Partouze au parc

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Numéro 24

Texte d'archive:


Archivé de: Nouveau HH – Numéro 24
Date de parution originale: Juillet 2001

Date de publication/archivage: 2014-05-28

Auteur: Michel
Titre: Partouze au parc
Rubrique: Lettres annonces

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Ce texte a été lu 5718 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)


J'habite dans le 19è juste à côté des Buttes-Chaumont, un parc où les Parisiens viennent faire leur footing et les pédés draguer toute la journée ; bien sûr, j’ai déjà essayé tous les moments de la journée mais ce que je préfère, c’est la nuit, parce que là, en plus, il y a de l’action... Les mecs qui sont prêts à escalader l’énorme clôture en fer forgé, c’est forcément qu’ils en veulent. C’est par une glaciale et solitaire nuit d’hiver que j’ai eu envie de passer par-dessus la grille... Rien ne fait peur aux mecs qui veulent se vider les couilles.

Au loin j’aperçois très vite les silhouettes de mâles en chaleur, je vois un groupe d’hommes tous affairés sur un mec qui offre son cul et sa bouche à qui veut les prendre... Cette vision m’excite énormément et fait frémir mes couilles. Dans le cercle, je regarde un mec qui se branle. Sa queue est énorme et dans l’obscurité, je distingue ses yeux qui me regardent furtivement. Il a le type maghrébin : ses cheveux sont bouclés, sa peau est mate mais surtout, son énorme queue est circoncise. J’en ai l’eau à la bouche, mais je vois aussi que je ne suis pas le seul à vouloir m’occuper de lui : un mec se saisit de son sexe et commence à le lécher et à le sucer vigoureusement en essayant de tout mettre dans la bouche. Je m’approche d’eux et je sors mon sexe qui est déjà en érection.

Pendant ce temps, autour de nous, le cercle s’est agrandi et le mec qui s’offre à tout le monde gémit et crie tout en ayant la bouche pleine de sexe. Moi je commence à caresser le mec qui se fait sucer à côté de moi. Je caresse ses fesses, je les lui écarte et caresse son petit trou du cul : à ce moment-là, il me regarde et je sens que ça lui plaît. Cette fois-ci, je mouille mon doigt avec de la salive et je le lui enfonce plus profondément. Il serre les fesses, il gémit, il aime ça. Je commence un va-et-vient avec mon doigt et à ce moment, un autre mec commence à me sucer et à me lécher les couilles, un autre me lèche le cul, je sens l’excitation monter. Nous sommes maintenant une dizaine à nous branler, nous sucer ou nous faire sauter, tous serrés les uns contre les autres, ce qui nous fait oublier ce froid glacial. Le mec qui me léchait le cul y enfonce son doigt. J’écarte mes fesses pour le laisser faire.

Mon “beur” regarde la scène. Il commence lui aussi à vouloir tripoter mon cul. Je le laisse faire. Il sort une capote, quant à moi je me baisse et je lui montre bien mes fesses et mon trou de balle. Je veux lui faire comprendre que je n’attends que ça. Il lubrifie sa capote et présente sa bite à mon trou, puis l’enfonce d’un geste brusque. Ça me fait mal mais j’adore ça aussi, puis il entreprend un violent va-et-vient qui me laisse sans souffle. Je crie de douleur mais aussi de plaisir, et plus je crie, plus il y va fort.

Je suis l’attraction du moment. Tous les autres viennent voir mon cul se faire défoncer par une grosse bite. Il y a en a un qui écarte mes fesses tout en me donnant sa queue à bouffer. J’entends des râlements de plaisir autour de moi. Quant à moi, j’ai envie de me donner complètement à mon “beur” qui m’encule divinement. Je sens mon plaisir monter. Je n’en peux plus, cela fait dix minutes que je me fais limer comme une reine et que je bouffe cette énorme queue tout en me branlant. Je sens que je vais jouir. Celui qui m’encule a dû le ressentir car il pousse son sexe au fond de moi puis pousse un cri de plaisir. Nous avons joui en même temps. Ouf ! Il était temps. J’ai l’impression d’avoir le cul en feu. Je me rhabille. Il est tard mais d’autres mecs continuent d’arriver.

J’adore ce genre de plan, alors si vous ça vous plaît à vous aussi, venez donc faire un tour au Bites-Chaumont, particulièrement bien achalandées avec le retour des beaux jours...

Michel, 35 ans, Paris.