Ouragan


Ouragan
Texte paru le 2000-09-18 par GrandAlezan   Drapeau-fr.svg
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J'ai essayé par cette histoire de faire une compilation de tout ou presque de ce qu'un homme pouvait faire avec un cheval. Même si cette histoire est une fiction, tout ce qu'elle rapporte à été pratiqué par moi ou par un ami ayant les même goûts que moi, c'est pour cette raison que vous ne trouverez pas un inventaire exact d'absolument toutes les pratiques imaginables mais seulement celles que je pratique couramment et qui sont dans mes possibilités physiques...

La tempête avait couvé presque toute la soirée. Durant toute cette belle journée de début septembre il avait fait une chaleur lourde, insupportable, qui précède presque toujours un orage. Celui-ci s'annonçait d'une rare violence. Dès la fin de l'après-midi de lourds nuages noirs s'étaient accumulés au-dessus de la région. Au couché du soleil, le vent qui s'était fait désirer toute la journée s'était levé violemment. Tout le monde se préparait à subir une rare tempête, un orage comme seul on en rencontre lorsque l'été se termine. Alors que le jour présent mourait, quelques grosses gouttes de pluie s'écrasèrent sur le sol. Il n'était que 20h00 mais il faisait déjà très sombre, presque nuit. Le vent sifflait dans les branches des arbres, ceux-ci se pliant sous les violentes bourrasques. La mer était déchaînée, toutes les embarcations avaient été rentrées au port et solidement amarrées. Aux gouttes de cette pluie qui commençait à se préciser, les rafales arrachaient aux vagues des embruns qui mouillèrent toute la côte avant même que l'eau des nuages ne le fasse.

Soudain, un éclair zébra le ciel et aussitôt le tonnerre gronda. Benjamin avait dîné et vu ce qu'il se préparait pour le reste de la soirée, il n'avait d'autre alternative que d'aller se coucher. Il resta à la fenêtre de sa chambre à attendre l'ultime moment où les éléments se déchaîneraient dans un concert de grondements. Soudain, tout se calma un instant. Les quelques gouttes qui tombaient depuis plusieurs minutes cessèrent de mouiller le sol, le vent baissa un peu en intensité. Immédiatement, l'atmosphère redevint lourd. Benjamin qui venait de se doucher se retrouva trempé de sueur tellement la chaleur accumulée par la terre irradiait l'environnement.

Le répit fut de courte durée, à peine quelques instants plus tard, le vent se remit à souffler avec encore plus de vigueurs. Comme s'il s'était arrêté pour reprendre des forces. Maintenant les rafales étaient si violentes que les arbres étaient à la limite de ce qu'ils pouvaient supporter et elles emportaient tout ce qui n'avait pas été solidement attaché. Trop tard pour rattraper tout ce qui s'envolait. Le tonnerre gronda comme pour manifester un quelconque mécontentement. Puis, un déluge tomba du ciel soudainement aussi sombre que les froides nuits d'hiver. Benjamin eut la plus grande peine du monde à fermer ses volets et les attacher solidement.

Il n'avait plus d'autres solutions que d'aller se réfugier dans son lit. L'orage tournait à la tornade. Plus le temps passait, plus il gagnait en violence. Benjamin se sentait de plus en plus angoissé. Il avait déjà connu pas mal d'orage et de tempêtes mémorables, mais celle-là dépassait tout ce qu'il avait jamais imaginé. Un éclair claqua et le courant disparu. Son radio-réveil affichait alors 22h09 avant que l'afficheur rouge ne s'éteigne. L'électricité avait disparue dans toute la région et comme par magie le temps s'arrêta, mais la nuit gagna en intensité. Il finit par se l'avouer, Benjamin avait peur. Jamais il n'arriverait à dormir alors que le vent menaçait de tout emporter. Au même moment, des trombes d'eau tombaient du ciel et martelaient le toit de la maison. Benjamin se sentait seul, ce soir il était malheureusement l'unique occupant de la maison à ce moment. Il avait pourtant besoin de compagnie, sentant que ses nerfs allaient lâcher.

Le seul être avec qui il était suffisamment proche était son cheval. Son pauvre cheval resté seul dans sa grange. Benjamin s'enveloppa dans sa couverture avant d'aller allumer une lampe tempête à gaz. Il pris la ferme décision d'aller passer la nuit avec son cher cheval, son meilleur ami. Il faillit renoncer quand il ouvrit la porte de derrière qui donnait sur le pré. Il se trouvait face à un mur d'eau consolidé d'un vent soutenu et violent. Toujours en pyjama, mais bien emmitouflé sous sa couverture et abrité d'une lourde pèlerine en caoutchouc, les pieds au sec grasse à ses grandes bottes; Benjamin s'élança sous la pluie torrentielle. Presque 200 mètres séparaient la maison de la grange et il eut l'impression que jamais il n'arriverait. Arrivé devant la frêle bâtisse de bois et de tôle, il s'engouffra immédiatement à l'abri. Malgré tout le vice des éléments déchaînés, la construction tenaient bon. Un vacarme étourdissant provoqué par la pluie sur les tôles du toit envahit les oreilles de Benjamin. Il éleva un peu sa lampe toujours allumée malgré tout et constata que la curiosité avait amené son cheval à la porte de son box. Paisiblement, il regardait son jeune maître retirer ses protections contre la pluie. Le cheval ne semblait nullement troublé par les éléments déchaînés, comme si c'était quelque chose de naturel. Il faut dire que d'après la légende, il était né par une nuit similaire, ce qui justifiait son nom: "Ouragan"...

