Papa et moi (6): Papa se raconte


Papa et moi (6): Papa se raconte
Texte paru le 2014-07-25 par Jim   Drapeau-qc.svg
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Template-Books.pngSérie : Papa et moi

(Écrit du 29 mai au 20 juillet 2014)

Introduction

Je n’y peux rien : j’aime baiser mon garçon. Mais attention! Ne croyez pas que c’est de ma faute s’il est un petit pédé en chaleur qui aime avoir des grosses queues d’homme dans tous ses trous. C’est d’ailleurs, au contraire, bien de sa faute, et il l’assume pleinement. Quand j’ai découvert ce paquet de feuilles où il écrivait tous ses fantasmes sur moi, j’ai cru à une blague faite par mon bon ami Pascal, un mec que je connais depuis des années. Il est du genre, lui aussi, à baiser des garçons-putes bien chaudes qui se laissent prendre la chatte à fond par tous les mâles autour d’eux. Mais non, il m’a confirmé que ce n’était pas de lui. Il m’a même avoué avoir toujours senti que mon garçon, Jim, était gay et secrètement du genre à vouloir être baisé comme une pute. Sa façon de se tenir, son allure timide mais ses yeux qui reluquent l’entrejambe de son propre père, ou des autres gars autour…

— J’suis sûr que si tu le laissais faire, il serait heureux de s’agenouiller entre tes jambes pour se mettre ta queue au fond de la gorge, juste dans le but de faire jouir son papa chéri et d’avaler son sperme… Crois-moi, j’en ai connu des p’tits pédés comme ça! Mon propre petit frère est pareil! Ton Jim est pas différent!

— Arrête de déconner, Pascal, tu parles de mon propre enfant! J’savais que t’étais un pervers mais pas à ce point!

— J’suis peut-être pervers, mais au moins je m’assume pis j’suis juste un homme après tout! Les hommes ont pas une queue pour rien : ils doivent s’en servir pour montrer qui a l’autorité. C’est la loi de la nature humaine. Les vrais hommes sont les baiseurs, pis les femmes et les p’tits pédés sont là pour offrir leurs trous et se faire baiser pour nous donner raison. C’est tout! Y’a rien de mal là-dedans… Prends ta place de vrai mec, mon gars!

Le salaud me faisait bander à fond à force de me dire ces saletés, et je dois avouer qu’il avait un peu raison à mon avis. Mais quelque chose clochait…

— Ça reste que Jim est mon enfant, et ça me fait étrange d’imaginer qu’il puisse me désirer…

— Tu parles! Le lien parental a pu de rapport quand il s’agit de sexe, ou du moins ça ne devrait pas, tant que la relation n’engendre pas un bébé handicapé! Imagine si tous les parents prendraient soin de dévierger leurs adolescents dès l’âge de majorité sexuelle… Les gars et les filles ne seraient pas anxieux de coucher avec n’importe qui, au risque d’attraper des maladies ou de tomber sur des gens pas correct… Imagine si les pères avaient la responsabilité d’éduquer sexuellement leurs fils tout en vivant des plaisirs physiques, et que les mères faisaient pareil avec leurs filles? Et le tout, dans un amour inconditionnel… En tout cas, selon moi, ce serait ça la vie idéale. Tu vois, moi ce sont mes grands frères qui m’ont déviergé, ensuite j’ai déviergé quelques mecs à mon école avant de prendre le cul de mon p’tit frère… Et ce, toujours en étant légal au niveau de la loi, et en respectant mais baisés chéris. Y’en a pas un qui a été traumatisé, qui a voulu me dénoncer ou quoi que ce soit, car j’ai toujours été bien gentil, même si j’ai souvent été rough physiquement. Alors, tu sais, gêne-toi pas avec ton p’tit Jim… Sinon, qui sait, c’est peut-être moi qui prendrai la chance de le dévierger en premier! Ma queue en serait ravie, pis lui aussi!

