas aux gardes de te l'indiquer. Vos deux apprentis esclaves seront là aussi. Je pense que ça va les marquer et les assagir un peu. À propos de marque, vous n'avez jamais pensé à les marquer à vos armes ?

— Si, souvent, mais c'est de l'ordre du fantasme pour le moment vu leur peu d'enthousiasme et leur timidité. Je les ai en quelque sorte adopté après le décès accidentel de mon ami très cher. Je vous les amène pour leur apprendre leur place exacte et ce qu'ils sont pour vous et moi.

— N'en dites pas plus, je vous ai compris. Fumez vous le cigare ? L'odeur du crottin et de peur que dégages ces sous hommes est des fois un peu gênante et l'odeur de la fumée aide à ne pas penser à leur odeur.

— Très peu mais je vais effectivement faire une exception.

Fouad a tendu un étui marqueté avec différents cigares.

— Vous avez la une perle. Votre esclave personnel ?

— Non, plus et moins que ça. Fouad est un petit animal très sexuel dans ses ébats privés et sans aucune pudeur.

Je l'ai vu rougir de plaisir et sa tunique se soulever.

— Garde la et ne la tache pas. Va te passer de l'eau dessus pour te calmer pour le moment. Tu nous rejoindras au haras. Vous venez, ils ont dû tout mettre en place.

On s'est dirigé vers la tribune ou un espace vitré et climatisé nous était réservé. On avait déjà amené les nouveaux pensionnaires qui fixaient à travers la vitre les préparatifs. Saïd était enfermé dans un mannequin de paille, seules ses fesses ressortaient et sa tête était bien abritée d'un coup de sabot possible. Les palefreniers ont installés une barrière devant le mannequin pour les antérieurs de Satan qui piaffait à coté. Quand il a été amené dans la stalle où était Saïd. Nos invités ont eu un cri, le sexe de Satan sortait du fourreau largement, luisant et tapant de temps en temps sur son ventre. J'avais à côté de moi un des jeunes et j'ai passé la main entre ses cuisses, remontant entre ses fesses. Les palefreniers l'ont guidé pour monter sur la barrière et un a mis le sexe face au trou de Saïd. En une poussée et deux coups de reins, Satan a rempli son rôle de géniteur. Il y a eu deux cris simultanés. Un de douleur de Saïd et un de surprise du jeune à qui j'avais enfoncé le doigt dans le cul sans prévenir.

— Bravo, ce jeune a un cul d'enfer et vous me dites qu'il est maso en plus ?

— Vous l'avez constaté vous même.

Fouad avait déposé deux verres et servi des scotchs, on buvait détendus en attendant qu'Ali soit en place dans le mannequin.

— Vous les éduquez comment vos deux petites lopette ?

— J'aime en avoir une toujours disponible mais ce sont de vraie femmelettes et elles ont souvent une excuse pour s'esquiver.

— Ici aucun échappatoires possible et nous avons les moyens de les ouvrir analement comme vous l'avez vu et allez le voir avec Ali.

Il était maintenant en place dans le mannequin et on devinait les lèvres de son anus encore distendues. Il m'a souri en me voyant discuter.

— Il a l'air d'avoir envie de ça ?

— Attendez la fin je lui ai fait une promesse.

Fouad s'était agenouillé entre les cuisses de l'indien et avait sorti un fort bel engin de son pantalon, il le suçait pendant que Satan revenait dans la stalle. J'avais cette fois glissé la main entre les cuisses du deuxième et lui chatouillait l'anus. Quand Satan s'est dressé sur la barrière je me suis levé, exhibant ma queue que j'avais dégagée et j'ai plaqué la gueule du mignon dessus.

— Regarde et suce.

Ali avait bien supporté la saillie et on le retirait du mannequin. À quatre pattes il s'est rainé sous Satan pour recueillir sa semence avec la langue. Je maintenais la tête du mec sur mon sexe et j'ai joui, le repoussant pour qu'il en reçoive sur le visage. L'Indien avait lui aussi du jouir, je voyais l'air radieux de Fouad. Je me suis rassis pour finir mon verre.

