Parking et pissotière 2


Parking et pissotière 2
Texte paru le 2013-09-03 par Sexto60   Drapeau-be.svg
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Template-Books.pngSérie : Parking et pissotière

Pendant que les deux vieux me sucent, je vois un autre type qui nous mate en se masturbant à quelques mètres de ma voiture. Il nous regarde pendant que celui dans la bouche duquel j’ai éjaculé suçote mon prépuce et pourlèche encore mon gland tandis que son compère me langue l’anus et de la pointe de sa langue lape les gouttes de sperme que j’expulse encore de mon trou en poussant bien mes chairs. J’adore sentir cette langue dardée pointer dans le centre de ma rondelle.

Je les laisse terminer leur nettoyage à deux bouches en gémissant tellement c’est bon et avant qu’ils ne sortent de ma voiture, l’un d’eux me tend une carte et me propose de leur téléphoner si j’ai un jour envie d’ aller chez eux pour une partie de sexe uro avec un groupe de leurs amis. Je leur promets que je le ferai mais que ce ne sera pas tout de suite, en ajoutant que ce genre de pulsion ne me prend pas très souvent. Lorsqu’ils s’ éloignent de ma voiture, le type se rapproche en continuant à branler une belle longue bite qu’il m’exhibe bien et je lui fais signe de venir à la portière.

— Tu veux que je te termine, que je te la suce à fond ?

Il fait signe de la tête et vient s’asseoir sur la banquette en baissant son jogging sous lequel il est nu. Il a une très belle queue rasée, assez fine mais longue et un très beau gland, bien dessiné avec le méat qui dégouline d’excitation. Je la prends en main, savourant la peau toute douce et tire le prépuce à fond pour bien décalotter le gros bout violacé que je caresse avec son liquide séminal. Il en sort encore du méat et je prends avec la pointe de ma langue … il goûte bon. Je lui demande alors de jouer avec mes tétons pour augmenter mon excitation puis j’embouche l’ extrémité turgescente pour la téter un peu avant d’engober toute la tige jusqu’à fond de gorge en suçant fort tout en caressant ses couilles que je découvre très grosses au travers de la peau toute douce de son sac imberbe. J’étire sa bourse, fais délicatement rouler les boules sous mes doigts … Je l’entends gémir de plaisir, soupirer fort et vite et je comprends qu’il ne tardera pas à venir.

— Ooooh c’est trop bon, tu pipes bien, c’est diviiiiin …

Du coup, après l’avoir gardé un peu en gorge profonde, je me remets à sucer le gland tout en branlant la tige vite et fort pour le finir assez vite.

Quelques instants plus tard, il jouit et il éjacule une impressionnante quantité de sperme qui jaillit à grosses giclées bien lourdes dans ma bouche. Quatre ou cinq spasmes accompagnent la véritable fontaine de jus de couilles qui m’inonde la bouche ; j’essaie d’avaler au même rythme mais il y en a tellement que j'ai la bouche pleine et que la semence déborde de mes lèvres et coule sur mon menton. Sa crème est épaisse et étrangement bonne au goût et je bois tout ce que je peux avec bonheur, étonné de ma gourmandise. C’est le meilleur sperme que j’ ai bu ce soir la et je m’en gave en aspirant sa queue pour tout faire sortir, puis je pourlèche encore le gland et les plis du prépuce avec le bout de ma langue.