Il me fit un sourire pervers pour m’agacer. Plus Pascal me parlait, plus je trouvais qu’il était logique. Mais ce qui m’a décidé, c’est de l’imaginer, lui, défoncer le cul de mon Jim. No way! La jalousie est montée en moi et je me suis surpris à me dire que JE serais le premier à pénétrer mon garçon. C’est à ce moment que j’ai réalisé que je devais le faire, et apprendre à mon fils la sexualité, avant qu’une personne malhonnête ne le fasse avant moi.

Notre première fois s’est produite le 21 juin 1999, le jour même où il est devenu en âge de se faire baiser légalement. Pascal m’avait préparé à tout, me disant quoi faire et comment. Le résultat fût immédiat : mon Jim en a redemandé dès que l’on pouvait. Je l’avais en garde partagé aux deux fins de semaines avec sa mère qui vivait à une quarantaine de minutes de ma ville, Québec, et on en profitait chaque fois qu’il venait. Parfois, je prenais aussi la route, seul ou avec Pascal, et j’allais faire une visite rapide à Jim sans que sa mère ne le sache, pour me faire sucer la queue dans un coin sombre, ou bien pour l’enculer bien à fond avant qu’il aille dormir. Il me disait toujours que lorsqu’il se faisait mettre, il s’endormait ensuite rapidement et ne se réveillait que le matin suivant, sans jamais souffrir d’insomnie comme il en avait parfois.

Ça fait deux ans de ça. Depuis, les choses ont évolué et se sont précipitées à une vitesse que nous n’avions pas soupçonné. Grâce à Pascal et moi, mon Jim a pu vivre tous ses fantasmes primaires : sucer de belles grosses queues bandées, toutes chaudes et massives, ainsi que de se faire ouvrir l’anus pour en faire une belle chatte de garçon afin d’être ensemencé par plusieurs hommes, après avoir goulûment avalé leur sperme une première fois. Puis, il a été décidé qu’à chacun de ses anniversaires, on lui réserverait une surprise de taille.

Ainsi, un an jour pour jour après sa première fois, le 21 juin 2000, il a été la cible volontaire d’un gang bang dans un centre d’accueil pour jeunes délinquants et autres anciens prisonniers coupables de crimes mineurs et en réinsertion sociale. Là, il avait été baisé par dix-neuf bad boys en moins de cinq heures, et il les avait tous adoré!

Également, pendant ces deux ans, mon Jim s’est permis de se trouver d’autres jeunes maîtres pour se soumettre à eux. Il me parlait de ses aventures sexuelles avec le fils du mari de sa mère, les amis de ce gars, et un autre : un jeune punk un peu sale à qui il aime obéir en échange de se faire protéger à l’école par lui.

Un autre projet a été de créer un site web underground mettant en vedette mon Jim, dans le but de lui trouver des hommes prêt à nous payer pour baiser mon garçon. Pascal et moi s’occupions du tout, mais nous avions demandé son avis et non seulement il avait été 100% d’accord, mais il avait également une bonne part de l’argent (les trois-quarts), que je mettais dans son compte de banque pour ses 18 ans. De plus, il avait aussi le droit de choisir qui allait le baiser. En échange, il était prêt à donner son corps pour, parfois, six à huit heures de suite, dans le grand sous-sol de la maison de mes parents que je louais quand ils partaient régulièrement en vacances. Là, les hommes venaient, avec ou sans condom selon leur santé sexuelle et physique, et puis ils le baisaient à volonté. Mais toujours sous la supervision de son papa adoré. Je ne sais plus combien de mecs se sont occupé de mon garçon depuis sa première fois avec moi. Mais une estimation basée sur son journal intime, qu’il me fait régulièrement lire, et les rencontres faites via son site web, montre le total des partenaires à environ 160! Imaginez mon fils qui avale et prend dans sa chatte les queues et le sperme de 160 adolescents, jeunes gars ou autres hommes plus matures en seulement deux ans! Les plus jeunes de ses amants n’ont jamais été en dessous de la légalité sexuelle, et les plus vieux avaient parfois 60-65 ans. Certains venaient d’aussi loin que les États-Unis, le Brésil, l’Angleterre, la France, ou même la Russie, pour avoir son corps de minet. Mais, heureusement pour mon Jim, tous étaient de son goût. Jamais il n’a eu d’expérience réellement négative.