— J'organise une vente dans peu de temps et ces deux là en feront partie, ils n'ont plus rien à apprendre.

— Je dois partir, je suis attendu à l'aéroport de Marrakech mais j'aimerais que vous me préveniez pour la vente. Le maso m'intéresse particulièrement.

— Vous aimeriez rendre vos deux bâtards un peu masos ?

— Oui l'idée est intéressante.

On était sorti et je l'ai ramené à l'héliport.

— Rassurez vous ils sont en bonnes mains et vous aurez deux vrais esclaves à TOUT faire.

— Je vous fait confiance.

Il s'est envolé et je suis retourné au haras. Les deux jeunes étaient là et j'ai remarqué de suite qu'il n'y avait plus de jus sur la gueule du mec qui m'avait pompé.

— Qui t'a nettoyé ? Dis moi lopette qui t'a nettoyé.

Un des gardes a voulu parler, je l'ai arrêté.

— Laisse, ils dénoncent ou ils morflent et je les mets avec les blacks au sous sol.

Le deuxième a sursauté.

— Non maître pas les blacks, c'est moi qui ai léché sa joue de votre jus.

— Comme vous étiez deux je savais bien que c'était toi. Suivez moi jusqu'aux box. Et ne tombez pas vous ne pouvez pas vous retenir avec les menottes.

Arrivé là j'ai demandé à deux gardes de tenir le premier le temps que je lui passe un collier avec des menottes attachées au collier mais dans le dos, assez haut. J'ai fait la même chose avec le deuxième, ils se voyaient l'un l'autre mais ne pouvaient pas se voir.

— Venez par ici pour le passage chez le coiffeur.

Un blond de 25 ans en a installé un sur un fauteuil, a reversé le fauteuil en arrière avant de séparer le siège en deux , dégageant la vue du sexe et des fesses. Il a souri.

— Pas très poilu celui-là.

Il a branché une tondeuse et a dégagé les poils autour de la queue, passant également de chaque coté de la raie. Il a ensuite enduit de mousse les fesses et des couilles jusqu'au ventre. Je voyais son pote bander sans se voir mais il devait le sentir et était tout rouge. De même celui qui se faisait raser fixait le sexe tendu et à travers la mousse on voyait sa queue se tendre. A grands coups de rasoir il a fait des coupes claires, laissant apparaître une peau lisse et fine. Une fois le pubis et les couilles finies il a rasé entre les fesses, montrant ce que je préférais, cette tache brune un peu plissée avec l'anus au centre.

— On va te branler, le nombre de fois qu'il faudra pour que tu ne bandes plus. Regarde ton pote si tu veux mais laisse ton jus sortir, te retiens pas tu n'es pas en situation.

Les gardes ont commencé en rigolant, serrant le prépuce pour le faire coulisser sur le gland. Cette situation curieuse l'a fait se crisper très vite et jouir sur son ventre. Le garde a changé mais a continué à branler la tige raide. Cette fois ça a été plus long mais il a joui encore.

— Arrêtez je n'en peu plus.

— Toi peut être mais ta queue bande encore.

les gardes ont encore changés, caressant les couilles qui remontaient et descendaient jusqu'à une ou deux gouttes qui sont sorties. Peu de temps après la tige ramollissait.

— Ecoute moi bien. J'ai compris que ton pote et toi vous aimiez baiser entre vous plus qu'avec votre maître. Je vais donc te poser une cage de chasteté métallique qui tiendra par un anneau autour de tes couilles et de ta queue. Au début tu n'auras aucune gêne et tu pourras servir qui le voudra avec tes fesses ou ta bouche, ton sexe étant inutile. J'ai installé moi même la cage, la bloquant par un petit cadenas de sécurité.

— Relevez-le que l'on s'occupe de son ami.

(À suivre)