Une fois ses vêtements de pluie enlevés, Benjamin se précipita vers son cheval. Il enroula ses bras autour de la puissante encolure de l'animal et posa sa tête contre lui. "Mon beau..." dit-il d'une voix base pleine d'affection. Maintenant qu'il était avec son cher Ouragan, Benjamin ne faisait plus attention à ce qui se passait à l'extérieur. Le ciel lui aurait tombé sur la tête qu'il n'aurait pas bougé.

Leur grande histoire d'amour avait commencé dès la naissance d'Ouragan dans un ranch de la région. Benjamin était présent cette nuit là. À 13 ans, il prenait déjà des cours d'équitation dans ce ranch. Ce fameux soir, Benjamin avait été surpris par un orage à peu près similaire à celui qui grondait au dehors. Il était resté attendant que sa mère vienne le chercher. Finalement, l'orage ne se calmant pas, il était resté une bonne partie de la nuit à veiller la mère d'Ouragan. Elle avait mis bat en plein milieu de la nuit et à ce moment là Benjamin dormait dans un coin du box. À son réveil, Ouragan tout curieux de ce nouveau monde qui s'offrait à lui, le reniflait. Ils s'étaient donc connus dès les premières heures de vie d'Ouragan.

Benjamin se souvint de ce moment et s'écarta un instant pour admirer le magnifique étalon qu'était devenu le si frêle poulain tenant à peine sur ses jambes. Plus de 6 ans plus tard, il était devenu ce magnifique étalon Clydesdale au pelage gris. Les crins abondant d'un blanc sublime de sa crinière et de sa queue venaient mette en valeur son doux pelage de velours et de grand fanons blancs couvraient ses membres. Il était également très grand, sans doute plus grand que Benjamin en fait. Et sous sa peau se dessinaient des muscles que l'on devinait puissants. Avec ce magnifique et grand étalon, Benjamin se sentait toujours en sécurité, comme autrefois le jeune poulain se sentait en sécurité auprès de lui.

Parvenant à arracher son regard du bleu azur des yeux de son ami, Benjamin revint se coller à lui un instant. Il respira une grande bouffée de sa si délicieuse odeur de mâle et se retira pour baiser la lampe qu'il avait accrochée à une cheville près de du box. Il trouva rapidement le réglage optimum du robinet de gaz afin d'obtenir une douce lumière jaune orangé, donnant à l'endroit un caractère intime tout à fait indiqué pour une douce nuit câline. Le temps qu'il se retourne et Ouragan était en train de se coucher, expirant bruyamment comme le font les chevaux dans ces moments là. "Oh, tu es gentil mon grand." Lui dit doucement Benjamin.

Ouragan se coucha tout de suite sur le flanc, espérant visiblement que son ami vienne le rejoindre. Et c'est ce qu'il fit. Benjamin étala précautionneusement la couverture sur la paille le long du ventre de son cheval. Il eut une fois de plus l'occasion d'admirer la principale particularité de cet étalon. En effet, Ouragan avec une bourse de chaque couleur possible pour un tel organe, une blanche et une noire. Toutes deux biens grosses et bien lourdes, toujours bien chargées de désirs. Une fois de plus, Benjamin dut se reprendre pour dévier son regard et continuer ce qu'il avait entrepris.

Ayant gardé son pyjama, Benjamin s'allongea contre son cheval. Il se plaça de telle manière qu'il avait la tête juste derrière les antérieurs de son cheval, une jambe par-dessus son ventre jusqu'à sa coupe et l'autre pliée comme il pouvait pour ne pas gêner Ouragan. Dans cette position, il se trouvait le ventre contre celui de l'étalon, contact qu'ils appréciaient tous deux. De sa main restée libre, il caressait doucement le flanc d'Ouragan. Il n'en fallait pas plus à Benjamin pour être heureux, il était à l'abri bien au chaud contre son cheval à le câliner doucement. Soudain, il se rendit compte qu'il avait oublié quelque chose. Il avait gardé son pyjama alors que d'être nu contre le soyeux pelage d'Ouragan était encore mieux. Benjamin se releva, retira rapidement son pyjama pour se retrouver nu comme un ver et en profita pour baiser au minimum possible la lampe à gaz. Il reprit ensuite sa place bien au chaud contre l'étalon.