Après cela, je parle un peu avec le mec que je nommerai B et lui dis qu’il a vraiment une belle bite dont la peau toute douce m’excite et j’ajoute que j’aurais bien aimé m’asseoir dessus et la sentir dans mon ventre. Lui me dit que l’odeur de pisse et de sperme que je dégage l’excite à mort et il me demande combien de fois j’ai été enculé, combien de bites j’ai sucées. Je lui raconte ce que je viens de vivre et lui explique que j’ai des jours comme ça avec des pulsions irrésistibles d’être femelle, chienne et qu’alors je me conduis comme une pute, la pire des salopes, prête à tout pour être baisée dans la bouche, dans le cul et recevoir plein de sperme et des douches de pisse. Lui me raconte qu’il connaît un autre parking, à quinze minutes de là, très fréquenté par des routiers qui sont prêts à payer une bonne pute mâle mais aussi connu parce que des types vont y promener leur chien … à la recherche de chiennes humaines mâles à saillir. Il me demande si je connais ça et je lui réponds que j’ai déjà eu quelques expériences avec des chiens et que j’adorerais recommencer. Il me donne alors une carte de visite en m’expliquant qu’il possède une camionnette qu’il peut aménager en bordel ambulant et me propose de lui téléphoner le jour où j’aurai à nouveau envie de me faire sauter à la chaîne. On irait sur ce parking où je jouerais à la pute à routiers et aussi pour des maîtres et leur chien. Entre temps, je me suis remis à bander car il caressait lascivement ma queue pendant que nous parlions et c’est lui qui m’offre alors une superbe fellation tout en me doigtant la chatte en profondeur jusqu’à ce que je me vide dans sa bouche en jouissant encore du cul car les chairs vives de mon boyau bourgeonnent hors du trou et il a délicieusement branlé et torturé mon point G tout en taillant cette pipe.

Trois semaines plus tard, je me réveille en bandant tout raide comme chaque matin mais je comprends tout de suite que ce jour la, c’est mon côté féminin qui a le dessus. Mes mamelons sont gonflés et sensibles, je sens le désir au creux de mes reins et de mes entrailles et lorsque je vais caresser ma rondelle avec deux doigts, les lèvres culières s’ouvrent pour qu’ils puissent s’enfoncer dans mon fourreau déjà sensible et trempé comme une chatte. De grand matin, mon cul est déjà une vulve anale et toute la journée je suis tenaillé par le besoin de bites dans mon ventre mais l’envie d’être sailli par un chien me vient plusieurs fois à l’esprit car je pense à ce que le type du parking m’a proposé et je me remémore le plaisir ressenti la dernière fois où un amant canin m’a pris dans le cul.

Dans l’après - midi je lui téléphone et il me fixe rendez – vous sur le parking où nous nous étions rencontrés.

A l’heure convenue, je suis là et la camionnette verte vient se garer devant ma voiture. Derrière, il y a des types dans quatre ou cinq voitures et le scénario que j’ai mis au point avec B m’excite à mort. Il arrête sa fourgonnette, en sort et va ouvrir les portes arrières en laissant de la lumière dans le véhicule. Mes quelques affaires sont dans un petit sac et je sors alors complètement nu de ma voiture et vais dans la camionnette, marchant sans aucune retenue ni pudeur en prenant bien soin d’exhiber ma queue toute dressée pendant que je marche puis de me plier en deux, les fesses ouvertes lorsque je monte dedans.

Le creux de mon ventre est noué d’excitation à l’idée que les types qui sont dans les voitures m’ont vu me comporter en salope et je bande à fond. Il referme les portes derrière nous, nous allons nous installer sur la banquette et il met la voiture en marche. Dans le rétro, je vois que trois voitures se sont mises en route derrière nous et suis tout content de savoir que mon petit numéro d’exhib a fonctionné.

Directement B baisse son jogging pour libérer sa belle bite toute raide et me demande de le sucer pendant qu’il conduit mais sans le faire jouir. Je me positionne sur la banquette pour lui faire une pipe et j’embouche complètement son sexe tout lisse. J’aime vraiment sa bite, sa douceur, sa texture, le goût de sa mouille abondante qui coule de son méat. En même temps, sa main droite s’occupe de mes tétons ou de ma queue et c’est en jouant comme ça que nous arrivons sur le fameux parking toujours suivis par les voitures qui ont démarré derrière nous auparavant.

Sur le chemin, nous montons le scénario.

Dans la fourgonnette, il a mis des matelas gonflables en caoutchouc au sol, a installé un éclairage et a disposé trois fauteuils – sacs en skaï ainsi qu’un wc de camping. Tout est lavable et imperméable et peut donc recevoir des douches de sperme et de pisse sans problème. Les fauteuils déformables me permettront de me faire prendre dans toutes les positions et surtout d’être confortablement mis si j’ai la chance d’être offert à un chien.

