Partouze au soleil

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Numéro 8

Texte d'archive:


Archivé de: Confessions Gay – Numéro 8
Date de parution originale: inconnue

Date de publication/archivage: 2017-09-24

Auteur: Pascal
Titre: Partouze au soleil
Rubrique:

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Ce texte a été lu 3645 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)


Chacun a son petit fantasme et son vice caché (encore que le mien ne soit pas vraiment un secret puisque j'en parle souvent à mes amis). Moi, mon rêve c'était de me faire sauter par plusieurs mecs à la fois, et ces mecs, je voulais qu'ils soient tous blacks. Pourquoi ? Parce que j'aime les beaux mâles couleur d'ébène tout simplement. Et puis moi qui suis châtain, je trouvais que ça donnerait un contraste très esthétique. Une fois j'avais vu un gang bang dans un film de cul. L'acteur principal était un blondinet et j'avais trouvé le résultat aussi beau que bandant.

Mon fantasme, j'ai profité d'une mission en Martinique pour l'assouvir. Un copain m'avait donné l'adresse d'une plage fréquentée par les gays le soir venu. J'y suis allé dès le premier jour. En effet, il y avait pas mal de mecs qui rôdaient, des touristes et de beaux martiniquais.

Un petit groupe parlait et riait autour d'un feu de bois. Je me suis joint à eux sans façon, comme si on se connaissait depuis toujours. Dans l'obscurité je dévisageais les mecs à la lueur des flammes. Ils étaient cinq, tous mignons. Dans le ciel, une lune magnifique nous éclairait doucement. C'était vraiment le décor idéal pour une partouze. Ma lune à moi justement, elle me démangeait. Je n'en ai pas fait mystère à mes nouveaux amis. Ils se sont marrés en me traitant de salope. Moi, les insultes érotiques, ça me fait beaucoup d'effet et je n'ai pas hésité à les provoquer pour qu'ils me prouvent leur virilité.

En réponse, ils se sont jetés sur moi. Je n'ai même pas tenté de me débattre, laissant leurs grandes mains tirer sur mes vêtements pour me foutre à poil. Eux aussi ils ont retiré leurs vêtements. C'est comme ça que je me suis retrouvé à quatre pattes dans le sable, face à cinq gros gourdins noirs. J'avais intérêt à assurer maintenant que je les avais provoqués. J'ai tendu les mains en avant et j'ai commencé à branler fermement deux pines. Avec la bouche, je m'occupais d'une troisième. Et dire qu'il en restait deux inoccupées. Je commençais à me demander si je n'avais pas eu les yeux plus gros que le ventre. Il m'a fallu trouver le bon rythme, alterner, changer de bite sans arrêt sans pour autant frustrer mes partenaires. Pas facile je vous jure, pas facile. Après quelques minutes, il m'a semblé qu'il était temps d'en prendre un en moi. J'ai demandé à un des mecs de mettre une capote. Dès qu'il a été couvert, je suis venu coller mes fesses à son dard. Évidemment avec la capote, sa queue avait perdue sa belle couleur noire, mais bon, il me restait les autres. Le mec m'a soulevé du sol sans forcer. Son gros gland m'a caressé la raie avant de trouver sa place. Ma petite rondelle a cerclé son gland, puis toute la hampe est entrée.

Les autres mecs ont fait des remarques variées sur cette intromission, chacun soulignant le fait que j'avais l'air d'aimer ça. Celui qui venait de m'enculer a confirmé, assurant que mon boyau était serré comme une main et très agréable à enfiler. C'était flatteur. Moi je ne pouvais pas parler car je suçais plus ardemment que jamais. Après je dois dire que j'ai un peu perdu le fil. Je me donnais sans compter, dans une sorte de délire érotique. Mes amis assuraient comme des bêtes et baisaient sans s'affoler, ravis de se faire éponger le chibre par un joli touriste.

J'ai tenu à ce qu'ils m'enfilent tous au moins un petit moment. Je me suis même permis une petite fantaisie en tentant de recevoir deux sexes en moi. Cela n'a pas été vraiment possible mais la chose méritait d'être tentée. Ensuite je suis revenu à des pratiques plus raisonnables, plus efficaces également. J'en ai fait cracher un à la branlette, deux à la pipe et deux autres ont envoyé la sauce après m'avoir limé longuement. C'est selon moi un très joli bilan. J'étais content comme tout d'avoir réalisé mon fantasme et de m'être montré à la hauteur.

Durant tout mon séjour je suis retourné chaque soir sur la plage des amours. J'ai eu de nombreux amants mais je n'ai pas réédité mon petit exploit du premier jour. C'est mon plus formidable souvenir de vacances, mais, même avec les très bonnes choses, il ne faut pas abuser.

Pascal, 26 ans.