Dehors, même si le tonnerre et le vent s'étaient un peu calmés, la pluie tombait toujours aussi fort. Benjamin n'y prêtait plus attention depuis longtemps. Alors que toujours bien blotti contre Ouragan il sombrait doucement dans un sommeil tranquille, il sentit quelque chose de chaud glisser contre sa cuisse. Benjamin connaissait cette sensation, il ne se posa aucune question. "Alors comme ça monsieur est d'humeur cochonne ce soir..." dit-il d'un ton ironique. Il regarda rapidement l'entrejambe du cheval. Son sexe s'était déroulé de sa cachette et en demi-érection, il reposait sur la cuisse de Benjamin. Sa main libre quitta le ventre d'Ouragan pour se poser sur cette grosse verge encore un peu endormie dans l'espoir de la réveiller. Benjamin adorait le sexe de son cheval, il y tenait et en prenait soin autant que le sien propre. Il avait même une admiration qui tournait presque au culte pour cette belle paire de couilles et cette bitte gigantesque, si belle, si douce, au parfum tellement excitant.

En ce qui concernait la sexualité, ils avaient fait leurs premières armes ensemble. Benjamin ayant un peu en retard dans ce domaine avait été rattrapé par son cheval devenu un jeune étalon entreprenant. Déjà à cette époque, Ouragan avait souvent des érections d'une vigueur incroyable. Au début, le tout jeune homme se contentait de regarder l'étalon se masturber, faisant claquer son membre contre son ventre. Tout de suite, ce gros sexe avait plu à Benjamin. Normal, c'était celui de son cheval! Car à comparer avec le sexe des autres étalons du ranch, même les meilleurs, Ouragan avait le plus beau. D'ailleurs, d'autres personnes avaient déjà fait la remarque, ce qui rendait secrètement Benjamin fou d'orgueil comme si c'était de son propre sexe dont on parlait.

Benjamin eu du mal à accepter ses petits penchants homosexuels qui ne s'exprimaient que pour son cheval. Mais cela ne l'empêchait pas de se masturber tout en regardant son cheval faire de même. Un jour cependant, il avait eu plus de peine que les fois précédantes de voir son étalon se donner du mal pour essayer de calmer un désir qui lui brûlait l'entrejambe. Benjamin avait donc posé ses mains sur le sexe vibrant de désir, dur comme la pierre tellement il était gonflé à bloc, et avait entrepris avec application la masturbation de son cheval. Sans grand effort, il avait procuré un orgasme à l'étalon, le délivrant d'un poids devenu insupportable et le rendant reconnaissant à jamais pour ce geste de solidarité. Ce jour là, Benjamin comprit qu'il n'avait de désir que pour son cheval et le cheval sut qu'ils seraient maintenant bien plus qu'amis.

C'est précisément à cette première fois que Benjamin pensa quand il posa la main sur le membre viril de son cheval. Depuis ils avaient déjà eu de nombreuses aventures tous les deux, ayant même plusieurs fois partagé la même jument. Benjamin était devenu un expert pour procurer du plaisir à l'étalon, et celui-ci laissait son corps à disposition du jeune homme pour que lui aussi se décharge d'un poids souvent insupportable.

Sous la main experte de Benjamin, le sexe chevalin durcit et se tendit comme la corde d'un arc. Benjamin avait envie de dire des insanités à son cheval, cela l'excitait particulièrement quand c'est le cheval qui décidait de faire des cochonneries. Mais ce soir, il ne préféra rien dire, voulant juste passer un bon moment en amoureux. Ouragan se détendit encore et commença à souffler et à grogner de plaisir. Benjamin changea alors de position, il ôta sa couverture et se mit à genoux près des postérieurs de l'étalon. Lentement, il joua un moment avec les grosses couilles de son cheval, il y prenait un plaisir immense, comme s'il caressait les siennes. Il s'allongea ensuite plaçant sa tête entre les jambes du cheval afin de pouvoir respirer l'odeur de ces boules et les lécher, ce qu'il fit amoureusement. Ouragan n'en pouvait plus, il bandait tout ce qu'il savait, du liquide préseminal commençant à inonder la paille de sa litière. Benjamin savait que pour son cheval l'attente devenait insupportable, mais d'un autre côté, il avait déjà commencé à le satisfaire puisque chaque caresse, chaque coup de langue, amenait un peu plus l'étalon vers l'orgasme. Benjamin se remit à genoux et partant de la base du fourreau, entre les testicules, il lécha toute la longueur de la hampe jusqu'au gland qu'il se mit immédiatement à sucer comme s'il s'agissait d'un gros fruit mur. De puissant soubresaut parcoururent le membre viril, il tressaillait d'impatience et de plaisir à chaque battement du coeur de l'étalon. Puis, tout le corps d'Ouragan, presque une tonne de cheval, se tendit. Ouragan souffla puis retint son souffle avant qu'un déluge de semence chevaline chaude et odorante, gluante à souhait ne vienne inonder la gorge de Benjamin. Cette semence c'était, et de loin, son met préféré. Il en avala autant que possible mais la majeure partie se perdit dans la litière. C'est comme si des litres de foutre venaient de se déverser, car la paille devint gluante tout autour de lui. Surtout que lui aussi venait de mêler son sperme à celui du cheval. Malgré qu'il ait les deux mains occupées avec les bourses d'Ouragan qu'il tirait doucement en arrière, la situation était suffisamment stimulante pour que Benjamin éjacule sans même toucher son propre sexe.