Lorsque nous serons sur le parking, nous sortirons de l’avant de la fourgonnette, moi toujours à poil et nous irons à l’arrière pour que j’y monte, en pleine lumière devant tous. Là, il baissera son jogging pour que je le suce un bref moment au vu de tous puis il sortira et fermera les portes. Ensuite, il attendra que les types viennent à lui en marchant sur le parking et il marchandera mes prestations tarifées symboliquement. Pour le fun nous imaginons différents prix : fellation avec ou sans éjac, sodomie idem, sodomie suivie d’une pipe ou d’un nettoyage de bite, léchage d’anus, doigtage, etc … Pour la pisse, les premières et dernières gouttes pourront être faites dans ma bouche mais le reste dans le wc pour ne pas inonder la camionnette trop tôt. Pour ceux qui le voudront, il y aura une séance de douche collective à la fin. Il est aussi prévu que les types se succéderont sans arrêt et seront jusqu’à quatre en même temps dans la camionnette. Pour les chiens, c’est très facile me dit – il car les types qui se promènent avec un animal dans le petit bois à côté du parking viennent là pour ça.

J’ai du mal à résister à l’orgasme pendant le trajet car je suis excité à mort et à plusieurs reprises, pour ne pas jouir, je lui demande d’arrêter de me pincer les seins ou de caresser ma queue prête à exploser.

Lorsque nous arrivons, pas mal de camions sont garés ainsi que quelques voitures et B passe devant eux en roulant au ralenti après avoir allumé la lumière dans la cabine de la camionnette, ce qui est un signal pour dire qu’il a une pute à baiser dans son véhicule. Il va alors stationner au fond du parking à quelques mètres de la lisière du sous – bois qui le borde et nous agissons comme prévu mais lorsque j’ai sa queue dans ma bouche, l’envie qu’il m’encule devient irrésistible et je me relève, vais fermer les portières puis me couche sur un matelas en lui disant :

— Non, on change le programme, j’ai trop envie que tu me baises, j’aime ta queue, prends moi …

Il ne résiste pas et fait glisser son jogging et je relève mes cuisses ouvertes pour lui montrer ma raie et ma rondelle que je sens palpiter d’envie d’être transpercée. Il se positionne avec son superbe pieu de chair dirigé vers ma vulve et veut se pencher pour la lécher mais je crie :

— Non, prends moi tout de suite, embroche moi, ma chatte est prête, trempée, mets moi ta queue à fond, explose moi le cul …

Là, il n’hésite plus, vient sur moi et m’encule sauvagement, s’enfonce dans mon boyau d’une seule poussée jusqu’à ce que son ventre se colle à mes fesses.

— Ouiiii, c’est bon, bourre moi fort, décule et revient, éclate ma moule …

Il bouge, sort de moi, revient, me pistonne en faisant un bruit de mouille, se retire encore puis replonge dans ma grotte et j’enroule mes jambes autour de sa taille pour chalouper, onduler avec lui, le sentir tout au creux de mes reins. L’étreinte est sauvage, rapide et je jouis du cul en deux minutes car son gland frotte bien mon point G à chaque fois qu’il coulisse en moi.

— Aaaaah, ouiiii, je jouis …….. troooop

Je serre très fort sa queue avec mon fourreau pour la sentir encore plus fort et il s’engouffre encore plus profond pour décharger au fond de mon ventre. Quatre ou cinq spasmes violents de son pal me font sentir qu’il a du déverser plein de sperme dans mon boyau … j’adore. Il décule et vient me donner son membre à sucer et à nettoyer et je suis à nouveau surpris par le goût sucré, anisé de son sperme dont je bois les dernières gouttes avec bonheur. Puis il remet son jogging et sort.