Les préparations

Le 21 juin 2001 approchant à grand pas, Pascal et moi se demandions quoi offrir pour notre Jim. Il fallait quelque chose de plus gros encore qu’auparavant. Pendant que je cherchais à m'en casser la tête, Pascal fit ce que tout pervers ferait dans de telle circonstance : écrire publiquement sur un forum internet ultra cochon une invitation spéciale à baiser Jim, au prix minime de cinq dollars, et n’importe qui peut se présenter! Et invitez vos amis, tant qu’à ça! Pour rendre la chose plus attrayante : ceux qui payeront plus cher auront des privilèges (passer sur Jim en premier et pendant plus longtemps). La seule chose demandée : la preuve de la santé physique et sexuelle, et avoir des condoms si la santé n’est pas excellente.

Quand Pascal est arrivé en me disant que notre compte de banque en ligne avait reçu 76 confirmations de présence pour le 21 juin 2001, avec plusieurs invités payant entre cinq et vingt dollars, ainsi que certains autres, plus riches, offrant de cent à mille cinq cents dollars pour l’occasion, j’en suis resté bouche bée. Et la queue m’a tout de suite gonflé entre les jambes! J’ai su que notre Jim allait passer son plus bel anniversaire à vie! Comme promis, nous avons versé les trois-quarts de la totalité du montant dans le compte de mon fils, et nous avons monté le plan de la journée.

Lorsque j’ai annoncé à sa mère que je voulais Jim pour toute la journée, elle fût déçue. Elle avait planifié une journée remplie d’amour entre mère et fils, ainsi qu’un gros souper au restaurant avec un peu toute sa famille, quelques cadeaux assez chers comme un lecteur CD, etc… Le genre d’anniversaire typique que tout adolescent aime bien. Mais non, je voulais mon Jim pour un party un peu plus différent… et pervers. Au lieu de souffler les bougies d’un beau gâteau de fête bien innocent en compagnie des grands-parents et de ses tantes et oncles, mon fils allait sucer les queues juteuses de 76 hommes cochons, tout à fait inconnus, et super excités. Puis, son petit cul allait s’échauffé avec les heures à venir.

Le fait que moi, son cher papa, soit derrière tout ce plan… Que je laisse 76 inconnus venir baiser mon garçon le jour de sa fête, devant mes yeux incestueux, sans faire quoi que ce soit pour arrêter ces actes si moralement incorrects, comme je n’ai jamais arrêté tous ces hommes depuis deux ans… Et qu’en plus, je lui mette parfois moi-même ma belle queue d’homme entre ses lèvres pour jouir dans sa gorge, ou dans sa chatte… Tout ça venait m’exciter à fond. Je me sentais dépravé et tellement pas correct, mais j’en bandais à fond. Et dire que sa mère, ne se doutant pas du tout que son enfant était en fait une pute mâle dans laquelle le sperme coulait encore plus que le sang, accepta avec grande déception de me le laisser, sans tout savoir ce qui allait se produire… Pauvre idiote!

21 juin 2001, le Jour de la Grande Défonce

Le jour J arriva. Le Jour de la Grande Défonce. Jim se leva vers sept heures du matin, et il prit sa douche en se lavant également l’intérieur. Pendant que j’installais à mon fils un butt-plug qui allait le garder ouvert en attendant les premières queues, il suçait Pascal qui l’excitait en lui racontant sans trop de détail ce qui l’attendait pour les prochaines heures. Puis, nous l’avons emmené dans un club qu’un ami de Pascal possède. L’endroit, en rénovation pendant une semaine, était la place idéale pour notre trip. Le propriétaire des lieux, un mec assez riche qui vient de l’Australie, le possède depuis presque dix ans, et un tas de choses illégales ce sont produites ici : possession et vente de drogue, prostitution autant hétéro qu’homo, et j’ai déjà entendu dire qu’il y avait eu une partouze avec des animaux une fois. Bref, le mec est un pervers sans scrupules d’à peine 36 ans, assez beau et masculin, très cochon. Et grâce à son aide, il était prévu qu’il participe au plan du jour. Qu’il serait même le premier.