Ce premier orgasme avait un peu calmé l'étalon, mais celui-ci avait de l'endurance. Son sexe ne débanda même pas complètement, restant dans cet état de semi-érection que Benjamin aimait tant. Il faut dire que c'est dans cet état que le sexe chevalin était le plus beau, complètement déployé on pouvait apprécier sa longueur, bien gorgé de sang on pouvait apprécier son diamètre, mais il n'était pas dur comme de la pierre. Au contraire, il restait souple et moelleux. Benjamin adorait caresser ce gros sexe mi-dur, ce qui immanquablement renforçait l'érection de l'étalon rendant de nouveau le mandrin animal bien rigide au grand désespoir de Benjamin.

Mais Benjamin s'intéressa à une autre zone érogène très sensible chez son cheval. Ouragan comme la plus part des étalons aimait qu'on s'occupe également de ce qu'il cachait sous sa queue, sauf que chez lui ça devenait carrément un vice tellement il aimait ça. Parfois l'étalon présentait soudainement sa croupe à Benjamin et levait la queue. Inutile de chercher bien loin, il avait tout simplement envie que l'on s'occupe de son petit trou. Combien de fois Benjamin s'était retrouvé dans ce genre de situation gênante, il ne saurait le dire mais il appréciait de toute façon d'être humilié de la sorte par son cheval.

Benjamin s'allongea derrière Ouragan et plongea son visage entre les deux fesses musclées, la tête sous le panache blanc que formait sa queue. Déjà, l'étalon avait compris et montrait qu'il le désirait en facilitant grandement l'accès à son anus. Benjamin léchait et suçait amoureusement l'anneau de chair que formait le sphincter anal de son amant. Comme pour un baiser, il faisait travailler ses lèvres et sa langue. Délaissant parfois un court instant le cul de son cheval, il léchait toute la périphérie de cet orifice plein de désir. Il s'attarda un instant juste sous la queue d'Ouragan, là où il n'y à pas de crin et que la peau et si douce. Immédiatement, il obtint la réaction voulue. Ouragan termina de lever la queue, celle-ci était maintenant droite comme un I, presque perpendiculaire à sa croupe. De ses deux mains restées libres, Benjamin pelotait et caressait les deux grosses boules de son cheval. Poussant son exploration plus loin, il tombait sur un phallus énorme déjà tout tressaillant de désir. Pour l'instant, il voulait s'occuper correctement du cul de l'étalon. Il s'appliquait à bien le lécher et essayait de faire pénétrer sa langue à l'intérieur, mais celui-ci restait trop contracté. Alors qu'habituellement il se décontractait toujours tout de suite et que la rondelle se dilatait d'elle-même, Benjamin eut la plus grande peine du monde à obtenir seulement un semblant de décontraction. Pourtant, l'étalon en avait bel et bien envie. Sa queue bien relevée et son membre viril qui claquait contre son ventre en étaient la preuve.

Benjamin introduit un doigt bien lubrifié de salive à travers l'orifice serré et eu la réponse qu'il soupçonnait. Le rectum de l'étalon était plein comme un oeuf. Un gros crottin bien ferme butait contre les parois du sphincter que Ouragan maintenait malgré tout fermé. "Tu te retiens mon gros?" dit Benjamin à son cheval, puis en retirant son doigt il ajouta "Si tu veux faire caca, vas-y." L'étalon ne bougea pas. Un tel comportement n'était absolument pas naturel pour un cheval, surtout pour Ouragan. Il avait même la fâcheuse manière de se lâcher n'importe où, avec une préférence particulière pour les rues du village qu'ils traversaient parfois et où il y avait toujours du monde. Quand Ouragan avait envie de chier dans ces moments là, il s'arrêtait en plein milieu de la rue, relevait tranquillement la queue, s'étendait en faisant un petit pas des antérieurs jusqu'à arriver presque en équilibre sur le bout de ses sabots postérieurs. Une fois dans cette position, il lâchait doucement un crottin toujours énorme qui faisait comme une montagne odorante en plein milieu de la route. De plus, il était souvent pris d'une vive érection car chez lui, le fait de chier l'avait toujours fait bander. Benjamin n'avait jamais compris pourquoi Ouragan se comportait ainsi, particulièrement quand il y avait beaucoup de monde. C'était peut-être un côté exhibitionniste ou alors une façon d'humilier son cavalier qui se sentait toujours très con dans ces moments là. Mais de toutes façons, les gens bien pensant regardait la scène d'un rapide coup d'oeil et tournaient la tête indignée, les autres s'amusaient de la scène ou restaient admiratifs devant le gigantesque membre viril de l'étalon.

