Pas de deux (19)


Pas de deux (19)
Texte paru le 2014-08-14 par Louis Alexander   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Pas de deux

Cela faisait maintenant deux semaines que Colin et moi nous nous épanouissions au sein de la très prestigieuse académie du Bolchoï. En ce vendredi, les cours s’enchaînaient toujours aussi vite et le niveau de certains étaient vraiment impressionnant. Depuis l’épisode de la semaine dernière, il n’y avait pas eu de jeux nocturnes avec Milan et Edvin. Il faut dire que le soir nous étions vraiment très fatigués et pour ne pas être à la ramasse le lendemain, nous nous imposions une hygiène de vie des plus strictes. Bon bien sur Colin et moi partagions la même cabine de douche et nous nous aidions à nous détendre avec nos mains et nos bouches. Nous n’étions pas les seuls puisqu’Edvin et Milan passaient plus de temps qu’il n’en fallait pour se laver.

Le dernier cours s’était terminé il y a maintenant une heure mais nous avion décidé de continuer un peu plus tard avec Colin, Edvin et Milan. Nous voulions surtout nous étirer, histoire de nous relâcher un peu avant le weekend. En rentrant dans les vestiaires pour nous changer, nous avons entendu des bruits familiers en provenance du vestiaire voisin. Colin, très curieux, regarda par le trou de la serrure. Quand il se redressa avec son regard souriant, mais aussi quand son entrejambe commença à gonfler au travers de son collant, je compris ce qu’il se passait. La question était maintenant de savoir qui se trouvait derrière la porte. Je me penchai à mon tour pour regarder et le spectacle était effectivement intéressant. Derrière la porte se trouvait notre camarade de cours américain, Ron, qui était à genoux en train de procurer beaucoup de plaisir à une de nos connaissance : Luka.

Ron venait de l’école de ballet de San Francisco, il était roux avec des taches de rousseur sur le visage mais au rythme où il allait cela n’allait pas être les seuls tâches qu’il aurait eu sur le visage. Tout cela déclencha chez moi la même réaction que Colin. Bien entendu Edvin et Milan voulurent également voir ce qui se passait derrière cette porte. C’est donc tous les 4, tendus comme des piquets que nous avons gagné le vestiaire.

— Je crois bien que je vais aller voir Ron demain, lança Edvin.

— Tu crois que tu vas pouvoir attendre demain pour te soulager vu ton état, reprit Colin en rigolant.

— Non mais ce soir, Milan fera l’affaire.

— Eh je ne suis pas ta chose, protesta le tchèque, qui au fond de lui même n'en pensait pas moins.

— C’est une blague, Milan.

Même si ce n’est pas l’envie qui me manquait de sauter sur Colin, nous nous sommes retenus et avons attendus le retour dans notre chambre pour commencer les choses sérieuses. Edvin et Milan nous ont laissé une heure pour nous détendre pendant qu’eux sont allés à la salle commune pour discuter avec les autres.

— J’ai envie de toi mon amour me dit Colin.

— Moi aussi mon chéri.

Nos vêtements ne tardèrent pas à s’envoler et décorer le sol. Nous étions chauds et envahit par le désir. Les caresses et les baisers très sensuels se sont vite transformer en fellation, en 69, ou chacune de nos bouches s’appliquaient à donner le maximum de plaisir. Après 15 bonnes minutes à nous sucer dans tous les sens, Colin vint se positionner au-dessus de moi, et s’empala sur mon sexe raide comme un piquet. Il remuait maintenant ses fesses de manière à faire apparaître et disparaître ma bite au fond de lui. Je le pilonnais avec vigueur lui arrachant des cris qu’il dut dissimuler en plaçant sa main devant sa bouche.

— Oh mon amour encore, mmm.

— Oh Colin je ne vais pas tenir longtemps.

— Viens mon chéri, oh…

Je ne me retenais plus et me sentant très proche de l’éjaculation, je donnais tout ce que j’avais. Dans un dernier mouvement, je déchargeai 6 jets de sperme dans les fesses de mon amoureux. J’étais complètement vidé mais je n’en avais pas encore fini puisque le sexe de Colin était toujours fièrement dressé. Il ne fallut pas longtemps à ma bouche pour récolter le fruit de mon travail, et la récolte fut excellente.

Après nous être câliné quelques minutes, nous sommes partis en direction des douches pour nous laver de cette odeur bestiale. Nous sommes ensuite partis rejoindre Milan et Edvin qui étaient toujours en train de discuter avec quelques-uns de nos camarades dans notre salle commune. Il y avait Curt, un allemand de notre âge, Julia, une amie de Curt de la même école de danse à Hambourg ainsi que son nouveau petit copain anglais. Il y avait aussi Lorenzo, un danseur italien dont la couleur noire rappelait ses d'origine camerounaise en dernière année à la Scala de Milan et Jessica, une copine de Julia.