Ainsi donc, à huit heures lorsque nous sommes arrivés, Michael (le propriétaire) était là en jeans et camisole. Après nous avoir serré la main, à Pascal et moi, il caresse les fesses de Jim qui se laissa faire docilement.

— Comme ça c’est ta fête, mon beau garçon? Tu as hâte d’avoir les belles visites?

Il avait un drôle d’accent mais parlait très bien le français. Jim lui fît son sourire de mignon, et tout de suite Michael détacha son pantalon, montrant une belle queue bien virile. Il mit une de ses mains sur la tête de mon fils qui, automatiquement, se plaça à genoux et se mit à le sucer comme s’il suçait un bon suçon. Comme d’habitude, c’était beau de le voir faire. Un plaisir pour nos yeux qui envoyaient le message à notre cerveau de faire durcir nos propres queues. C’est ainsi que Pascal et moi détachions à notre tour nos pantalon et Jim se trouvait à sucer trois hommes en même temps. Il adorait ça, d’ailleurs! Puis, Michael nous pointa une des scènes du club. La plus grande de toutes. Là, se trouvait un matelas.

— Je vous ai mis ça là pour en me disant que ce serait idéal pour l’occasion.

Avec plaisir, nous sommes allés s’étendre les trois sur le matelas, où Jim nous suçait à tour de rôle. Puis, Michael s’est levé et, pendant que Pascal et moi continuions de profiter de la bouche de mon fils, le propriétaire des lieux a commencé à lécher la chatte de Jim, après avoir enlevé le plug, puis le doigtait et a fini par y mettre sa grosse queue. Et très rapidement, il s’est mis à le baiser assez sauvagement. Une bonne façon d’amorcer la journée à Jim. Après une dizaine de minutes, Michael a joui et s’est fait laver la queue par notre jouet du jour. C’est alors qu’est entré le premier client. Car Pascal et moi avions décidé de ce plan : ceux qui avaient payé plus cher pouvaient arriver en matinée pour avoir Jim le plus longtemps possible dans des séances privées. Chaque client avait entre trente minutes ou une heure de possibilité avec le fêté, selon le prix qu’ils avaient payé. Certains venaient accompagnés et Jim se retrouvait vite à quatre pattes par terre avec une queue dans chaque trou et dans chaque main.

Les privilégiés ont pu bénéficier de mon fils jusqu’à 18h. Il y en a eu 27 au total pendant ce temps (16 hommes de plus, ce qui montait la liste de la journée à 92 clients au total). Puis, dès 19h, après une petite pause d’une heure accordée à Jim puisqu’il venait de se faire baiser non-stop pendant dix heures, le sérieux a commencé : on savait que 66 hommes allaient se présenter. Les premiers arrivaient rapidement et se déshabillaient pendant que Jim se tenait sur le matelas, les jambes ouvertes et le corps tout à fait offert à tous. Il avait pris sa douche entre temps, pour enlever la sueur, mais le sperme des précédents baiseurs était resté dans sa chatte qui laissait parfois échapper quelques gouttes. Quelques hommes aimaient venir le lécher et sucer le sperme de son cul bien ouvert.

De 19h à 3h du matin, pas un seul mec n’a changé d’idée. 66 hommes en huit heures, c’est en moyenne 8 gars par heure. Pendant la première heure, ils arrivaient lentement, mais à minuit on ne voyait plus du tout Jim. Il était complètement caché par un tas de corps masculins prêts à le baiser. Souvent, on ne voyait que ses jambes pendantes, secoués par le mouvement des va-et-vient très brusques et parfois violents. Par moment, on l’entendait gémir ou même crier, quand il n’avait pas de queue dans la bouche. Tout ce qu’on entendait principalement, c’était les hommes. Quand ils le baisaient, ils gémissaient, ils grognaient, ils sacraient, lui ordonnant ceci ou cela. Les autres qui attendaient leur tour en se branlant lentement, pour ne pas jouir trop vite, encourageaient les baiseurs.