Benjamin reprit son touché rectal. À en juger par la fermeté du crottin, Ouragan devait se retenir depuis plusieurs heures. Aussi, afin de forcer le cheval à dilater son anus pour se soulager, Benjamin repris son léchouillage anal de plus belle. Déjà que de lécher le cul de son cheval l'excitait tout autant que lui, de savoir qu'un gros crottin attendait derrière la paroi de chair, à quelques millimètres de sa langue, l'excitait encore plus. Son érection devenait de plus en plus douloureuse tellement il bandait dur. Benjamin devait rapidement faire quelque chose pour se soulager avant de perdre le contrôle et se masturber frénétiquement. Ouragan n'attendait que ça, la queue bien relevée afin de mieux offrir son cul.

Abandonnant à regret l'anus chevalin, Benjamin prépara son sexe pour la sodomie, pratique qu'il appréciait particulièrement, surtout avec Ouragan. Il n'y avait que son cheval qui se laissait sodomiser alors qu'il était couché et il prenait un grand plaisir. De plus, cette fois-ci Benjamin eut droit à quelque chose qu'il aime par-dessus tout: une sodomie merdeuse comme il l'appelait. Habituellement, il n'y avait droit que quand le hasard faisait bien les choses, mais ce soir-là, il semblait à Benjamin que son cheval était pour beaucoup dans ce hasard. Toujours aussi excité, Ouragan ne parvenait même pas à retenir de petits jets de liquide préseminal qu'il émettait sans même rien pour le stimuler. Benjamin recueillit un peu de ce liquide visqueux dans le creux de sa main et en enduit son sexe. Il se plaça ensuite allongé derrière l'étalon, se maintenant en appui sur une main pour être à bonne hauteur. Comme la position n'était pas confortable et que pour une fois il pouvait l'améliorer, il plia la couverture puis la plaça sous son bassin avant de se recoucher. Il appuya doucement son gland contre l'orifice de l'étalon. En accentuant un peu la pression, la résistance céda et doucement il planta son membre bien à fond dans le rectum du cheval déjà bien plein. Ouragan serra encore son cul comme pour retenir Benjamin en lui. Le crottin bien ferme dans le cul du cheval rendait la pénétration encore plus savoureuse, celui-ci obligeait même la verge de Benjamin à se contorsionner un peu afin de le contourner. Le jeune homme faillit bien éjaculer avant même d'avoir fait le moindre mouvement, il resta planté ainsi quelque instant afin de se calmer un peu et d'apprécier pleinement la situation. Puis, il entama un lent va-et-vient, au fur et à mesure de ses mouvements, il y donna plus d'amplitude et plus de vitesse. Benjamin était au paradis, quelle sensation délicieuse de prendre son cheval ainsi. "Qu'est ce que tu es bon par là mon gros..." ne put-il pas s'empêcher de dire.

L'étalon appréciait tout autant le traitement qu'il subissait. À chaque coup de buttoir de Benjamin, le crottin remontait dans ses entrailles allant subtilement stimuler sa prostate. Avec un tel traitement lié à l'excitation du moment, l'étalon répandit une deuxième fois sa semence sur la paille, sans même que Benjamin s'en aperçoive. D'ailleurs, lui non plus ne mit pas longtemps avant de répandre sa semence dans le cul de l'étalon. Malgré qu'il ait essayé de contrôler la situation, Ouragan lui, faisait tout pour procurer du plaisir à son ami en maintenant son anus bien serré.

Benjamin resta bien enfoncé dans le cul de l'étalon avant de se retirer lentement. Ouragan émit quelques instants plus tard un pet baveux de sperme. Benjamin se fit un devoir de nettoyer sous la queue de son cheval avec sa langue. Il léchait et avalait avec plaisir son propre sperme qui avait transité quelques instants dans le rectum de son cheval au contact d'un gros crottin. Sur le coup il se trouva vraiment cochon et prêt à tout avec son cheval.

À peine avait-il terminé de bien nettoyer le cul de l'étalon, que celui-ci manifesta l'envie de se lever. Benjamin s'écarta pour laisser son cheval se mettre debout. La nature reprenait ses droits, et une fois le sexe de Benjamin sorti de l'orifice de l'étalon, son besoin se refit très pressant. D'autant plus pressant que de la semence bien grasse lui lubrifiait l'anus et que le traitement qu'il venait de subir l'avait quand même bien dilaté. Il faut dire que Benjamin était rudement bien membré aussi. Malgré ce qu'il pense de la taille de son propre sexe et en comparaison avec celui d'Ouragan, sa verge était de dimension largement honorable. Bien suffisante pour dilater correctement même l'anus d'un cheval. D'ailleurs, les juments du ranch ne s'y trompaient pas. Entre un gros sexe brutal et un plus petit mais très doux, elles avaient toutes fait le même choix. Benjamin plaisait aux juments et celles-ci le lui montraient bien. Quand il se trouvait avec une jument, il n'était pas rare que celle-ci se retourne pour lui présenter sa croupe, même en dehors de ses chaleurs.