Une fois seul dans le fourgon, je m’installe sur un des fauteuils et ma bite est douloureuse à force de bander ; mais je ne peux pas me soulager sous peine de diminuer mon excitation bien que je rêve de tremper mes mains avec le sperme qui dégouline de mon anus et de me branler avec. J’entends parler à l’extérieur et quelques secondes plus tard, la portière s’ouvre et deux types montent tandis que B leur dit :

— Voilà, les deux trous à bites de la pute sont à vous, service complet … gavez la de sperme, elle adore ça … et sa chatte est déjà graissée, vous pouvez la prendre tout de suite …

Cette situation m’excite à mort et lorsque le premier sort sa bite, je me rue dessus comme un affamé pour la prendre en bouche et la pomper. Elle est belle et grosse et je me fous qu’elle soit poilue tellement je suis en demande et gourmand. L’autre se déshabille à moitié, me fait mettre en levrette et vient me doigter avec ses doigts mouillés mais je lui dis :

— Non, viens, encule moi tout de suite, ma chatte est trempée, mets moi ta queue à fond, je veux la sentir …

Mmmmm, elle est toute dure ; il s’engloutit en moi d’une seule poussée et je feule de bonheur d’avoir encore le ventre fouillé par un sexe, un pénis bien rigide. Il coulisse bien dans mon boyau qui fait un bruit de mouille incroyable et je jouis mentalement en pensant à ceux qui suivront. Je serre les fesses pour sentir sa queue quand elle est au fond puis pousse mes chairs pour l’expulser quand il se recule et la première fois qu’il décule, j’entends mon trou gicler et cracher le sperme que B y a déversé un peu avant. Le jus mouille mes globes, mes cuisses et je décolle dans un nouvel orgasme anal.

Après m’avoir limé quelques bonnes minutes, il propose à celui que je suce de changer de trou, ce qu’ils font pour mon plus grand plaisir car celui qui m’encule maintenant est un plus gros calibre et j’espère qu’il va me faire encore jouir du cul. A ce moment, deux nouveaux « clients » entrent dans la camionnette et je suis aux anges. Une bonne grosse bien dure me bourre la vulve, une autre bien douce coulisse entre mes lèvres et deux mecs me matent alors que je suis à quatre pattes comme une chienne en rut occupée à se faire mettre dans les deux trous. J’explose et j’ai mon troisième orgasme anal. C’est trop fort et mon fourreau brûle de plaisir. Du coup, ma chatte se contracte sur le dard qui l’encule et le masse pour le traire et j’aspire l’autre en gorge profonde, ce qui déclenche leur éjaculation quasi simultanée. J’adore … les giclées jaillissent dans ma bouche et je sens les spasmes de l’autre qui décharge dans mes entrailles.

— Ooooo, t’es bonne toi, ton cul est magique, quelle chatte … je jouiiiiiis …

Les deux nouveaux venus se branlent en me regardant avaler le sperme de celui que je pompe puis me retourner lorsque l’autre décule pour prendre sa bite molle en bouche et la nettoyer avec gourmandise. L’un des deux n’attend pas et m’enfile directement son chibre dans le cul en me tirant vers lui, trempant complètement son engin dans mon boyau plein de sperme. J’aime et je couine que c’est bon car il est gros. L’autre vient envahir ma bouche à peine libérée.

— Suce moi à fond salope, pompe …

Les deux premiers sortent de la fourgonnette et un nouveau venu se pointe. Il s’installe sur un fauteuil et me regarde me faire sauter par les deux autres en caressant langoureusement une magnifique bite rasée, très grosse. Celui que je suce est un précoce et jute très vite dans ma bouche qu’il quitte lorsque j’ai bu son sperme et il est tout de suite remplacé par celui qui me sodomisait. J’aime prendre sa queue en bouche car elle est pleine de sperme et de mon foutre anal et la couronne du gland est un peu souillée par mon anus … j’adore. Je le suce avidement tout en jetant un regard d’invitation au voyeur mais il décline :

— Non, moi je vais te prendre de face petite pute, te baiser comme une femelle …

J’en crève d’envie et m’active d’autant plus sur la bite que je suce pour terminer ma pipe au plus vite. Je la branle vite en tétant le gland et ça ne tarde pas ; le jus gicle et j’avale quelques gorgées de sperme épais. J’aspire bien le gros bout et le nettoie avec la langue puis je regarde la belle bite rasée qui va me prendre et m’ envahir. Je me couche sur le dos en passant la langue sur mes lèvres avec une moue gourmande. Le type comprend, se lève et vient s’agenouiller à côté de mon visage en pointant son dard vers ma bouche. Le gland est gros, violet, tout gonflé, magnifique, luisant de liquide séminal et je le prends en bouche pour le sucer avec gourmandise en caressant ses couilles puis je relève haut mes jambes en ouvrant mes cuisses pour offrir ma fente.

