Partouze dans un blockhaus


Partouze dans un blockhaus
Texte paru le 2012-07-19 par Loïc0   
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  • No. 39
  • Date :
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Ce récit est paru originalement dans le Lettres Gay #39. Exceptionnellement, pour fêter leur 50è
parution, il a été ré-édité dans le Lettres Gay #50 et c'est cette version qui vous est présentée.


Je voudrais vous raconter une des aventures les plus troublantes qu’il me soit arrivé. J’avais dix-sept ans, assez beau gosse, grand, mince, tout pour plaire. J’étais en vacances à Arcachon chez mes parents au mois d’août, et je m’ennuyais terriblement. Mes parents sont assez âgés et je me sentais seul. Le soir je faisais de longues balades sur la plage. J’aimais bien, je rêvassais en marchant, en espérant rencontrer quelqu’un, bien sûr. Au bout de la plage, il y avait un blockhaus allemand. Cet endroit me fascinait: penser à tous ces mecs enfermés dans ce fortin me donnait des idées salaces. J’avais vu un mec un soir rentrer dans le blockhaus et il était très tard, aux alentours de minuit, je me demandais ce qu’il faisait là-dedans, mais je n’osais pas y entrer. J’ai donc attendu un peu et au bout d’un moment, plusieurs mecs en sont sortis. Cela m’intriguait au plus haut point. Mais cela m’intimidait beaucoup aussi.

La dernière nuit de mes vacances, j’ai décidé de prendre mon courage à deux mains et d’aller voir ce qui se passait dedans. Je suis entré dans le blockhaus et il y avait une pièce, puis un couloir: je suivis ce dernier et, tout au bout, il y avait de la lumière. En avançant, en faisant le moins de bruit possible, le coeur battant à tout rompre, je suis arrivé dans une pièce chichement éclairée. J’ai vu d’abord deux mecs nus l’un sur l’autre; une vingtaine d’années, assez baraqués tous les deux. Je ne connaissais rien à la sodomie à l’époque, et cette scène me troubla au plus haut point. Puis je vis un autre mec, un peu en retrait, nu lui aussi, qui se masturbait en les contemplant. Mon sexe était dressé et je me mis aussi à me caresser.

Je sentis une main se poser sur mon épaule. Un autre fêtard venait d’arriver: "Qu’est-ce que tu fais là? Le spectacle t’intéresse?” Il devait avoir vingt-cinq ans, très baraqué lui aussi. Les autres s’arrêtèrent pour me regarder. J’étais assez mal à l’aise, puis le dernier arrivé s’empara de mon sexe et se mit à me masturber. Celui qui se branlait s’approcha de moi et, m’appuyant sur les épaules, me fit mettre à genoux devant lui. Il en profita pour m’enfoncer son sexe dans la bouche et, prenant ma tête entre ses mains, me fit aller et venir le long de son sexe. Pendant ce temps, le couple avait repris ses occupations initiales.

Le dernier arrivant commençait à me masser les fesses et me mouillait l’anus. Je sentis un doigt s’enfoncer dans mon corps. Je suçais toujours et les bras me faisait aller de plus en plus vite. Je sentis bientôt une verge qui commençait à me pénétrer, j’avais un peu mal. Mais j’étais dans un tel état d’excitation que j’ai accepté facilement cette douleur. Je pouvais encore voir le couple, celui qui était au-dessus, commencer à pousser des râles, et il semblait près de la jouissance. Les mains sur ma tête allaient de plus en plus vite et je reçus bientôt une giclée de sperme dans la bouche. Mon cul était en feu, une main commençait à me masturber. J’avais envie aussi de jouir, je sentais les va-et-vient au fond de moi-même et j’en éprouvais énormément de plaisir. Le mouvement s’accéléra. Dans une dernière étreinte, aboutir à une jouissance extrême...

Les types se rhabillèrent puis partirent en vitesse; je suis resté seul un moment puis je suis rentré chez moi après m’être lavé dans la mer. Depuis, je ne peux plus passer à côté d’un blockhaus sans éprouver de frissons.


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