Ouragan se campa afin d'être dans une position confortable pour faire ce qu'il avait à faire. Il était alors presque accroupi et levait la queue bien haute comme il savait si bien le faire. Enfin il pouvait se soulager après tant d'attente. L'étalon était de nouveau très excité, le crottin qui poussait dans son rectum devait y être pour beaucoup, car il bandait de nouveau bien dur. Benjamin adorait observer ce pur moment d'intimité de son cheval. Pour une fois, Benjamin ne se sentait pas humilié par son cheval, mais plutôt le contraire. D'ailleurs, Ouragan devait réellement ressentir ce sentiment d'humiliation car il ne faisait jamais le malin dans ces moments là. Souvent il baisait la tête et évitait de regarder Benjamin pour ne pas croiser son regard.

Lentement, l'anus d'Ouragan se dilata. Le gros crottin tant attendu finit par apparaître au milieu de l'anneau. Il resta en équilibre un instant dans le vide puis l'étalon poussa plus fort. Le crottin sorti complètement avant se s'écraser en un monticule de matière fécale sur la paille déjà toute humide de semence. Immédiatement, tout le box se mit à embaumer le crottin frais. Le spectacle que venait d'avoir Benjamin ainsi que cette odeur lui donnèrent une vigoureuse érection. Il avait soudain envie d'essayer quelque chose de nouveau, quelque chose de totalement humiliant. En un instant il eut dans la tête tout un scénario totalement outrageux. Alors accroupi lui aussi non loin derrière son cheval, il avança un peu pour venir poser son cul sur le crottin encore fumant. Il agissait comme si c'était son cheval qui lui demandait de le faire, afin de tester sa soumission, de l'humilier encore plus. Toujours au nom de son cheval, il se mit à s'insulter, se traitant de pervers et de cochon. Alors accroupi dans le crottin, ce contact doux et chaud sur son anus et ses bourses et la honte qu'il avait de s'adonner à une telle pratique eurent raison de sa volonté. Déjà très excité, c'en était trop. Il saisit alors sa verge bien dure et se mit à se masturber frénétiquement. Hors de question de prendre son temps pour faire monter lentement le plaisir, non c'était trop bon, il fallait qu'il se soulage immédiatement.

Ouragan se prêta au jeu. Pivotant sur ses postérieurs, il se plaça juste au-dessus de Benjamin. Le jeune homme eut alors face à lui le membre encore tout dur de son cheval et sa magnifique paire de couilles. Immédiatement il révisa ses objectifs, ralentissant sa masturbation. En continuant de se trémousser sur le crottin de son cheval, il se mit à lécher le sexe chevalin que lui présentait Ouragan et de sa main libre lui caressait les couilles. Benjamin ne sut gérer un tel afflux de stimulation et se répandit une fois de plus. Ainsi libéré de son propre plaisir, il put se consacrer totalement à celui de son cheval. Abandonnant à regret le crottin chaud, il se mit à genoux et tout en continuant de masturber le gros phallus d'Ouragan, il lui léchait amoureusement les bourses. Passant de l'une à l'autre, tantôt les titillant du bout de la langue, tantôt le prenant à pleine bouche pour bien les sucer, elle furent bientôt toute luisante de salive. Ouragan frémissait de plaisir face à un tel traitement. Quand Benjamin en eu assez de lécher ces deux grosses masses, il parcourut du bout de la langue toute la longueur de la verge sans oublier auparavant de s'attarder quelques instant sur le fourreau de son amant. Il pris alors en bouche le gros gland en titillant avec sa langue le méat urinaire devenu extrêmement sensible. Une poignée de seconde plus tard, Ouragan déchargeait une fois de plus ses litres de sperme dans la bouche de Benjamin. Pour une troisième éjaculation consécutive, elle était encore abondante.