— Prends moi par devant, vas y, mets la moi, encule moi à fond, j’ai envie … baise moi comme ta femelle … je veux ta grosse queue

Il ne se fait pas prier, vient se positionner et, me tenant par les cuisses ouvertes, m’encule sauvagement, engloutissant tout son pal jusqu’à la garde.

— Tiens p’tite pute, prends ça dans ton cul de salope, dans ta chatte de mec …

Mon trou fait à nouveau un bruit de mouille terrible sous cette pénétration et je re jouis immédiatement. La sodomie de face est encore meilleure ; il rentre et sort sauvagement plusieurs fois, m’explose la rondelle et je ne cesse de jouir analement. Les vagues de mon orgasme fulgurant déferlent de mon ventre et inondent tout mon corps et j’en veux plus encore. Mes jambes se resserrent plus fort autour de sa taille pour l’attirer à moi alors que sa bouche torture délicieusement mes tétons. Il se couche sur moi et je me redresse pour me coller à lui en chaloupant du bassin pour suivre la cadence de sa queue. Sa bouche vient dans mon cou, ses doigts pincent mes seins et à ce moment, son corps se tend et je sens qu’il jouit. Sa grosse queue s’immobilise au fond de mon ventre et elle est agitée par les spasmes de l’orgasme. Il jouit, éjacule, décharge, déverse son jus crémeux dans ma chatte anale, tout au fond de mon cul qu’il remplit de sperme. Je ressens les giclées car elles sortent par saccades au rythme des contractions du délicieux engin qui est enfoui en moi et me remplit totalement.

— Ooooh oui, jouis, inonde moi avec ton jus de couille … j’aime ça …

Je tremble de partout, j’ai le ventre en feu, je jouis à fond, le laissant éjaculer et au moment où je sens sa queue ramollir, très vite, je la fais sortir de moi et me retourne pour la prendre dans une main tandis qu’avec l’autre je caresse ma fleur béante pour recueillir le sperme que j’expulse en poussant et qui s’en écoule. Sa bite est magnifique, trempée de ma crème anale et de sperme frais, encore très grosse et demi dure, légèrement souillée par mon anus et je la caresse avec ma main pleine de mélange de sperme et de foutre puis me rue sur ce beau gland pour le lécher, le prendre en bouche et le sucer pour en aspirer la dernière goutte de sperme dont je me gave. Avec le plat et le bout de la langue, je pourlèche soigneusement tous les replis de chair du gland et du prépuce y compris l’entrée du méat pour le laver et mon antre en feu jouit encore jusqu’au fond de mon ventre tellement j’aime procurer cette caresse qui m’excite.

— Tu as encore soif … tu veux ma pisse …

Je mordille alors son gland car je sais qu’il ne pourra pas résister et effectivement, un petit jet de pisse jaillit dans ma bouche, juste assez pour que je puisse l’avaler. Ensuite il se lève, va continuer de pisser dans le seau de camping puis revient me fourrer sa queue en bouche pour que je boive les dernières gouttes.

— T’es vraiment un bon coup … j’ai adoré ton cul et ta bouche …

Sans rien ajouter, il se rhabille et ouvre la portière pour sortir et à ce moment, j’entends B :

— Et alors, petite pute, elle est contente ta chatte ou elle en veut encore …

— Mmmm, elle en veut toujours, c’est quoi la suite ? …

Deux types montent alors avec lui dans la fourgonnette dont il ferme la porte. Ils se déshabillent tandis que B fait glisser son jogging qu’il enlève.

— Voilà petite salope, je t’ai préparé une surprise que tu vas adorer mais pour la mériter tu vas me bouffer la rondelle … comme j’aime.

Et il me repousse sur le matelas puis se retourne, ouvre grand les cuisses et s’écarte les fesses pour présenter sa raie culière à ma bouche.