Nous avons ensuite tous été mangé ensemble dans la bonne humeur. C’était vraiment génial de pouvoir se faire des amis de toutes les nationalités. Nous avions vraiment de la chance car maintenant nous avions des connaissances dans beaucoup de pays.

— Vous saviez que Ron était gay, lança Jessica à table.

— Non, avons-nous répondu innocemment.

— En même temps ce n’est surement pas le seul ici repris William, le copain de Julia.

— Non répondis-je, en regardant mes camarades de chambres qui ne pouvaient s’empêcher de rigoler.

— Pourquoi vous rigoler, demanda Lorenzo ?

— Pour rien, repris-je.

— Enfin si, m’interrompit Edvin, on va dire qu’on est tous les 4 très joyeux.

— Oui très gay, rigola Colin.

— Attends si je comprends bien vous êtes tous les 4 gays ? demanda Lorenzo qui se mit à bander sec en entendant cette révélation.

— Ça te pose un problème ? demanda Edvin.

— Non, non, répondit Lorenzo, qui n'osait pas révéler son homosexualité, même si depuis le début du stage il fantasmait sur les fesses de Milan et que son immense sexe de 23cm en érection était tendu comme un piquet.

— Et vous êtes en couple ? demanda Julia.

— Alexander et moi, reprit Colin.

— Et vous Edvin et Milan ? Demanda Curt.

— Nous, non, répondit Edvin sous le regard soulagé de Curt et Lorenzo.

Nous avons discutés encore une bonne heure avant de regagner notre chambre.

En arrivant devant notre porte, nous avons croisés Ron qui sortait de sa chambre et qui se dirigeait vers celle de Luka. Nous ne doutions pas du type d’activité auquel ils allaient s’adonner. Cela réveilla les envies d’Edvin qui suivait du regard les fesses du jeune américain :

— J’aimerais bien être à la place de Luka.

— Rien ne t’empêche de les rejoindre poursuivi Milan.

— Qui c’est qui va s’occuper de toi dans ce cas-là, répondit Edvin en rigolant.

— Tu sais moi je ne suis pas un obsédé comme toi.

— Qui n’est pas obsédé comme qui ?

Nous n’avions pas vu au fil de notre discussion que Klim nous avait rejoints et c’était un peu incrusté dans notre conversation. Nous ne l’avions pas beaucoup vu cette semaine. Il faut dire qu’étant en dernière année, il avait un emploi du temps très chargé et n’avait pas pu se joindre à nous pour prendre de nos nouvelles.

— Tu savais que Luka se tapait Ron ? demanda Edvin.

— Si tu savais le nombre de garçons que se tapait Luka, rigola Klim. D’ailleurs c’est bien pour ça qu’il adore le stage de février car c’est toujours l’occasion de rencontrer de nouvelles personnes et de les emmener dans son lit.

— Tu veux dire que Ron n’est pas le seul ?

— Et bien non puisqu’il y a déjà eu vous la semaine dernière.

— Et ?

— Et pour le reste je ne peux rien dire, si ce n’est que chez les stagiaires pour l’instant les hétéros gagnent 15 à 11 mais il nous reste encore 13 indéterminés.

Klim nous raconta alors comment Luka avait lancé l’idée de ce jeu consistant à savoir qui était gay ou qui ne l’était pas. Pour cela, la technique était bien rodée, il tâchait d’abord de savoir si la personne en question avait une copine ou pas, puis si ce n’était pas le cas, s’il en avait déjà eu une. Puis après avec l’aide d’une de ses amie, pensionnaire de l’académie, et par ailleurs très jolie, il pouvait se faire une idée plus précise. Si le garçon repoussait les avances de son amie, Luka pouvait passer à l’attaque et si c’était le contraire, et bien son amie pourrait peut-être passer elle aussi un très bon moment. Bref, c’était du délire total et nous étions tous les quatre subjugués par les explications de Klim.

— Si je comprends bien, ça veut dire que Luka a déjà couché avec 11 d’entre nous depuis 2 semaines ? demandai-je.

— Tu comprends bien.

— Mais c’est un obsédé, reprit Milan.

— On peut dire ça !

C’était le monde à l’envers, le fils d’un ministre d’un pays les plus homophobe qui soit, était certainement le plus gay et obsédé qu’il nous ait été donné de rencontrer. Et sincèrement, c’était vraiment très drôle.

— Et à part nous 4 et Ron, il y a qui, demanda Edvin intéressé.

— Là je ne peux rien vous dire, mais avec un peu d’observation, vous devriez trouver.