— Ouais! Vas-y, baise-le!

— Hey Phil, rentre-lui ta queue ben profond dans gorge! J’veux le voir s’étouffer avec!

— Fuck! Y saigne du cul! Vous y allez ben fort!

Lorsque j’ai entendu parler ce mec à propos du sang, j’ai décidé d’aller voir. En effet, mon Jim se faisait mettre par deux gars en même temps. Jim était pris entre les deux, et les queues étaient énormes. Ils ont dû y aller un peu trop fort, car il y avait une petite tache de sang sur le matelas. Je suis allé voir Jim et je lui ai demandé si tout allait bien. Le mec qui lui baisait la bouche ne lui a même pas laissé la chance de parler, il a enfoncé sa queue encore plus profond. Mais Jim a fait un signe de tête et un clin d’œil, ce qui m’a rassuré. J’ai donc permis le tout de continuer. À un moment, ils ont même essayé de le baiser à trois dans la chatte. Il y en avait un sous lui, l’autre par-dessus, et le troisième s’est placé dans le milieu par derrière et a inséré son gland entre les deux queues. Le trou de mon fils s’est ouvert un peu plus et l’a accueilli. Pendant ce temps, les encouragements continuaient.

— Baisez-le, les gars! Baisez-le!!!

— Jouis dans sa gueule! J’vais venir aussi dedans en même temps!

— Putain, la salope est faite forte!

— Baise lui la gorge jusqu’à ce qu’il crache plein de bave, j’vais me branler avec ça!

— Prenez-le en brochette pendant un moment! Pis baisez-le juste quinze secondes pis changez de place!

Chacun y allait de conseils en conseils sur les positions, les perversités. Il y en a même un une fois qui lui a pissé dans le cul, laissant couler toute l’urine et le sperme sur le matelas finalement imbibé. Quand il se faisait baiser, il n’y avait maintenant que des sons de succion mouillé, que ce soit la bouche ou la chatte. Et son corps était tout en sueur, en plus des hommes qui dégoûtaient sur lui. Il ne sentait plus rien, aucune douleur tellement ses trous étaient usés. Sa bouche et son anus étaient tout rougis. Ses lèvres anales, particulièrement, étaient gonflés et presque violets.

C’est alors que des hommes ont commencé à lui fister le trou, les uns après les autres. Certains se limitaient à la main, mais d’autres y entraient le bras jusqu’au coude. Parfois, deux mains. Mon fils en avait vécu des folies depuis deux ans, mais jamais il n’avait été aussi saccagé que présentement. Son visage était à la fois tout blême et tout rouge. Des larmes de jouissance, de fatigue et de surplus d’effort lui coulaient des yeux. Il n’était à présent qu’un simple jouet sexuel, une pompe à queue, voire un torchon bon qu’à essuyer le sperme. Pendant que je regardais le tout pour que tout se passe bien, Pascal filmait. Il en était rendu à la troisième cassette, et sa queue n’avait jamais débandé de la journée. La plupart des mecs étaient francophones, mais il y avait des anglophones et d’autres qui parlaient seulement espagnol, le russe… Beaucoup étaient gays, mais il y avait assez de bisexuels et même des hétéros trop en manque. Quelques-uns avaient l’air de criminels : tatoués sur tout le corps, les cheveux rasés, une barbe de trois jours, des blessures et des cicatrices un peu partout sur le corps… J’en ai surpris qui se piquaient à la coke ou au crystal meth. Ceux-là étaient les plus intenses et les plus violents. Seize d’entre eux sont venus avec des condoms. Il y en a un dont le condom a éclaté pendant qu’il baisait Jim mais heureusement il en avait un autre avec lui (et un test a ensuite démontré que Jim n’a heureusement pas été infecté).