— Vas y mange moi le cul j’ai envie …

Son sillon est imberbe, la rondelle plissée est toute lisse et j’avance mon visage vers ses fesses ouvertes et mes lèvres vers sa fleur étoilée que je dévore avec gourmandise en y mettant loin la langue pour offrir un délicieux massage à son fourreau anal qui s’ouvre et mouille. Je suis là, occupé à manger sa corolle et je regarde les deux autres. Ils sont comme j’aime, âgés, minces, imberbes de partout avec des grosses bites. B se retire et libère ma bouche et un nouveau mandrin se présente à mes lèvres :

— Vas y, salope, suce …

Je ne me fais pas prier, m’agenouille pour mieux le prendre et engloutis son dard dans mon gosier. Sa belle bite est toute lisse, le long prépuce coulisse bien à fond sur le gland et elle grandit, raidit et durcit complètement dans ma bouche ; j’adore sucer des queues comme celle – là et les sentir bander à fond sous mes caresses.

— Mmmm, elle est bonne, j’aime la sucer …

Je pompe le dard en le branlant doucement d’une main et en caressant sa bourse imberbe de l’autre et il gémit de plaisir quand je passe la main entre ses cuisses et titille sa rosette avec le bout de mes doigts. Un autre est venu se mettre à genoux derrière moi et j’entends qu’il se branle pour bander bien dur. Son autre main vient se poser sur ma rondelle et il y enfonce plusieurs doigts sans ménagement.

— Ooooh la salope, dit il d’un ton égrillard, on sent bien qu’elle vient de se faire enculer et tringler plusieurs fois … son trou de balle est tout trempé de sperme … mmm et tout ouvert …

Ses doigts font un bruit de mouille quand il les retire de mon cul et je sens ses doigts des deux mains m’agripper par les hanches, ses paumes pousser mes fesses pour les écarter et ouvrir ma raie puis son gland venir se poser sur mon orifice béant.

— Je vais te casser le fion comme tu aimes petite pute dit – il …

D’un seul coup il s’enfonce et me pénètre à fond, enfournant toute sa grosse bite dans mon fourreau sans ménagement. Mon boyau est brûlant et détrempé et j’imagine le plaisir qu’il doit ressentir en plongeant son dard dans ce puits d’amour chaud et détrempé. Pour qu’il me sente mieux et aussi pour mieux sentir sa queue, je serre les muscles de ma chatte anale et me mets à traire sa bite avec mon conduit.

— Mmmmm, ça c’est une bonne chatte Roger, dit il, viens …cette salope me suce avec son trou de cul … c’est trop bon …

Et après avoir fait deux ou trois mouvements dans mon cul, il se retire, se lève et vient s’agenouiller devant moi prendre la place que l’autre lui cède et il enfonce sa queue souillée et pleine de sperme et de foutre dans ma bouche comme s’il pénétrait une vulve.

— T’aime ça hein sucer petite pédale, t’aime la bite hein, dis le …

— Oh oui j’adore ça, j’aime les bonnes bites, c’est bon …

L’autre est venu derrière moi pour m’enculer.

— Donne moi bien ton cul de pédé, dit il, tends moi ta croupe de chienne … à quatre pattes …

Je me cambre pour le satisfaire et je crie de plaisir quand je sens son membre me saillir sauvagement et s’enfoncer au plus profond de ma grotte ouverte et ruisselante.

— Haaa, c’est bon, t’as vraiment une bonne chatte sale pute, mmm …

Il me laboure l’anus avec de longs mouvements lents et profonds et je me remets très vite à jouir, tortillant du cul et m’offrant du mieux que je peux à ce mâle en rut.

— Mmmm j’aime ça, j’aime être baisé comme ça, prends moi encore, à fond, vas y …

Il sort complètement son braquemart qu’il replonge ensuite sauvagement.

— Oh oui, c’est bon, éclate moi le cul, empale moi, bourre moi fort, j’aime ça … tu me fais jouir du cul …

Mais B veut aussi me sodomiser.