Alors déjà, nous pouvions éliminer Michael et William qui avaient tous les deux une copine. Il en était de même pour Huang et Lee Huu qui nous parlait de leur petites amies resté en Chine et en Corée. Erik, qui venait de la même école de danse qu’Edvin avait lui aussi une copine resté en Suède. Bref, nous avons passé une bonne partie de la conversation à essayer de savoir qui pouvait être gay. Si bien qu’au bout de 20 minutes à discuter, nous avons à nouveau vu Ron qui cette fois-ci faisait le chemin inverse et sortait de la chambre de Luka, les cheveux ébouriffés et avec une démarche élancée. Nous n’avions pas beaucoup parlé à Ron depuis le début de notre stage, voir même pas du tout. Nous nous convenions des simples formules de politesses en début et fin de journée.

— Salut Ron, lança Klim à son passage.

— Salut Klim.

— Alors Luka t’a donné ce que tu voulais ?

— Je, je…

Ron ne savait plus où se mettre et était visiblement très gêné de la réflexion que venait de faire Klim devant nous, surtout qu’il ne nous connaissait pas. Mais très vite, il fut rassuré par ce dernier qui nous présenta de manière très originale.

— Ne t’inquiète pas, ils sont aussi gays que toi et connaissent aussi bien Luka que toi depuis vendredi dernier.

— Tu veux dire qu’en plus de moi et Curt, Luka a couché avec eux ?

Au moins grâce à Ron, nous en savions plus sur l’identité des fameux « 11 » ! En plus nous avions mangé avec lui lors de notre repas précédent et il était plutôt mignon. Enfin, ne nous égarons pas trop, c’est déjà bien assez compliqué comme ça. Reprenons le fil de la discussion.

— Oui, mais tu as du comprendre que Luka était très porté sur la chose, reprit Klim.

— Oui mais quand même.

— En tous cas, Luka a bon goût, lança Edvin en regardant Ron dans les yeux, qui comprit ou le suédois voulait en venir.

— Tu veux venir dans ma chambre, demanda Ron très directement en passant sa main dans ses cheveux ébouriffés

— Oui, volontiers

— Laisse-moi juste 10 minutes que je fasse partir mes colocataires.

Au moins, aussi cru cela soit-il, Edvin avait obtenu ce qu’il avait voulu et il nous laissait Milan, Colin et moi passer la soirée ensemble. Klim nous avait également quitté car il avait d’ «autres projets» mais nous pourrions à nouveau profiter de lui pour une nouvelle visite de Moscou dès demain.




La bouche de Ron entourait le sexe d’Edvin, pendant que sa langue tournait autour s’attardant sur chaque recoin sensible. Le jeune suédois gémissait de plaisir et baisait littéralement le visage de son partenaire qui n’en demandait pas moins. Ses mains tenaient son visage et ses cheveux, tandis que son bassin remuait pour faire apparaître et disparaître sa bite au fond de la bouche de son partenaire. Du liquide séminal, coulait sur la langue de Ron qui n’en perdait pas une goutte, se délectant de cet apéritif en attendant le dessert qui viendra inondé son palais. Quand il sentit la jouissance arrivée, Edvin se retira de la bouche de son nouvel amant pour glisser à ces genoux et déboutonner le jean serré de Ron, laissant apparaître un sexe bien bandé magnifiquement moulé dans un boxer rose et blanc. Après avoir joué de sa langue à travers le tissu, Edvin retira cette dernière barrière et commença à sucer le rouquin qui avait déjà joui deux fois dans la journée mais dont l’envie et l’excitation était toujours présentes.

Tout en aspirant la bite de Ron, Edvin commença à caresser ses fesses et y inséra un puis deux doigts. Le jeune américain suffoquait sous l’effet de ce traitement, ses mains venaient caresser les cheveux blonds de son amant suédois. Après quelques minutes de ce délicieux traitement, Edvin bascula Ron contre son lit, et présenta son sexe à l’entrée de ses fesses. Il n’eut aucun mal à y pénétrer, étant donné qu’il n’était pas le premier à s’y aventurer aujourd’hui et que du sperme séché immaculait encore l'arrière-train du jeune américain. Ron ronronnait de plaisir sous les assauts d’Edvin qui n’y allait pas par quatre chemins. Chacun de ses mouvements de bassins venait faire claquer ses testicules contre les fesses de son amant.

— Mmm Edvin, plus… encore.