Vers trois heures du matin, il en restait encore 27 présents. Certains s’étaient retenus de jouir tout le long alors que d’autres avaient jouis deux ou trois fois déjà mais continuaient de profiter du corps. Jim était très résistant, j’étais moi-même surpris. Sans compter sa seule heure de repos il venait quand même d’être baisé pendant 18 heures. Je me demandais s’il s’agissait d’un record de baise dans le monde, mais jamais je n’oserais aller déclarer l’événement! Je suis allé voir mon fils qui se faisait baiser rigoureusement par derrière pendant que l’homme qui le fourrait lui mettait un pied sur le visage pour lui montrer qui était le boss. Ses deux bras étaient écartés pendant que ses mains s’activaient sur une série de queues, et un autre homme se penchait pour lui mettre la queue en bouche. J’ai tassé l’homme un moment pour parler avec Jim.

— Alors fiston? Ça va?

À bout de souffle, il a réussi à me dire ouais, ça va!. Son beau visage tout barbouillé de sueur, de larme, de salive et de sperme était écrasé par le pied et l’image m’excitait à fond.

— Ça approche la fin mais il y a encore beaucoup d’hommes… Ça te va si je rallonge le tout d’une heure? Pas plus, je te le promets.

— Oui, ça va, j’aime trop ça… J’suis fatigué mais je capote trop pour te dire d’arrêter…

Il m’a souri pour me prouver qu’il pensait vraiment ce qu’il disait, puis l’homme que j’avais tassé est rapidement revenu lui mettre sa queue en bouche.

Pendant cette dernière heure en bonus, les gars en ont profité pour le baiser et se faire sucer une dernière fois, et la plupart lui ont joui dans la chatte ou dans la bouche, parfois plusieurs en même temps. Les hommes adoraient quand ils jouissaient entre ses lèvres mais qu’il attendait avant d’avaler. Ils lui ordonnaient d’attendre que le sperme soit à rebord, et puis pendant que Pascal le filmait de proche, ils disaient : Avale maintenant! Allez! Parfois, il s’étouffait entre deux gorgées et du sperme coulait sur lui mais des mains viriles venaient tout reprendre et lui remettre le jus en bouche. À 4 heures du matin, le dernier client a fermé la porte derrière lui. Il ne restait que Pascal, Michael et moi. Une dernière fois, Jim nous a sucé tous les trois jusqu’à la jouissance, puisque nous n’avions presque pas joui de la journée, et nous l’avons félicité pour ces 19 heures de baises presque non-stop. Je me suis penché pour l’embrasser. Tout son corps sentait la sueur, le sperme et les odeurs d’hommes masculins. Des marques de mains qui l’avaient serrés trop fort paraissaient encore autour de ses bras, ses jambes et même à la taille. Il était à bout de souffle, complètement exténué, et ses yeux tous rouges toujours sur le point de se refermer.

— Je t’aime mon Jim… Bon anniversaire…

— Je t’aime papa, merci pour tout…

Toujours nu, il s’est laissé aller sur moi et je l’ai pris dans mes bras. Je l’ai serré fortement et je l’ai emmené avec moi dans la voiture pour le remmener à la maison. Là, il a pris une douche rapide et il est venu dormir en cuillère avec moi dans mon lit. Assommé, il est allé rejoindre Morphée en seulement quelques secondes, pendant qu’une ultime érection s’emparait de moi. J’ai glissé ma main entre nous, et j’ai guidé ma queue vers sa chatte toute boursouflée. Sans aucune misère et sans qu’il ne se réveille, je l’ai pénétré d’un coup. Il a suffi de quelques va-et-vient pour que je jouisse une dernière fois en lui, sans le réveiller, et, à mon tour, je me suis endormi, toujours la queue profondément en lui, en le gardant tout contre moi.


FIN


(Note de l’auteur : Ceci est le dernier texte de la série Papa et moi, mais ce n’est pas la fin de la grande série Les chroniques de Jim! Vous allez pouvoir suivre la suite des histoires de Jim dans les deux nouvelles séries à venir : Perversions et Garçon infidèle.)