— Mmm, refais toi sucer car j’ai aussi encore envie d’enculer ce trou à bites, je vais lui éclater la rondelle à cette salope …

L’autre abandonne alors ma chatte anale et offre mon trou à la bite de B qui plonge violemment son pal dedans et vient forcer ma bouche déjà occupée avec le premier.

Je me régale de son gros gland trempé de mon foutre anal dont j’adore le goût et tente de sucer deux bites en même temps. A ce moment, j’ai l’impression que tout mon corps n’est plus qu’un sexe, un objet de plaisir, de sensations dingues qui me font trembler et jouir sans arrêt. Ils le sentent tous les trois et accélèrent la cadence, l’un de la sodomie, les deux autres de la fellation ou de la branlette contre mes lèvres.

— Mmmm je vais jouir dans ce bac à sperme, lui inonder la bouche … mets moi un doigt salope, me dit l’un.

Je relève une main dont la paume vient entourer son sac à couilles et caresse sa pastille avec le bout des doigts avant d’y enfoncer le majeur et de caresser son point sensible. Il serre son anus et j’adore sentir mon doigt prisonnier de son trou de cul.

— Mmmm, je lâche ma purée …

— Et moi je vais décharger dans son trou de cul … dit B

Il termine à peine sa phrase que son corps se raidit et il m’attire à fond vers lui pour loger son gland tout au fond en poussant un râle de plaisir au moment où il jouit et se met à éjaculer. Son orgasme entraîne celui des deux autres et je sens une lourde giclée de sperme épais jaillir d’un gland et me remplir la bouche tellement il en sort. J’avale tout pour recevoir le sperme du suivant et je me régale de recevoir tout ce jus dans ma bouche et dans mon cul et de les entendre grogner comme des mâles en rut. Ils jouissent en moi et j’adore ça ; je savoure en ondulant légèrement la croupe pour bien sentir les spasmes du membre de B et en suçotant tendrement le gland qui ramollit dans ma bouche en lâchant ses dernières gouttes de sperme que j’aspire. B sort sa queue de mon cul d’où gicle le sperme et dit :

— Je crois que c’est le moment de le rincer …

— Oh oui, on lui fait un lavement de pisse …

B me fait mettre à quatre pattes sur un matelas qu’il met au fond de la fourgonnette puis, bandant à moitié, il se met derrière moi pour m’enfoncer directement son membre dans le cul et se mettre à pisser tandis qu’un autre enfourne sa queue molle dans ma bouche pour se soulager et que le troisième, debout, me douche le dos et les fesses avec sa pisse.

C’est hyper jouissif. Très vite, l’urine déborde de ma bouche, je me redresse un peu et il m’arrose les seins, le ventre et le sexe avec son jet doré et chaud, ce que j’aime particulièrement.

— Ooooh c’est bon, j’adore la pisse, allez y, douchez moi … plein.

Ils terminent de pisser en grognant de satisfaction et viennent finir les dernières gouttes dans ma bouche puis B m’ordonne de bien serrer les fesses et mon trou de cul pour qu’il puisse sortir sa queue ramollie.

Je serre à fond et ensuite, il me fait me vider les entrailles debout au – dessus du seau. Je pousse en criant de plaisir et j’expulse avec force un long jet de pisse, de foutre, de sperme et de je ne sais quoi mélangés.

— Aaaah j’adore ce lavement, mmmh

— Mmmm ma p’tite pute, t’as une belle queue … aussi belle que ta chatte anale, me dit il … Tu veux encore de la bite dedans, tu veux encore te faire fourrer ?

— Oh oui, tant que tu veux éclatez moi encore, cassez moi le trou de cul,faites moi tout ce que vous voulez …

B se lève alors et éteint la lumière dans la fourgonnette puis la rallume deux ou trois fois. Trente secondes plus tard, j’entends qu’on frappe sur la camionnette et un chien jappe. B me dit alors :

— Tu vas être gâtée salope …tu veux être saillie ?

Je réponds que oui, que j’adorerais me faire prendre à quatre pattes par n’importe quel mâle, comme une chienne en chaleur. À ce moment, B ouvre la porte et un type apparaît, tenant son chien en laisse. C’est un beau grand chien, une sorte de labrador mais plus mince avec un pelage clair et court.