Le suédois qui dirigeait les opérations coucha Ron sur le dos et après lui avoir écarté les jambes reprit l’action là où il l’avait arrêté. C’est-à-dire, qu’il mit ton son cœur à entrer et sortir sa bite des fesses qui l’accueillaient si bien. Proche de l’éjaculation Edvin se retira et vin jouir au-dessus du visage de l’américain qui ouvrit la bouche pour ne pas en perdre une seule goutte. Puis leurs langues se mêlèrent l’une à l’autre dans un baiser passionné. Puis ce fut au tour du suédois de venir cueillir le nectar de son partenaire en expertisant consciencieusement son sexe avec sa bouche. Épuisés par ce qu’ils venaient de faire les deux garçons s’endormirent dans les bras l’un de l’autre et ne se réveillèrent qu’en plein milieu de la nuit, alors que les colocataires de Ron avaient déjà regagnés leur lit et qu’ils avaient eu tout le loisir de les découvrir ainsi. Peu importe, ils s’embrassèrent à nouveau et se rendormirent l’un contre l’autre.

Le lendemain matin Colin, Alexander et Milan découvrirent qu’Edvin n’était pas rentré de la nuit, ou alors il était vraiment bien matinal… Ils le retrouvèrent au petit déjeuner, un peu fatigué mais le visage très souriant avec son nouvel ami Ron, qu’ils apprirent à connaitre pendant le repas. Ron venait de San Francisco et avait 16 ans. Comme je vous l’avais déjà décrit, il était roux avec des cheveux mi-longs, des yeux bleus mais surtout des tâches de rousseurs sur le visage qui le rendait vraiment très craquant. Sa silhouette svelte attirait toutes les convoitises et surtout celle d’Edvin qui était littéralement sous son charme.

Après le petit déjeuner, nous sommes partis tous les 5 avec notre guide à la découverte de Moscou, chapitre 2. Il faut dire que la première fois, nous n’avions pas pu tout voir et que nous étions passés en vitesse devant certain monument qui méritaient qu’on s’y attache un peu plus. Nous nous sommes d’abord rendus sur la place rouge, une vaste esplanade rectangulaire au cœur de la ville. Elle est bordée au sud par le Kremlin et au nord par le magasin Goum. À ses extrémités est et ouest se trouvent respectivement la basilique de Basile le Bienheureux et le musée d'Histoire avec la porte de la Résurrection qui fut détruite sous Staline mais récemment reconstruite. Au milieu, contre la muraille du Kremlin, se trouve le mausolée de Lénine, embaumé après sa mort.

Nous sommes ensuite rentrés au cœur de la basilique de Basile le Bienheureux, construite en 1555, et qui est aujourd'hui le symbole de l'architecture traditionnelle russe. La dernière fois nous l’avions juste aperçu de l’extérieur. C’était vraiment un édifice somptueux qui méritait qu’on s’y attarde. Le point culminant de l'édifice s'élève à 65 mètres. La cathédrale est ornée de neuf coupoles principales (en accord avec le nombre de chapelles) ainsi qu'une autre sur le campanile, chacune se distinguant des autres par une forme, des ornements et des couleurs propres et vives. Le bâtiment lui-même est essentiellement construit en brique rouge, souvent apparente. À l’origine l’église était entièrement blanche et ses coupoles dorées, mais les travaux de reconstruction aux XVIe et XVIIe siècles ont complètement modifié et embelli son apparence.

Nous avons ensuite été nous promener dans l'un des plus beaux parcs du monde : le parc Izmaïlovski, fondé en 1931 et qui dépasse les 15 kilomètres carré. J’avais envie de tenir la main de Colin mais vu le contexte, il n’était même pas possible de l’envisager un seul instant sous peine de terminer en prison pour propagande…. Propagande, je ne sais pas s’il connaisse la définition de ce mot mais c’était juste révoltant. Après une longue balade, nous sommes rentrés tous les 6 à l’académie pour nous réchauffer un peu avec une boisson chaude, car dehors il faisait toujours aussi froid, même si nous étions tous bien couvert avec plusieurs couches de pull et nos collants de danse sous le pantalon.

Il était 17H00 et nous avions encore du temps devant nous avant le repas du soir. Dimitri et Maria nous avaient rejoints et nous demandaient quels étaient nos projets pour ce soir.

— Rien de spécial, répondit Klim à cette question. Et vous ?

— Nous on dîne en amoureux et après on va au cinéma.

Même s’ils étaient pensionnaires, les étudiants d’ici, s’ils avaient plus de 16 ans, avaient le droit de sortir le soir mais uniquement le weekend. En effet, la moitié des effectifs ici étaient pensionnaires même le weekend car ils n’avaient pas forcément les moyens de rentrer toutes les semaines voir leur famille. Surtout que la scolarité ici n’étaient pas donnée.

— Vous voulez qu’on fasse un truc ensemble ? demanda Klim.

— Euh, je sais pas, répondis-je.

— Enfin, on peut faire autre chose que coucher ensemble, reprit le russe.

— Ah bon, c’est possible ça ? s’exclama Colin.

À suivre...