Presque immédiatement, le membre d'Ouragan ramollit. Il retrouva cet état de semi-érection que Benjamin aimait tant. L'étalon ne bougea pas pendant un moment, Benjamin fit de même restant tranquillement entre ses jambes. Puis Ouragan fit un pas avec ses antérieurs afin de se placer en extension. Benjamin savait ce que son cheval allait faire, mais toujours dans ses idées assez particulières il décida de ne pas bouger. Ce pénis qui n'avait jusqu'alors émit que de la semence, se mit alors à déverser un flot d'urine jaune trouble très odorante. Benjamin saisit ce sexe alors bien ramollit et dirigea le jet vers lui. Faisant remonter la douche du bas de son ventre, sur son sexe, jusqu'à son visage. Il se lavait du sperme étendu sur sa poitrine avec cette pisse. Pour que l'humiliation soit totale, il décida de goutter à l'urine de son cheval. Il en prit une petite quantité dans la bouche et l'avala par petite gorgée. Le goût n'avait rien de particulièrement agréable ni de vraiment spécial, c'était de la pisse. Mais c'était la pisse de son cheval, rien que pour ça le breuvage lui plut beaucoup et il en reprit encore et encore. Malheureusement, la fontaine se tarit. Benjamin lapa les dernières gouttes qui tombèrent et suça une fois de plus le sexe de son cheval afin d'avoir encore un peu du précieux liquide et de laisser le membre bien propre avant qu'il ne retourne dans son abri. L'excitation du moment retombée, il fut un peu dégoûté par ce qu'il venait de faire mais il avait trouvé ça si bon et si humiliant qu'il recommencerait sans doute. Afin de reprendre un peu ses esprits il s'allongea sur le dos entre les jambes de son cheval, sur la paille humide de pisse et de sperme, le cul de nouveau dans le crottin.

Ouragan son affaire finie, s'intéressa de nouveau à son maître. Il le trouva étendu sur le dos, se reposant un peu avant la suite des événements. S'approchant face à lui, il se mit à le renifler en le chatouillant avec ses vibrisses. C'était vraiment une torture insupportable pour Benjamin, tellement insupportable qu'il adorait ça. L'étalon reconnut son odeur sur ce corps diffèrent du sien et ne réagit pas, mais quand il se mit à renifler le sexe de Benjamin encore en érection, il eut le flhemen. Ouragan connaissait pourtant cette odeur, mais il réagissait à chaque fois de cette même manière. Les odeurs intimes de Benjamin l'excitaient, sans doute en souvenir de tous les bons moments que lui avait déjà procurés son ami. Cette fois encore, il ne dérogea pas à la règle et son sexe se trouvait de nouveau tendu sous son ventre. D'ailleurs, le sexe de Benjamin aussi se trouvait de nouveau bien tendu, déjà qu'il trouvait la situation excitante mais en plus Ouragan faisait maintenant jouer ses lèvres sur le gland du jeune homme. Benjamin surveillait tout de même ce que faisait son cheval car il craignait un peu que celui-ci prenne son sexe dans la bouche et le morde. De toute façon, dans cette éventualité, Benjamin ne pourrait pas faire grand chose car il se trouvait toujours allongé. Le temps qu'il réagisse, il serait déjà trop tard. Mais le cheval faisait attention, comme si c'était dans sa volonté d'absorber millimètres après millimètres le sexe de son ami. Bientôt, Ouragan eut facilement toute la longueur du sexe de Benjamin dans la bouche.

Pour Benjamin, la sensation était très agréable, Ouragan faisait jouer merveilleusement sa langue autour de la verge. Pas une fois il ne sentit les dents du cheval sur son membre, par contre une vague de plaisir l'envahissait. Benjamin ne pouvait rien faire pour calmer le jeu, encore quelques coup de langue et il éjaculerait dans la bouche d'Ouragan. L'étalon absorba tout sans broncher, ayant même l'air d'apprécier car il garda encore un peu le sexe de Benjamin sous sa langue. C'est tout ramollit, en état de repos total après plusieurs orgasmes, que l'étalon rendit son sexe à son propriétaire. Benjamin n'en revenait pas. Jamais il n'aurait imaginé son cheval lui faire une fellation, et encore moins de lui-même. "Tu es vraiment trop génial comme cheval," lui dit alors Benjamin. Il se releva et prit Ouragan par l'encolure, il sentit son amour pour le cheval encore grandir alors qu'il croyait depuis longtemps que ce n'était plus possible. "Je t'aime..." lui glissa-t-il tout bas dans l'oreille. Ses sentiments refirent naître en lui du désir pour son cheval, le désir de lui procurer encore du plaisir. Après tout, il le méritait largement.

Benjamin le caressa tout le long de la colonne vertébrale pour s'arrêter à la base de sa queue touffue. Il massa un moment cet endroit. La caresse sensuelle eut tôt fait de provoquer une réaction chez l'étalon. Il leva la queue car il avait très envie que Benjamin s'occupe de nouveau de son anus. Un doigt enduit de salive, Benjamin glissa sa main sous la queue de l'animal pour le poser sur le petit trou. Il était de nouveau bien refermé, mais la caresse eut tôt fait de bien le détendre. Ouragan leva alors sa queue bien à fond afin que Benjamin puisse aller le lécher. Benjamin se fit un devoir de bien nettoyer l'orifice avec sa bouche car il voulait que les parties intimes de son cheval soient toujours bien propres. Ouragan adorait vraiment ça, il commençait à se trémousser sur la langue de Benjamin qui rentrait maintenant bien dans son cul. Il se balançait de gauche à droite et Benjamin ne put suivre le mouvement longtemps. Il retira son visage d'entre les fesses d'Ouragan et posa un doigt sur l'anus de l'étalon.

Il se mit à masser cette région en imprimant à son doit un petit mouvement circulaire. Ouragan n'en pouvait plus de se trémousser, il en voulait plus, il voulait que Benjamin le sodomise à nouveau. Benjamin prit du recul et admirait le spectacle de l'étalon balançant la croupe de gauche à droite, les couilles et son membre alors pendant se balançant sur le même rythme. Ouragan plia l'encolure pour regarder derrière lui, il s'impatientait. Il fit un pas en arrière afin de s'empaler sur le doigt qui lui titillait l'anus. Mais Benjamin corrigea la distance afin de maintenir son doigt juste posé sur l'orifice. Ouragan recula encore et encore, si bien que Benjamin finit par être coincé entre le mur et les fesses de son cheval, la tête plongée sous sa queue. Il se remit alors à lécher avec application le cul d'Ouragan.

Voyant qu'il n'obtenait pas ce qu'il voulait, Ouragan se retira pour aller se placer la croupe face à l'abreuvoir. C'est sur cet abreuvoir que Benjamin montait toujours pour sodomiser le grand cheval. "D'accord mon cochon, puisque c'est ce que tu veux!" lui dit Benjamin en se dirigeant vers lui. Il monta alors sur l'abreuvoir et sans plus de préparatifs planta son sexe bien dur dans le cul bien dilaté de l'étalon. Ouragan recula encore un peu afin de bien s'empaler sur le membre du jeune homme. Benjamin avait juste la place pour faire travailler son bassin afin de produire ce si délicieux va-et-vient. Tout en continuant doucement son mouvement il se reposa l'étalon. Appuyant son ventre sur cette merveilleuse croupe et laissant pendre ses bras le long de ses flancs. Benjamin ne sut combien de temps dura cet accouplement un peu particulier, mais après tous ses orgasmes il n'était plus pressé et pouvait tenir un long moment. Ouragan était aux anges, il avait eut ce qu'il voulait et appréciait chaques centimètres de cette queue qui lui limait l'anus. Plusieurs fois il grogna même de plaisir et son propre sexe n'en pouvait plus d'émettre des jets de liquide préseminal. Benjamin éjacula pour la dernière fois de la soirée quelques gouttes de sperme le plus profondément planté dans le cul d'Ouragan et se retira. Immédiatement il se plaça sous le ventre de l'étalon pour une dernière fellation salvatrice. Pour Ouragan aussi c'est était finit des cochonneries pour ce soir, sa dernière éjaculation n'ayant pas eu la même violence que les précédantes. Benjamin anticipa ses besoins de câlins en se plaçant contre le poitrail du cheval, la tête appuyé sur l'encolure de son cher Ouragan qui posa la sienne sur l'épaule de son ami. Il firent un long long câlin avant que la fatigue ne se fasse sentir. Avant de s'endormir ainsi, Benjamin s'extirpa à regret de la chaude étreinte pour nettoyer leurs cochonneries.

Il retira la paille souillée et en plaça une bonne couche de propre. Le temps qu'il range la fourche, Ouragan s'était déjà recouché et l'attendait. Benjamin reprit la même position qu'en debout de soirée, confortablement installé sur sa couverture et bien au chaud contre Ouragan, certain que cette fois ci aucun petit oiseau ne viendrais lui caresser la cuisse. Tous les deux il rêvèrent sans doute des mêmes choses et sans doute des choses très inavouables, mais en tout cas ils dormirent bien et longtemps.

Quand Benjamin se réveilla, Ouragan dormait encore, il resta donc allongé contre son cheval savourant ces derniers instants que quiétude.

À peine dix minutes plus tard, quelqu'un frappa à la porte du box. "Entre" dit Benjamin en pensant que c'était sa mère. La porte s'entrouvrit et un flot de lumière du soleil aveuglante envahit le box. Benjamin reconnut Jessica, une fille qui montait au ranch. Elle connaissait plus que bien ses penchants pour son cheval et Benjamin ne craignait pas qu'on le voit nu contre son cheval, il demanda donc calmement:

— Salut, qu'est ce que tu veux? Tu ne vois pas que tu nous déranges...

— Salut, dis donc, vous avez encore fait des folies de vos corps cette nuit, ça sent le mâle là-dedans!

— Oui bon... Il y a une raison à ta visite ou tu voulais juste me mater à poils?

— Ben, c'est que ma jument est de nouveau en chaleur, et tu sais comment elle est dans ces moments là... Alors je pensais que peut-être deux étalons comme vous pourraient venir me la satisfaire. Tu sais qu'elle t'aime beaucoup, finit-elle ironiquement.

— Bon OK, mais juste pour ta jument, n'essaye pas comme l'autre jour de me draguer et si tu ne restes pas à me mater en train de la saillir. Pense aussi à acheter un gode...

— Avec ce que vous avez tous les deux, il y en a pas besoin!

— Nous non, mais toi oui!

J'espère que ça vous à autant plu de la lire que ça ma plu de l'écrire.
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